ALI BONGO RECOGNIZES THE EVIDENCE; THE METAPHORICAL EMERGENCE TRAIN NEVER LEFT THE STATION! ALI BONGO SE REND À L'ÉVIDENCE; LE MÉTAPHORIQUE TRAIN DE L'ÉMERGENCE N'A JAMAIS QUITTÉ LA GARE!






English version


In the modern world, speeches to the nation have become a periodic must for Heads of States. They are an opportunity for them to inform their populations of large events or challenges involving their nation. They are also an occasion for the Heads of States to present a review of their programs.


On the occasion of the Independence Day of Gabon, Ali Bongo has engaged in this exercise. Even if once again his speech to the nation was particularly disjointed, it can nevertheless be remembered that talking about his core and Cardinal program to bring Gabon to become an emerging country in the twelve years to come, Ali Bongo implicitly admitted that the program had trouble starting, even saying that the Gabonese people should get on board because the train of emergence would not remain forever at the station. Ali Bongo admitting that his main political, social and economic program is still at a standstill, after four years in power, after spending pharaoh amounts, after two forums New York Africa, demonstrates only one thing powerfully: the woeful unpreparedness, the structural and organizational weaknesses and penchant for improvisation, of this regime!


Ali Bongo is asking the Gabonese people to jump massively into his emergence train; how could he ask the Gabonese people to board a train that goes nowhere? Those Gabonese citizens who boarded the train four years ago, are not more advanced today, because the train did not move; and why would others who are going about their business on the mainland, join them on a stationary train? This revelation by Ali Bongo about the state of his flagship program emphasizes the irresponsible nature of the propaganda hype which his worshipers and he have engaged in for four years. Since 2009, many Gabonese citizens of goodwill have always pointed to the soporific and surreal nature of Ali Bongo’s governance; which is made of incantations invariably disconnected from the political, social and especially the economic realities of Gabon. But the worshipers of all kinds, for four years, have been asking to be left alone to move forward. However, it is Ali Bongo now saying that his program is still going nowhere. How can people who are themselves still, be prevented from moving? Only Ali Bongo and his worshipers can answer.


Leading a nation is something serious and not just a series of inflamed fads or promises of suffocating cynicism such as the one about the construction of five thousand using units per year, all of this greeted with hilarity by worshipers devoid of any remorse. But for citizens of Gabon who care about their country, this show of the excesses and failures of Ali Bongo is not fun at all, because they would have wanted to see Gabon in the hands of people whose primary allegiance was to the becoming of Gabon and nothing else. These Gabonese citizens are sad to see the cost to Gabon to be led by someone incompetent, because instead of having a clear roadmap that is realistic and quantified, they see a regime in which contradictions and aberrations are always gathering, anesthetic speeches too.


But as a friend of the blog said, we must now respond to regime when they ask the Gabonese people to board the train of emergence: "go forward! Leave us behind".



Version Française


Dans le monde moderne, les discours à la nation sont devenus un passage obligé périodique pour Chefs d'États. Ils sont l'occasion pour ces derniers d'informer leurs populations des grands évènements ou défis engageant leur nation. Ils sont aussi l'occasion pour les Chefs d'États de faire le point sur leurs programmes.


À l'occasion de la fête de l'indépendance du Gabon, Ali Bongo s'est livré à cet exercice. Si encore une fois ce discours à la nation d'Ali Bongo fut particulièrement désarticulé; on peut néanmoins retenir que parlant de son programme central et cardinal de porter le Gabon à l'émergence dans les douze ans qui viennent, Ali Bongo a implicitement avoué que ce programme avait du mal à démarrer; allant jusqu'à dire que les Gabonais devraient monter dans le train de l'émergence car ce train ne resterait pas éternellement en gare. Ali Bongo admettant que son principal programme politique, social et économique soit toujours au point mort, après quatre ans de pouvoir, après des dépenses pharaoniques, après deux fora New York Africa, ne démontre qu'une chose à suffisance: l'affligeante impréparation, la faiblesse structurelle et organisationnelle et le penchant pour l'improvisation, de ce régime!


Ali Bongo demande à la population Gabonaise de monter massivement dans son train de l'émergence; comment veut-t-il que ces Gabonais montent dans un train qui ne va nulle part? Ceux des Gabonais qui sont montés dans ce train il y a quatre ans, ne sont pas plus avancés car le train n'a pas bougé; pourquoi les autres qui vaquent à leurs occupations sur la terre ferme les rejoindraient à bord d'un train immobile? Cette révélation d'Ali Bongo sur l'état de son programme phare souligne le caractère irresponsable du tapage propagandiste auquel ses adorateurs et lui s'adonnent depuis quatre ans. En effet, depuis 2009, nombreux sont les Gabonais de bonne volonté qui ont toujours fait remarquer à Ali Bongo le caractère soporifique et surréaliste de sa gouvernance faites de formules incantatoires toutes aussi déconnectées les unes que les autres de la réalité politique, sociale et surtout économique du Gabon. Mais les adorateurs de tous poils depuis quatre ans demandent qu'on les laisse avancer. Cependant, voilà qu'Ali Bongo avoue que son programme ne va toujours nulle part. Comment peut-on empêcher d'avancer, des gens qui sont eux-mêmes immobiles? Seuls Ali Bongo et ses adorateurs peuvent y répondre.


Diriger une nation est quelques chose de sérieux et non juste une série de lubies enflammées ou de promesses d'un cynisme suffoquant comme celle de la construction de cinq mille logements par an, tout cela salué par des adorateurs hilares et dénués du moindre remords. Mais pour les citoyens Gabonais conscients du devenir de leur pays, ce spectacle des excès et échecs d'Ali Bongo n'est pas du tout amusant, car ils auraient voulu voir le Gabon entre les mains de personnes dont l'allégeance première soit le devenir du Gabon et rien d'autre. Ces Gabonais sont tristes de voir ce que coûte au Gabon d'être dirigé par un incapable; car au lieu d'avoir une feuille de route précise, réaliste et chiffrée, on voit un pouvoir au sein duquel les contradictions et les aberrations s'amoncellent; les allocutions anesthétiques aussi.


Mais comme nous l'a dit un ami du blog, il faut désormais répondre au régime quand il demande au Gabonais de monter dans le train de l'émergence: "avancez! Laissez nous".

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