MBORANTSUO’S HONOR IS MORE IMPORTANT THAN THAT OF THE PEOPLE OF GABON!. L’HONNEUR DE MBORANTSUO EST PLUS IMPORTANT QUE CELUI DU PEUPLE GABONAIS!

Marie Madeleine Mborantsuo (photo: Gabonreview)



English version

This editorial was published by the free and independent journalist (this precision is important to emphasize in Gabon, the land of pseudo journalism), Jean de Dieu Ndoutoum-Eyi. We print it here in its authentic entirety. Happy reading!


Certainly, Madam the President of the Constitutional Court, Marie Madeleine Mborantsuo, does take herself way too seriously. She is a far too important personality who makes and unmakes elected officials. Her honor, therefore, is worth more than the honor of the entire Gabonese People whom she has been crushing beneath her heels since 1993, poll after poll. For not having understood that, our colleague Jonas Moulenda, who reminded her to have a bit of equity through an open letter, has learned this the hard way.

The intrepid journalist took six years of ineligibility for the offense of "contempt of court". Frankly, who does that troll think she is? Eh, Miss Mborantsuo, who do you think you are? Is it because the Gabonese people are peaceful that you engage in such abuse? Do not get that wrong especially because as the saying goes, "the calm waters are the most dangerous." And you might realize this very soon. The Gabonese people are getting tired of your arrogance. Yes, we are able to deliver ourselves to you so you could condemn us all. Or, if necessary, so you have us executed in front of Hollando. As used to do your late boyfriend, Omar Bongo. Too much, this is starting to become too much!

When you decided to entrust on your single authority, the contract of the demolition of the former headquarters of the Constitutional Court to your son, a public official (and therefore prohibited by law from doing business), in violation of the Public Procurement Code, was it not a "contempt of the Gabonese People" in the name of whom laws are passed? When he was awarded, always through a handshake deal, the contract of the construction of the technical high school of Port-Gentil (an African Development Bank loan over 20 years), it took the money and did not realize the project, is it not a "contempt of the Gabonese taxpayer" who owns the money and whose children should repay such loan? When you impose the same son (really!), an importer of the Volvo brand vehicles, as the provider of vehicles to counselors of the Constitutional Court, and that he only delivers just a few, but does not fully execute the contract while has been fully paid, this is a "contempt" of whom?

Really, Mborantsuo, you rent your property to the State to turn it into the headquarters of the Constitutional Court and the ARCEP, without fear of falling foul of the law (illegal taking of interests), it is a "contempt" of whom? When one realizes that the same company, Kotor, which you have entrusted with the construction of the headquarters of the Constitutional Court, is the same company doing work at the high school Berthe and Jean, which you own, without us knowing if it is not with State money, it is a "contempt" of whom? When, in flagrant violation of the law, you own a real estate company, as has been demonstrated with evidence by our colleague "Nku le Messager", it is a "contempt" of whom? When you besmirch the image of Gabon abroad by endorsing electoral coups, it is not a "contempt of Gabonese People", in whose name you render your decisions?

Since you think that Gabon belongs to you, that despite all the evil that you do in this country, nothing has happened to you and nothing will happen to you even when you go violently after journalists, we will organize ourselves to hold you accountable. This is the time for you to make it clear to the Gabonese people and tell them who gave you this country as a gift. 

Jean de Dieu Ndoutoum-Eyi





Version française

Cet éditorial a été publié par le journaliste indépendant et libre (une précision qu’il importe de souligner au Gabon, la terre du Simangoyisme), Jean de Dieu Ndoutoum-Eyi. Nous vous la livrons dans son intégralité authentique. Bonne lecture!



Décidément, Mme le président de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, ne se prend pas pour l’épaisseur de poil de mouche. C’est une personnalité bien trop importante qui fait et défait les élus. Son honneur, par conséquent, vaut plus que l’honneur du Peuple gabonais tout entier qu’elle écrase de ses talonnettes depuis 1993, scrutin après scrutin. Pour ne l’avoir pas compris, notre confrère Jonas Moulenda, qui l’a rappelé à un peu plus d’équité à travers une lettre ouverte, l’a appris à ses dépens.

Le téméraire pisse-copie a pris six ans d’inéligibilité pour délit d’« outrage à magistrat ». Franchement, pour qui se prend cette gnome ? Hein, Mademoiselle Mborantsuo, pour qui vous prenez-vous ? Est-ce parce que les Gabonais sont pacifiques que vous vous permettez de tels abus ? Ne vous méprenez surtout pas, car comme le dit la sagesse, « les eaux calmes sont les plus dangereuses ». Et vous risquez de vous en rendre compte très vite. Les Gabonais commencent à en avoir assez de votre arrogance. Oui, nous sommes capables de nous livrer à vous pour que vous nous condamniez tous. Ou, au besoin, que vous nous fassiez exécuter en face d’Hollando. Comme le faisait faire vote défunt copain, Omar Bongo. Trop, ça commence à devenir trop !

Quand vous avez décidé de confier d’autorité le marché de la démolition de l’ancien siège de la Cour constitutionnelle à votre fils, fonctionnaire (donc interdit par la loi de faire les affaires), en violation du code des marchés publics, ce n’était pas un « outrage au Peuple gabonais » au nom de qui les lois sont votées ? Quand on lui a attribué, toujours de gré à gré, le marché de construction du lycée technique de Port-Gentil (un prêt de la BAD sur 20 ans), il prend l’argent et ne réalise pas le projet, ce n’est pas un « outrage au contribuable gabonais » à qui appartient cet argent et dont les enfants devraient rembourser ledit prêt ? Lorsque vous imposez que le même (décidément !), importateur de la marque Volvo, fournisse les véhicules aux conseillers membres de la Cour constitutionnelle, qu’il livre à peine quelques-unes, mais n’exécute pas totalement le marché alors qu’il a entièrement été payé, c’est « outrage » à qui ?

Quand vous-même, Mborantsuo, vous faites louer vos immeubles à l’Etat pour en faire les sièges de la Cour constitutionnelle et de l’Arcep, sans avoir peur de tomber sous le coup de la loi (prise illégale d’intérêts), c’est « outrage » à qui ? Lorsque l’on se rend compte que la même société, Kotor, à laquelle vous avez confié les travaux de construction du siège de la Cour constitutionnelle, est la même qui effectue des travaux au lycée Berthe et Jean, dont vous êtes propriétaire, sans que l’on sache si ce n’est pas avec l’argent de l’Etat, c’est « outrage » à qui ? Quand, en violation flagrante de la loi, vous êtes propriétaire d’une société civile immobilière, ainsi que l’a démontré avec preuves notre confrère « Nku le Messager », c’est « outrage » à qui ? Lorsque vous souillez l’image du Gabon à l’extérieur en avalisant des coups d’Etat électoraux, ce n’est pas un « outrage au Peuple gabonais », au nom duquel vous rendez vos décisions ?

Comme vous pensez que le Gabon vous appartient, que malgré tout le mal que vous faites à ce pays, rien ne vous est arrivé et rien ne vous arrivera même en vous en prenant violemment aux journalistes, nous allons nous organiser pour vous demander des comptes. C’est le moment pour vous de dire clairement aux Gabonais qui vous a offert ce pays comme cadeau.

Jean de Dieu Ndoutoum-Eyi

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