IN A COUNTRY WHERE THOSE GUILTY OF THE CRIMES WE WANT TO ERADICATE ARE NEVER ARRESTED, WHAT WOULD BE THE USE OF THE DEATH PENALTY? DANS UN PAYS OÙ LES COUPABLES DES CRIMES QUE L’ON VEUT ÉRADIQUER NE SONT JAMAIS ARRÊTÉS, À QUOI SERVIRAIT LA PEINE DE MORT ?
English version
In Gabon, the regime is blowing on the ashes of a return to the death penalty, to calm the naive people who can no longer suffer from ritual crimes. But all this is just a farce of bad taste, because if it wanted the regime could eradicate these crimes very easily, since it is the careerists of this regime who sponsor them.
Since the black car phenomenon in the 1970s in Gabon, which refers to a series of child abductions that caused a wave of national psychosis, during which one of Georges Rawiri’s collaborators was stopped by the gendarmerie at Cap Esterias with a cooler in the trunk of her vehicle containing remains of children, the Gabonese live to the periodic rhythm of these crimes.
And since this first wave that saw this collaborator of Georges Rawiri exfiltrated from the country and sent into diplomacy to be forgotten, impunity is the constant of these crimes to this day.
In Gabon, a good part of the collective imagination associates political success with occult practices requiring this kind of sacrifice.
The population is increasingly overwhelmed by these crimes and instead of conducting serious investigations that lead to the dismantling of these criminal networks, the regime speaks of a return to the death penalty.
To appear to respond to the population’s demand to reduce insecurity, the CBON regime has chosen demagogy: to bring back the death penalty.
CBON knows that he will never be able to dismantle the networks set up by criminal political elites constantly seeking to grab the vital energies of children. So, he throws a bone to the population: bringing back the death penalty; knowing very well that it will be an ineffective and useless measure.
Version française
Au Gabon, le régime souffle sur les braises d’un retour à la peine de mort, pour calmer le bas peuple naïf qui n’en peut plus de souffrir des crimes rituels. Mais tout ceci n’est qu’une farce de mauvais goût, car si le régime le voulait il pourrait éradiquer ces crimes très facilement, vu que ce sont les carriéristes de ce régime qui les commanditent.
Depuis le phénomène de la voiture noire dans les années 70 au Gabon, qui fait référence à une série d’enlèvements d’enfants qui provoqua une vague de psychose nationale, au cours de laquelle une des collaboratrices de Georges Rawiri fut stoppée par la gendarmerie au Cap Esterias avec dans le coffre de son véhicule une glacière contenant des restes d’enfants, les Gabonais vivent au rythme périodique de ces crimes.
Et depuis cette première vague qui vit cette collaboratrice de Georges Rawiri exfiltrée du pays et envoyée en diplomatie pour se faire oublier, l’impunité est la constante de ce crimes jusqu’à nos jours.
- Au Gabon une bonne partie de l'imaginaire collectif associe la réussite politique à des pratiques occultes nécessitant ce genre de sacrifices.
- La population est de plus en plus excédée par ces crimes et au lieu des mener des enquêtes sérieuses qui aboutissent au démantèlement de ces réseaux criminels, le régime parle d’un retour à la peine de mort.
- Pour paraître répondre à la demande de la population de résorber l’insécurité, le régime CBON a choisi la démagogie : ramener la peine de mort.
CBON sait qu’il ne pourra jamais démanteler les réseaux montés par les élites politiques criminelles cherchant en permanence à s'accaparer les énergies vitales des enfants. Alors, il jette un os à la population: ramener la peine de mort; sachant très bien que se sera une mesure inefficace et inutile.

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