AND THE CIVIL SOCIETY OF SERVICE MET ITS WATERLOO. ET LA SOCIÉTÉ CIVILE DE SERVICE CONNUE SON WATERLOO!


L’invasion du siège de PCQVP-Gabon
The invasion of PWYP-Gabo, headquarters

(Image: MOE)




English Version




To meet one’s Waterloo, what does that mean?



The Oxford dictionary tells us that this expression comes from the historical fact of the military battle lost by Napoleon Bonaparte against English and Prussian armies, on June 18, 1815 in Waterloo, Belgium. This battle is very significant to the history of Europe as it has influenced the course of that continent. Indeed, on June 16, 1815, clashes broke out in Ligny, Belgium between the French army of Napoleon and the allied troops (England, the Netherlands, Prussia, Scotland). Napoleon's troops initially prevailed. Wellington, the British commander of the Allied troops retreated to reorganize his men and set up his headquarters in Mont-Saint-Jean, near Waterloo. On June 18, the allies are ready and put in order of battle. This time the allies win decisively. Napoleon is humiliated, defeated and forced to retreat. Having lost face and all political as well as military credibility, the Emperor was banished from Europe and forced into exile on the island of St. Helena. The victory of Waterloo became the ultimate symbol of triumph among the Allies, but for the French and Francophones this became a very colorful way of saying that a big failure had taken place, one hit a wall, met an insurmountable obstacle, get rolled over! It is in the French sense that we use this term in this post.



Dear readers, this blog is of the opinion that the visit by delegates from the International Coalition Publish What You Pay (PWYP) in Libreville last week, was a Waterloo for the civil society called of service, on which the regime counts to create a cacophony in the Gabonese civil society and thus impair its effectiveness. Indeed, it is supervised by the regime auxiliaries such as members of the Olembe Mpugu foundation, that those who have decided to belong to the civil society of service broke like burglars into the headquarters of PWYP Gabon to take possession of the premises, declaring themselves the new masters of that domain. What was the justified procedure for that? There were none! But when one works for the regime, one is necessarily sure of their protectors and they end up thinking that Mborantsuo’s methods of self-proclamations apply universally. In this context, one becomes imbued by their little impunity and we can move to take the head of a respected international NGO representation by simply deciding that from this moment: "I am the rooster!”



But members of the civil society of service forgot that the PWYP Coalition was far from a backyard and that these international NGOs were governed by specific texts that are ratified by their higher authorities. It is to restore clarification and to clean all the shadows areas that the international mission came to Gabon. The procedure presented and deployed by this mission was so crystal clear that those who feed at the breast of Mborantsuo could only see their tumble. The rooster was plucked, this was their Waterloo! Humiliated by their own stupidity and not wanting to risk an embarrassing public setback, members of the civil society of service refused to abide by the recommendations of the roadmap of the international mission by arguing that they had already set up their own office and they would not want any other. Dear readers, this is absolutely ridiculous! Imagine the UN representation in Gabon telling a mission mandated by the UN headquarters in New York that they refuse to comply with the roadmap of the New York mission. This is what the civil society of service intended to do. The International PWYP mission took note and continued with those who were in line with the procedure, and it was the Berezina, in reference to another battle lost by Napoleon, this time in Russia!



In their stampede, members of the civil society of service began insulting PWYP international delegates, in a way that involved their countries of origin, as if that had anything to do with it. But also, the members of the civil society of service verbally vented their anger on the one who was in fact the hidden objective of this operation to take control of PWYP Gabon, Marc Ona Essangui!



Dear readers, members of the civil society of service have a clearly perceptible mission to anyone who can read the signs: to stifle the free civil society, to scuttle it, to taint the stature of its most influential members. But the mission is too big for them; members of civil society of service, too lamentable; and those of the free civil society, too resilient; for this destabilization to succeed.



From Waterloo on to Berezina, this blog predicts to members of the civil society of service, a permanent exile in the already well stocked trash bins of the history of spinelessness in Gabon; because as always, brightness ends up chasing away obscurantism.






Version Française




Connaitre son Waterloo, qu’est-ce que cela veut dire?



L’encyclopédie Larousse nous dit que cette expression vient du fait historique de la bataille militaire perdue par Napoléon 1er face aux armées anglaises et prussiennes, le 18 Juin 1815, à Waterloo en Belgique. Cette bataille est très significative pour l'histoire de l'Europe car elle a influencé le cours de ce continent. En effet, le 16 juin 1815, des affrontements éclatèrent à Ligny en Belgique, entre l'armée française de Napoléon et les troupes coalisées (Angleterre, Pays-Bas, Prusse, Ecosse). Les troupes de Napoléon prirent initialement le dessus. Wellington, le commandant anglais des troupes alliées, se replia pour réorganiser ses hommes et installa ses quartiers généraux à Mont-Saint-Jean, à côté de Waterloo. Le 18 juin, les allies sont prêts et se mettent en ordre de bataille. Cette fois les coalisés prennent nettement le dessus. Napoléon est humilié, défait et contraint au repli. Ayant perdu la face et toute crédibilité autant politique que militaire, l'Empereur est mis au ban de l'Europe et contraint à l'exil sur l'Ile de Sainte-Hélène. La victoire de Waterloo devient alors le symbole par excellence du triomphe chez les alliés; mais chez les français et francophones cette expression devient une manière très imagée de signifier un gros échec, frapper un mur, rencontrer un obstacle infranchissable, se faire laminer! C’est donc dans ce sens francophone que nous utiliserons ce terme dans ce billet.



Chers lecteurs, ce blog est d’avis que la visite des délégués de la Coalition Internationale Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), à Libreville la semaine écoulée, a infligé un Waterloo à la société civile dite de service, sur laquelle compte le régime pour créer la cacophonie au sein de la société civile gabonaise et nuire ainsi à son efficacité. En effet, c’est encadrés par des auxiliaires du régime tels que les membres de la fondation Olembe Mpugu, que ceux qui ont décidé d’appartenir à cette société civile de service ont fait irruption avec effraction au siège de PCQVP-Gabon, pour prendre possession des lieux en s’autoproclamant nouveaux maitres des céans. La procédure justificative pour en arriver là? Aucune! Mais quand on travaille pour le régime, on est forcément sûr de ses supports et on finit par penser que les méthodes Mborantsuo d’auto-proclamations s’appliqueraient universellement. Dans un tel contexte, on se grise de sa petite impunité et on se permet de s’installer à la tête d’une représentation d’ONG internationale respectée en décidant simplement qu’à partir de cet instant : « c’est moi qui coq !»



Mais les membres de la société civile de service oubliaient que la Coalition PCQVP était loin d’être une basse-cour et que ces ONG internationales étaient régies par des textes bien précis et ratifiés par leurs instances supérieures. C’est afin de rétablir cette clarification et nettoyer toutes les zones d’ombre que la mission internationale est venue au Gabon. La procédure présentée et déployée par cette mission était tellement claire et limpide que ceux qui se nourrissent à la mamelle de Mborantsuo n’ont pu que constater leur dégringolade. Le coq était déplumé, ce fut leur Waterloo ! Humiliés par leur propre bêtise et ne voulant pas s’exposer à un cuisant revers public, les membres de la société civile de service refuseront de se livrer aux recommandations de la feuille de route de la mission internationale en arguant qu’ils auraient déjà mis en place leur bureau et ils n’en voudraient pas d’autre. Chers lecteurs, le comble du ridicule! Imaginez la représentation de l’ONU au Gabon disant à une mission mandatée par le siège de New-York, qu’elle refusait de se plier à la feuille de route de la mission. C’est ce qu’a voulu faire la société civile de service. La mission internationale de PCQVP prit acte et continua avec ceux qui étaient en phase avec la procédure; et ce fut la bérézina, en référence à une autre bataille perdue par Napoléon, cette fois en Russie!



Dans leur débandade, les membres de la société civile de service se mirent à insulter les délégués internationaux de PCQVP, d’une manière qui impliquait les pays auxquels ils appartenaient, comme s’il y avait un rapport. Mais aussi, les membres de la société civile de service se sont verbalement défoulés sur celui qui était en fait l’objectif caché de cette opération de prise de contrôle de PCQVP-Gabon, Marc Ona Essangui !



Chers lecteurs, les membres de la société civile de service ont une mission clairement perceptible à qui sait lire les signes: étouffer la société civile libre, la saborder, entacher la dimension de ses membres les plus influents. Mais la mission est trop grosse; les membres de la société civile de service, trop lamentables; et ceux de la société civile libre, trop solides; pour que cette déstabilisation puisse aboutir.



De Waterloo en Berezina, ce blog prédit aux membres de la société civile de service, un exil permanent dans les poubelles déjà bien garnies de l’histoire du larbinisme au Gabon, car la lumière finie toujours par chasser l'obscurantisme.

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