NOTHING NEW UNDER THE GABONESE SUN: THE NEW GOVERNMENT OR THE ART OF RECYCLING! RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL GABONAIS : LE NOUVEAU GOUVERNEMENT OU L’ART DU RECYCLAGE !
English version
He promised us a break from the past, he serves us continuity. The
announcement of the "Immongault" government on this first day of 2026
confirms what many feared: in Libreville, there is nothing new under the sun.
Far from the profound reshuffle hoped for to definitively close the
transition period, we are witnessing a cleverly orchestrated game of musical
chairs. The rise of Hermann Immongault (Vice-President of the Government) and
the retention of leaders such as Alexandre Barro Chambrier anchored power in a
logic of conservation rather than transformation.
The same names are circulating, the same portfolios are changing hands,
but the backbone of the system remains intact. As for the appointment of Paul
Kessany to Sports, it looks very much like a populist calming pill thrown at
public opinion to make people forget the debacle of the AFCON and the crisis of
the national team, while the serious things remain in the hands of the
regulars.
In short, this government is not one of renewal, but one of lockdown. We
take the same ones, and we start again.
Version française
Il nous avait promis la rupture, il nous sert la continuité. L'annonce du
gouvernement "Immongault" en ce premier jour de l'année 2026 confirme
ce que beaucoup redoutaient : à Libreville, il n'y a rien de nouveau sous le
soleil.
Loin du remaniement profond espéré pour clore définitivement la période de
transition, nous assistons à une partie de chaises musicales savamment
orchestrée. La montée en puissance d'Hermann Immongault (Vice-Présidence du
Gouvernement) et le maintien des caciques comme Alexandre Barro Chambrier
ancrent le pouvoir dans une logique de conservation plutôt que de
transformation.
Les mêmes noms circulent, les mêmes portefeuilles changent de mains, mais
la colonne vertébrale du système reste intacte. Quant à la nomination de Paul
Kessany aux Sports, elle ressemble fort à un calmant populiste jeté à l'opinion
publique pour faire oublier la débâcle de la CAN et la crise de l'équipe
nationale, pendant que les choses sérieuses restent entre les mains des
habitués.
En somme, ce gouvernement n'est pas celui du renouveau, mais celui du
verrouillage. On prend les mêmes, et on recommence.
Le peuple gabonais doit prendre les choses en main car il est inutile de
penser que les autorités agiraient contre un système qu'ils utilisent
abondamment eux-mêmes.
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