ALI BONGO IS DESPERATELY LOOKING FOR FRESH CASH! ALI BONGO CHERCHE DÉSEPÉRÉMENT DE L’ARGENT FRAIS!

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(Photo: NA)



English version


After having shown since 2009 his propensity for reckless and irresponsible spending that is akin to a drunken sailor who is in the last night of his leave; between purchases of luxury properties in the major capitals of the world, and organizing forums, carnivals, boat races, football match etc., whose benefits are non-existent;. Ali Bongo is finding out that in governance, recklessness in the management of public finances is unforgiving. When one spends like there is no tomorrow, they are eventually caught and overtaken by a gigantic bill, when their coffers are empty.


It is obvious to those who read the signs of the time that the Gabonese government coffers are empty. As stated by our friends the Souverainistes, in a recent press release, the convergence of actions consisting in the removal of payment to certain state officials of common funds; in a new totally irrational tax affecting small businesses and in a tax adjustment asked of Total Gabon; eloquently expresses the enormous needs by the regime of fresh currency. The regime must find new cash because it has spent more than its ability to pay. The clock is ticking and creditors are not known for their patience.


Management of Gabon by the Bongos is a textbook example of how to ruin a country. Indeed, Gabon’s economy has always operated on two parallel lines, which is to say two lines that never intersect: the line of austerity for the poor, and the orgy one for the people in power. Just the absurdity of the latest measures taken by Ali Bongo gives you an idea of the economic illiteracy of this guy. Indeed, dear readers, removing common funds means that a sizeable chunk of consumers will be forced into austerity immediately. So these people could not buy, as before, the fuel for their cars, bread, sugar, milk, meat, fish etc., for their families. They could not pay their rent or finish their houses under construction in time, etc. So it is the economic chain that will be affected downwards, that is to say: service stations, shopkeepers, shops of building materials etc. In addition, there is a new tax that will deal another uppercut to small traders who are already affected by the shortfall due to the suspension of common funds. When one considers that a Gabonese salary can serve up to 15 people on average, the adverse cascading effect of such actions for the Gabonese economy becomes evident.


Dear readers, to demonstrate how the management of public affairs in Gabon is pathetic, we remind you that in 2009, when Albert Ondo Ossa, a Gabonese economist, did in a rational and reasoned way, say that state coffers were empty, the Minister of Finance at the time, Blaise Louembé, was quick to deny this statement by saying that Gabon had sufficient funds to pay the salaries of officials on the 25th of the month. But when the end of the month came, and that some staff were not paid, Fidèle Ntsissi, the Paymaster General at the time, explained this as being due to a power outage. Do not laugh, it's authentic! So, the people who manage the finances of Gabon say the country is ruined only if it is no longer able to pay its civil servants! Yet, Greece, Portugal, Spain and Ireland were all considered ruined countries, while still paying their public employees. The economy is a much more complicated than the simple payment of wages or the mere payment of common funds in a country, the Gabonese people must understand that.


When Ali Bongo is financially sinking the country in real estate delusions in the West, by guaranteeing the debts of Olam to commercial banks at interest rates in double-digits; by investing in cycling races the country can do without; by borrowing from commercial banks once again at interest rates in double figures, to settle its normal Stately obligations, this quickly leads to bankruptcy, as any country, regardless of its potential, must plan its expenditure in relation to its projected revenues. But when spending obeys only the prince’s thirst, the national piggy bank is emptied quickly and its line of credit is depleted in record time. It appears that Gabon has succeeded very quickly in exhausting both. We have consulted for you the credit rating of Gabon by international rating agencies whose role it is to inform investors about the economic viability of all countries. The rating of Gabon by Standard & Poor's is BB- and the position of that agency on the country is "negative”. For comparison, that of Botswana is A- and the position of the agency on that country is "stable". The scale of course places at the top AAA then AA, A, BBB, BB, B etc. Within each category there are "+" and "-" To indicate trends upward or downward.


However , dear readers, since 2009 Ali Bongo does not stop to congratulate himself all the time in speeches, for having cleaned up public finances and reduce debt. If this were really the case, why is the economic situation worse now to the point that he is looking so rampantly for cash? Would any supporter of the regime be able to answer us ?



Version française


Apres s’être illustré depuis 2009 par une propension aux dépense imprudentes et irresponsables qui rappellent un matelot ivre dont c'est le dernier soir de congé; entre les achats de propriétés de luxe dans les grandes capitales de ce monde, les organisations de forums, de carnavals, de courses nautiques, de match de football etc., dont les retombées sont inexistantes; Ali Bongo est en train de réaliser qu’en gouvernance, l’imprudence dans la gestion des finances publiques ne pardonne pas. Quand on dépense sans compter, on finit par se faire rattraper et dépasser par une addition gigantesque, quand les caisses sont vides.


Il est évident à qui sait lire les signes du temps, que les caisses de l’État gabonais sont vides. Comme l’ont écrit nos amis Souverainistes dans un récent communiqué, la convergence des actions consistant en la suppression du versement à certains fonctionnaires de l’Etat, des fonds communs; en un nouvel impôt totalement irrationnel touchant les petits commerces et en un redressement fiscal exigé à Total Gabon; exprime avec éloquence les besoins énormes du régime en devises fraiches. Le régime doit se renflouer car il a plus dépensé que ne le permet sa capacité de paiement. Le temps presse et les créanciers ne sont pas connus pour leur patience.


La gestion du Gabon par les Bongo est un cas d’école de comment ruiner un pays. En effet, depuis toujours au Gabon, l’économie fonctionne suivant deux lignes parallèles, c'est-à-dire qui ne se croisent jamais: la ligne de l’austérité pour les pauvres, et celle de l’orgie pour les gens de pouvoir. Rien que l’absurdité des dernières mesures prises par Ali Bongo vous donne une idée de l’analphabétisme économique de ce bonhomme. En effet, chers lecteurs, en supprimant les fonds communs, c’est une tranche non négligeable de consommateurs qu’on force immédiatement dans l’austérité. Donc ces gens ne pourront plus acheter, comme avant, le carburant pour leurs automobiles, du pain, du sucre du lait, de la viande du poisson etc., pour la famille; ils ne pourront plus payer pour certains leur loyer ou finir à temps leurs maisons en construction, etc. Donc c’est toute la chaine économique qui va être affectée à la baisse; c'est-à-dire les stations-services, les boutiquiers, les magasins de matériaux de construction etc. En plus, il y a la nouvelle taxe qui viendra encore assener un uppercut aux petits commerçants qui seront déjà touchés par le manque à gagner dû à la suspension des fonds communs. Quand on pense qu’un salaire gabonais peut servir jusqu'à 15 personnes en moyenne, on comprend la cascade néfaste qu’auraient ces mesures pour l’économie gabonaise.


Chers lecteurs, pour vous démonter à quel point la gestion de la chose publique au Gabon est «pathétique» (pour utiliser un Simangoyisme), nous vous rappellerons qu’en 2009, quand l’économiste Gabonais Albert Ondo Ossa avait de manière rationnelle et argumentée, déclaré que les caisses de l’Etat étaient vides, le Ministre des Finances de l’époque, Blaise Louembé, s’était empressé de démentir cette déclaration en affirmant que la Gabon avait des financements suffisants pour payer les salaires des fonctionnaires le 25 du mois. Mais quand la fin du mois arriva et que certains fonctionnaires ne furent pas payés, Fidèle Ntsissi, le Trésorier Payeur Général de l’époque expliqua cette situation comme étant due à une panne d'électricité. Ne riez pas, c’est authentique! Comme quoi, les gens qui gèrent les finances du Gabon pensent que le pays n’est ruiné que s’il n’arrive plus à payer ses fonctionnaires! Pourtant, la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Irlande furent tous considérés comme pays en ruine tout en payant leurs fonctionnaires. L’économie d’un pays est bien plus compliquée que le simple paiement des salaires ou le simple versement des fonds communs; il faut que les Gabonais le comprennent.


Quand Ali Bongo enfonce financièrement le pays dans des délires immobiliers en occident, en se portant garant des dettes d’Olam auprès des banques commerciales à des taux d’intérêts à deux chiffres; en investissant dans des courses cyclistes dont le pays peut se passer; en empruntant aux banques commerciales encore une fois à des taux d’intérêts à deux chiffres, pour régler des obligations de nature régalienne; très vite, on arrive à la cessation de paiement, car tout pays, peu importe son potentiel, doit planifier sa dépense en relation avec ses recettes prévisionnelles. Mais quand la dépense n’obéit qu’aux pulsions du prince, on vide très vite la tirelire nationale et on épuise en un temps record sa marge de crédit. Il semble que la Gabon ait réussi très vite à épuiser les deux sources. Nous avons consulté pour vous, la côte du Gabon par les agences de notation internationale qui ont pour rôle d’informer les investisseurs sur la viabilité économique de tous les pays. La notation du Gabon par Standard & Poor's est de BB- et la position de cette agence sur le pays est : «négative». A titre de comparaison, celle du Botswana est de A-; et la position de l’agence sur ce pays est : «stable». Le barème évidemment place les AAA au sommet, puis les AA, A, BBB, BB, B etc., Dans chaque catégorie il y a des «+» et des «-» qui indiquent des tendances à la hausse ou à la baisse.


Pourtant, chers lecteurs, depuis 2009 Ali Bongo n’arrête pas de se féliciter à tout bout de discours, d’avoir assaini les finances publiques et réduit la dette publique. Si tel était vraiment le cas, pourquoi la situation économique du pays est-elle pire aujourd’hui au point qu’il en soit à chercher des liquidités de manière effrénée? Y a-t-il un émergent capable de nous répondre?

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