WE MUST FOIL AI BONGO’S CATASTROPHIC SCENARIO. NOUS DEVONS FAIRE ÉCHEC AU SCÉNARIO CATASTROPHE D’ALI BONGO


The charred Embassy of Benin in Gabon
Les restes calcinés de l’ambassade du Benin au Gabon



English version

As the election nears, predictions of the Ali Bongo regime's demise are becoming widespread, from the Gabonese public opinion to the foreign press. Ali Bongo is in deep trouble and if the election is fair, he should lose easily. But this is a big if, and there lies the problem.

However, while many think that the regime may soon fall; let us not underestimate the ability of tyranny to cling to power. Like other dictatorships, the Ali Bongo regime will rely on numerous tools of authoritarian control to stay in power. Ali Bongo has so much botched his succession from his father that he knows that if he loses power, he would be finished as a politician and as a human being. What can Ali Bongo do as a simple citizen?

This blog has received information suggesting that if the regime felt that the ballot was being lost on the evening of August 27th, elements of the Republican Guard in complicity with teams of Beninese nationals already recruited, would foment a series of attacks against the peaceful Beninese citizens living in Libreville and Port-Gentil, and having nothing to do with politics. The aim would be to get the Gabonese people supporting change to appear being a xenophobic mob which, if it succeeded in imposing the opposition in power, would embark on a witch hunt that would lead to anti-Beninese pogroms. The prelude to this strategy was the true-false fire of the Embassy of Benin in Gabon, following the death of André Mba Obame. That fire was planned and executed by elements of the Gabonese intelligence services with the aim of painting the followers of André Mba Obame as being wild hoards, ready to do battle with the Beninese community. In the scenario in preparation, it is all the Gabonese people who would be accused of being xenophobic and therefore not deserving to take control of their country. Remember, dear readers, Jeune Afrique magazine had already prepared African opinion in writing that the Gabonese people were xenophobic anyway. The case has been set-up for a long time.

In Port-Gentil, the violence is intended to accuse Jean Ping of throwing young fanatics of the Nkomi ethnic group against the Beninese community; and in Libreville, the regime would accuse members of Heritage and Modernity, precisely Barro-Chambrier and the Myene ethnic group, and Jean Eyeghe-Ndong, René Ndemezo'Obiang and Casimir Oye-Mba, and the Fang of Nkembo and Cocotiers; to be responsible for anti-Beninese violence. The goal is simple: by causing violence before the announcement of the results, if they prove unfavorable to the regime, that is to say if the opposition anti-fraud device are efficient; the regime would put France, the European Union and the United States before the case wanting that since the election would have been compromised by rogue elements of the opposition, and because of characterized xenophobia by that opposition that has caused havoc in the Beninese community and threatened peace in Gabon, this opposition would de facto be disqualified and Ali Bongo would continue as president until a new election with new candidates is decided.

Dear readers, this regime would do anything, even kill dozens of innocent Benin nationals in Gabon and show off their bodies as evidence of the opposition’s xenophobia. The members of the Beninese community that the regime has already recruited, have been provided with the script of what they will say to the international press when the cameras come to film the violence. They will all accuse opposition supporters.

As patriots, we must all prepare ourselves not to fall into the trap laid before us by Ali Bongo and Maixent Accrombessi. Let us remain vigilant and not yield to the multiple provocations that will be deployed next August 27th with intent to plunge the country into violence. Especially, if you are pushed to attack innocent Beninese nationals, know that it is a trap intended to discredit opposition candidates and their ability to govern the country.

Do not say you did not know!




Version française

A mesure que l’élection approche, les prévisions de la défaite du régime Ali Bongo se généralisent, de l'opinion publique gabonaise jusque dans la presse étrangère. Ali Bongo est en grande difficulté et si l'élection est transparente, il devrait perdre facilement. Mais ceci est un grand « si », et c’est là où se situe tout le problème.

Cependant, alors que beaucoup pensent que le régime pourrait bientôt tomber; ne nous laissons pas sous-estimer la capacité de la tyrannie à s’accrocher au pouvoir. Comme d'autres dictatures, le régime Ali Bongo usera de nombreux outils de contrôle autoritaire pour demeurer au pouvoir. Ali Bongo a tellement bâclé sa succession de son père, qu'il sait que s'il perdait le pouvoir, il serait fini comme homme politique et comme être humain. Qu'est-ce qu’Ali Bongo peut faire en tant que simple citoyen?

Ce blog a reçu des informations voulant que si le régime se sentait en ballotage défavorable le 27 Aout au soir, des éléments de la Garde Républicaine en complicité avec des équipes de ressortissants Béninois déjà recrutées, actionneraient une série d’attaques contre les paisibles ressortissants d’origine Béninoise vivant à Libreville et Port-Gentil, et n’ayant rien à voir avec la politique. Le but serait de faire passer le peuple Gabonais soutenant l’alternance, d’être une meute xénophobe qui, si elle réussissait à imposer l’opposition au pouvoir, se lancerait à une chasse aux sorcières qui conduirait aux pogroms anti-Béninois. Le prélude de cette stratégie fut le vrai faux incendie de l’ambassade du Benin au Gabon, suite à la mort d’André Mba Obame. Cet incendie fut planifié et exécuté par les éléments des services de renseignements gabonais avec pour but de peindre les partisans d’André Mba Obame comme étant des hordes sauvages, prêtes à en découdre avec la communauté Béninoise. Dans le scenario en préparation, c’est tout le peuple Gabonais qui sera taxé de xénophobes et donc ne méritant pas de prendre le contrôle de son pays. Souvenez-vous, chers lecteurs, le magazine Jeune-Afrique avait déjà préparé l’opinion Africaine en écrivant que les Gabonais n’étaient de toute façon que des xénophobes. L’affaire a été préparée de longue date.

A Port-Gentil, ces violences sont destinées à accuser Jean Ping d’avoir lancé des jeunes fanatiques d’ethnie Nkomi contre les Béninois ; et à Libreville, le régime compte accuser les membres d’Héritage et Modernité, précisément Barro-Chambrier et l’ethnie Myéné, et Jean Eyeghe-Ndong, René Ndemezo’Obiang et Casimir Oye-Mba et les Fang de Nkembo et Cocotiers ; de violences anti-Béninoises. L’objectif est simple : en faisant éclater la violence avant la proclamation des résultats, si ceux-ci s’avèrent défavorables au régime, c'est-à-dire si le dispositif anti-fraude de l’opposition fonctionne ; le régime voudrait mettre la France, l’Union Européenne et les États-Unis devant le cas de force majeure voulant qu’étant donné que l’élection ait été escamotée par les éléments incontrôlés de l’opposition, et étant donné la xénophobie caractérisée de cette opposition qui aurait causé la désolation dans la communauté Béninoise et menacé la paix au Gabon, cette opposition se serait de facto disqualifiée et Ali Bongo va continuer comme président, jusqu'à ce qu’une nouvelle élection avec de nouveaux candidats, soit décidée.

Chers lecteurs, ce régime est prêt à tout, même à tuer quelques dizaines d’innocents Béninois du Gabon et exhiber leur corps comme étant les preuves de la xénophobie de l’opposition. Aux membres de la communauté Béninoise que le régime a déjà recruté, on leur a fourni les témoignages qu’ils devront réciter devant la presse internationale quand les cameras viendront filmer les violences. Ils accuseront tous les partisans de l’opposition.

En patriotes, nous devons tous nous préparer à ne pas tomber dans le piège que nous tendent Ali Bongo et Maixent Accrombessi. Restons vigilants et ne cédons pas aux multiples provocations qui seront déployées le 27 Aout prochain avec intention de faire sombrer le pays dans la violence. Surtout, si on vous pousse à attaquer les innocents ressortissants Béninois, sachez que c’est un piège destiné à discréditer les candidats de l’opposition et leur capacité à gouverner le pays.

Ne dites pas que vous ne saviez pas !

Comments

  1. Message aux forces armées gabonaises

    À mes très chers compatriotes des forces armées gabonaises !

    Vous qui êtes les garants de l'intégrité territoriale,

    Vous qui êtes la matrice qui concentre toutes nos valeurs patriotiques et dans laquelle se vit toute l'idéale chevaleresque gabonaise,

    Vous enfants de "notre pays",

    Vous qui avez fait le choix de donner vos vies pour défendre la Mère Patrie,

    Vous qui êtes là fierté de notre peuple et dont l'amour pour le pays n'est plus à démontrer,

    Notre cher pays, "pays de nos ancêtres", comme il est dit dans le refrain du chant patriotique entonné pendant les occasions solennelles. Oui, notre cher pays va vivre un tournant historique avec l'échéance électoral du 27 août 2016.

    Il est confirmé que des hordes de soldats étrangers sont arrivées dans le pays pour souiller vos uniformes et faire couler le sang de vos frères et sœurs !

    Vos frères et sœurs, qui oseront s'opposer à la barbarie et à la violence de ceux là même qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir contre la volonté du peuple !...

    Allez vous restés impassibles, devant les actes abjects et infâmes qui vont être commis dans le pays ?

    Peut on acheter votre silence ou votre sens de l'honneur ?

    Allez vous accepter des ordres arbitraires consistant à semer la mort des enfants de la Mère Patrie, vos frères et sœurs ?

    Il y a des rendez-vous avec l'histoire nationale qu'il ne faut rater sous aucun prétexte.

    Notre peuple qui connait depuis 50 ans, une situation de misère et de souffrance aspire au changement de régime politique, cette aspiration est profonde et vous la vivez vous même ces jours-ci.

    Ce tournant est historique, cette aspiration à la libération politique est pour le peuple une espérance profonde attendue par les générations qui nous ont précédées.

    Le choix du peuple est sacré et doit être respecté.

    Il vous incombe de veiller au respect de la volonté du peuple.

    Il vous incombe de veiller à l'intégrité de l'idéale patriotique qui s'incarne dans cette volonté du peuple.

    L'échéance électoral est l'occasion de la manifestation de cette volonté du peuple.

    C'est pourquoi, il importe que votre vigilance soit la plus grande, et votre protection tout aussi grande afin que le peuple puisse être rassuré pendant ce scrutin si crucial pour son avenir.

    Je vous exhorte sœurs et frères des forces armées gabonaises,
    mes chers compatriotes, de ne pas accepter que vos uniformes soient souillés par ces hordes étrangères, mercenaires venu semer la mort dans le peuple, votre peuple !

    Vous savez ce que vous avez à faire !

    Le peuple, reconnaissant vous remercie et vous soutient !

    Ne ratez pas de vivre avec le peuple ce tournant historique si important de la libération nationale !

    Chers compatriotes, "une Aurore se lève" sur notre pays !

    Cette Aurore, encourage notre ardeur, elle monte et nous soulève pour qu'enfin notre peuple vive la félicité !

    Vive, la République !
    Vive le Gabon !

    Votre frère Paul Erno

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