Mr. MASSARD-MAKAGA SEEMS NOT TO KNOW WHAT IS A REPUBLICAN INSTITUTION. M. MASSART-MAKAGA SEMBLE NE PAS SAVOIR CE QU’EST UNE INSTITUTION RÉPUBLICAINE











English version

On Africa 24, Etienne Massard-Makaga representing Ali Bongo, said an enormity wanting that in a country, there could have all the major institutions of that country in the hands of the president of that country’s minions, but thanks to free will, the rule of law in this country would remain appropriate. But he is completely crazy, that Massard-Makaga! Let us remind him that the principles of the rule of law are based on independent institutions and not the supposed free will of whomever.

Mr. Etienne Massard-Makaga must be reminded of the fact that the rule of law refers to an end state in which all individuals and institutions, public and private, and the state itself are held accountable to the law, which is supreme. This end state requires equal enforcement and equality before the law, independent adjudication of the law, fairness in the application of the law, and avoidance of arbitrariness. Access to justice—the ability of people to seek and obtain a remedy through informal or formal institutions of justice—is a mutually reinforcing component of rule of law. The rule of law requires the separation of powers and participation in decision-making.

Historically, the Gabonese justice system under the Bongos has always been repressive and discriminatory, particularly against marginalized populations, and is beeing used only as a tool of regime and its criminal power structures. Impunity for those in power constitutes a major barrier to fairness in Gabon. Consequently, public trust is very low and more and more, the population is prefering to access justice through non-state, independent justice mechanisms, or vigilante groups to solve grievances. The justice system is severely debilitated and can be considered to have already collapsed. Its infrastructure (e.g., court houses, public buildings, prisons, police stations, and ministries) are all corrupt and in need of serious reform.

When Mr. Etienne Massard-Makaga speaks of free will to be the standard instead of real rule of law, we understand that leaving Ali Bongo in power will only totally destroy whatever little is left to be salvage in Gabon. This regime must go!



Version française

Sur Africa 24, M. Étienne Massard-Makaga, représentant Ali Bongo a affirmé l’énormité voulant que dans un pays, on pouvait avoir toutes les grandes institutions dudit pays entre les mains des obligés du président de ce pays, mais grâce au libre arbitre de ces obligés, l’Etat de droit dans ce pays demeurait de mise. Mais il est totalement fou ce Massard-Makaga ! Rappelons lui que les principes de l’Etat de droit reposent sur des institutions indépendantes et non sur le supposé libre arbitres des uns et des autres.

Il doit être rappelé à M. Etienne Massard-Makaga le fait que l’Etat de droit se réfère à un Etat dans lequel tous les individus et les institutions, publiques et privées, et l'État lui-même, sont tenus responsables de manière égalitaire devant la loi qui est suprême. Cet Etat de finalité exige l'égalité de l'application et d'équité devant la loi ; l'arbitrage indépendant de la loi, et l’absence de passe-droits. L'accès à la justice, la capacité des gens à chercher et à obtenir réparation par le biais des institutions judiciaires est une composante de renforcement mutuel de l’Etat de droit. La primauté du droit exige la séparation des pouvoirs et la participation du citoyen à la prise de décision.

Historiquement, le système judiciaire du Gabon sous les Bongo a toujours été répressif et discriminatoire, en particulier contre les populations marginalisées, et est utilisé seulement comme un outil du régime et de ses structures de pouvoir criminelles. L'impunité pour les gens au pouvoir constitue un obstacle majeur à l'équité au Gabon. Par conséquent, la confiance du public est très faible et de plus en plus, la population préfère obtenir justice par des voies non étatique, des mécanismes de justice indépendants ou des groupes d'autodéfense pour résoudre les griefs. Le système judiciaire est sévèrement affaibli et peut être considéré comme s’étant déjà effondré. Son infrastructure (par exemple, les cours, les tribunaux, les prisons, les postes de police, et les ministères) sont tous corrompus et ont besoin d'une réforme sérieuse.

Lorsque M. Etienne Massard-Makaga parle de considérer le libre arbitre comme étant normatif en place de véritables règles de droit, nous comprenons que laisser Ali Bongo au pouvoir détruira totalement le peu qui reste à être sauvé au Gabon. Ce régime doit partir!

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