SO, WHO GIVES A BAD IMAGE OF GABON? QUI DONC DONNE UNE MAUVAISE IMAGE DU GABON?


(Photos: Mail of London)




English version


To hear the partisans of Ali Bongo’s regime in power, we who talk about the abuse of the regime, who expose its corruption, its delusions and excesses, are giving a bad name to Gabon. The same charge is often repeated by the regime’s press going as far as to accuse valiant Gabonese citizens such as George Mpaga, Marc Ona Essangui, Paulette Oyane Ondo, Gregory Ngbwa-Mintsa and others who are concerned daily about the future of their country under this crazy regime, of not being good "patriots" as in the understanding of the regime, it seems that a good patriot is one who plunders the resources of his country.

But fortunately the international press is always there to get everyone to agree, because even if the western media has been occasionally criticized for having an often exotic look of Africa, it is difficult to challenge the content of this press about the escapades of African dictators. One may want to play devil's advocate, to defend the indefensible, the records of these dictators is both eloquent and so inglorious. Indeed, in a recent edition of the Mail of London, an article reports on a declaration by a right wing British Parliamentarian by the name of Godfrey Bloom, who said recently that his country would no longer send aid to "Bongo Bongo land." The use of the name "Bongo" to designate those African countries where corruption is endemic is not accidental, for the entire planet knows the name Bongo in African politics, to be synonymous with all that is folkloric, weird, corrupt and frankly sick on this so suffering continent.

The Mail of London, in this article examined the conduct of a few dictators in countries receiving aid from Britain; the result is clear: there are irrefutable truths, even when they are said by Western right wing parliamentarians. This article of the Mail of London joined those published in the Brazilian newspaper O Globo, in the sense that African dictatorships were not deserving of any financial concession given the lifestyle and the propensity to misuse public funds by the potentates at their head. This time, the Bongo regime cannot accuse the free civil society of giving a bad image of Gabon. This time, the regime’s apologists cannot accuse the "jealous and bitter" among us, to resent Ali Bongo. This time independent journalists in England and Brazil, have chosen on their own to take a look at African dictatorships, and in both cases, Ali Bongo was selected among the dictators wasting the most money that should have gone to the people. What has the regime to say about that?

Who more than Ali Bongo and his family, dirties the reputation of Gabon and the Gabonese people? Does Ali Bongo honor Gabon, when Western journalists note that the Gabonese population lacks adequate medical care while he is buying homes for up to 100 million euros? Does Ali Bongo honor Gabon, when Western journalists note that the Gabonese population has an education system that is not at the expected level while he is buying Rolls Royce cars, jets, exhibition football matches etc.? Does Ali Bongo honor Gabon, when Western journalists find that there is no indicator in Gabon suggesting that the regime has any interest in the values of democracy and good governance?

Who more than Ali Bongo dirties Gabon’s reputation, when the group "Anonymous" decides to put pressure on the governments of Gabon by striking its web sites in order to signal to the world that the regime is inept?

Who dirty the reputation of Gabon, the brave Gabonese citizens who wish to live in a state practicing the rule of law, or Ali Bongo and all the penguins and freeloaders who put themselves on the dance floor as soon as the next fad of the regime is announced? Who dirty the reputation of Gabon, those who demand that Gabonese taxpayer money no longer serves to enrich the Richard Attias of this world, or those who encourage the horrible decadence of the country in ritual crimes and perpetual missed opportunities of our collective progress?



Version française


A entendre les chantres du pouvoir Ali Bongo, nous autres qui relatons les travers du régime, exposons sa corruption, ses délires et excès, donnons une mauvaise réputation au Gabon. La même charge est souvent répétée par voie et voix de la presse du régime qui va jusqu'à accuser de vaillants Gabonais comme George Mpaga, Marc Ona Essangui, Paulette Oyane Ondo, Gregory Ngbwa-Mintsa et bien d’autres qui s’inquiètent au quotidien de l’avenir de leur pays sous ce régime fou, de n’être pas de bons « patriotes » car dans l’entendement du régime, il semble que le bon patriote soit celui qui pille les ressources de son pays.

Mais heureusement que la presse internationale est toujours là pour mettre tout le monde d’accord, car même si on a pu de temps en temps reprocher à une certaine presse occidentale un regard souvent exotique vers l’Afrique, il est difficile de contester le contenu de cette presse au sujet des frasques des dictateurs Africains. On a beau vouloir jouer les avocats du diable, défendre l’indéfendable, le palmarès de ces dictateurs est à la fois éloquent et si peu glorieux. En effet, dans une des dernières éditions du Mail de Londres, un article rapporte les propos d’un parlementaire anglais d’extrême droite, répondant au nom de Godfrey Bloom, qui a récemment estimé que son pays ne devait plus envoyer de l’aide aux « Bongo Bongo land ». L’utilisation du nom « Bongo » pour designer ces pays d’Afrique où la corruption est endémique, n’est pas fortuite; car toute la planète sait que le nom Bongo en politique africaine, rime avec tout ce qu’il y a de folklorique, de bizarre, de corrompu et de franchement malade dans ce continent si courbaturé.

Le Mail de Londres, dans cet article, a examiné la conduite de quelques dictateurs dans les pays ayant reçu l’aide de la Grande Bretagne, le résultat est sans équivoque; il y a des vérités irréfutables, même quand elles sont dites par des parlementaires occidentaux d’extrême droite. Cet article du Mail de Londres rejoint ceux parus dans le quotidien brésilien O Globo, en ce sens que les dictatures africaines ne mériteraient aucune concession financière vu le train de vie et la propensité au détournement des potentats à leur tête. Cette fois, le régime Ali Bongo ne peut accuser la société civile libre de donner une mauvaise image du Gabon. Cette fois, les apologistes du régime ne peuvent pas accuser les « jaloux et les aigris » d’en vouloir à Ali Bongo. Cette fois des journalistes indépendants en Angleterre et au Brésil, ont choisi de leur propre chef de jeter un regard sur les dictatures africaines; et dans les deux cas, Ali Bongo a été sélectionné parmi les dictateurs gaspillant le plus, l’argent destiné à leur peuple. Qu’en dira le régime?

Qui plus qu’Ali Bongo et sa famille, salit le plus la réputation du Gabon et des gabonais? Ali Bongo fait-il honneur au Gabon, quand les journalistes occidentaux constatent que la population gabonaise manque de soins médicaux appropriés, alors que lui s’achète des résidences à hauteur de 100 million d’euros? Ali Bongo fait-il honneur au Gabon, quand les journalistes occidentaux constatent que la population gabonaise souffre d’une éducation qui n’est pas au niveau escompté alors que lui s’offre des Rolls Royce, des jets, des matches de foot de prestige etc.? Ali Bongo fait-il honneur au Gabon, quand les journalistes occidentaux constatent qu’il n’y a aucun indicateur au Gabon qui suggère que le régime accorde un intérêt quelconque aux valeurs de la démocratie ou de la bonne gouvernance?

Qui plus qu’Ali Bongo salit la réputation du Gabon, quand le groupe « Anonymous » en est à mettre la pression sur les gouvernants du Gabon en attaquant les sites du pouvoir, pour signaler au monde entier que ce régime est inique?

Qui salit la réputation du Gabon, ces braves gabonais qui demandent de vivre dans un état de droit, ou Ali Bongo et tous ces manchots et pique-assiettes qui se mettent sur la piste de danse, dès que la prochaine lubie du pouvoir est annoncée? Qui salit la réputation du Gabon, ceux qui demandent que l’argent du contribuable gabonais ne serve plus à enrichir les Richard Attias de ce monde, ou ceux qui encouragent l’horrible décadence du pays dans les crimes rituels et les perpétuels rendez-vous manqués de notre progrès collectif?

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