WHAT DO WE LEARN FROM FRANCE 2 DOCUMENTARY? QUE NOUS APPREND LE DOCUMENTAIRE DE FRANCE 2?






English version


Dear readers, those who say that the France 2 documentary did not teach them anything new, are either ignorant or liars, or simply want to wag the dog. In fact, this documentary allows us to better assess the extent of the damage done by the Bongo family to our public finances.

In the documentary, the journalist Fabrice Arfi goes over the documents obtained from the French notaries who dealt with the affairs of the Bongo family. These documents reveal that for luxury real estate, the Bongo have 33 properties in the Paris region and 11 on the Côte d'Azur, for a total of 44 properties with a total value of 47 million euros, i.e. an average of just over one million euros per property (CFAF 666 million).


In London, in the very chic Mayfair district, Ali Bongo owns a property worth 30 million euros. The total in France and England is therefore 77 million euros, or just over 51 billion CFA francs in real estate.

However, dear readers, in the West, there is a tax on real estate. That is to say that after the purchase of a property, the owner must pay each fiscal year, a tax on real estate. In France, when you add agency fees and notary fees, the property tax is around 12% or 13% of the value of the property. In Britain, this tax is 7-8%.

So, dear readers, the property tax of the Bongos in France is 6 million euros per year (about 4 billion CFA francs); And in England it is about 2.4 million euros (about 1.6 billion CFA francs).

Dear readers, each year, since the Bongo use the Gabonese Public Treasury; we are therefore dispossessed of 6 + 2.4 = 8.4 billion CFA francs, just to pay the Bongo real estate taxes. But that is not all, for if we add what they own in the USA and the other developped countries, this tax bill would increase.

Those who say that we must continue with this predation, do not want anything good to happen to us.

This is why we must not give up!




Version française

Chers lecteurs, ceux qui disent que le documentaire de France 2 ne leur a rien appris de nouveau, sont soit ignorants, soit menteurs, ou encore veulent simplement noyer le poisson. En fait, ce documentaire nous permet de mieux évaluer l’ampleur des dégâts fait par la famille Bongo, à nos finances publiques.

Dans le documentaire, le journaliste Fabrice Arfi décortique les documents obtenus chez les notaires français qui traitaient des affaires de la famille Bongo. Ces documents révèlent que pour l’immobilier de luxe, les Bongo disposent de 33 propriétés en Région Parisienne, et de 11 sur la Côte d’Azur, soit un total de 44 propriétés ayant une valeur globale de 47 million d’euros, c’est-à-dire en moyenne un peu plus d’un million d’euros par propriété (soit 666 million de francs CFA).

A Londres, dans le quartier très chic de Mayfair, Ali Bongo possède une propriété d’une valeur de 30 million d’euros. Le tout recensé en France et en Angleterre s’élève donc à 77 million d’euros, soit un peu plus de 51 milliard de francs CFA en biens immobiliers.

Mais seulement, chers lecteurs, en occident, il existe un impôt sur l'immobilier. C’est-à-dire qu’après l’achat d’une propriété, le propriétaire doit d’acquitter chaque année fiscale, d’une taxe sur l’immobilier. En France, quand on ajoute les frais d’agence et les frais de notaire, la taxe sur l’immobilier tourne autour de 12 ou 13% de la valeur du bien. En grande Bretagne, cette taxe est de 7-8%.

Donc, chers lecteurs, la taxe sur l’immobilier des Bongo en France est de 6 million d’euros par années (soit environ 4 milliard de francs CFA) ; et en Angleterre elle est d’environ 2,4 million d’euros (soit environ 1,6 milliard de francs CFA).

Chers lecteurs, chaque année, puisque les Bongo se servent au Trésor Public gabonais, nous sommes donc dépossédés de 6 + 2,4 = 8,4 milliard de francs CFA, rien que pour payer les taxes immobilières des Bongo. Mais ce n’est pas tout, car si on ajoute ce qu’ils possèdent aux USA et dans les autres grands pays, cette facture fiscale augmenterait encore.

Ceux qui disent que nous devons continuer avec cette prédation, ne nous veulent que du mal.

Voici pourquoi nous ne devons rien lâcher !

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