WHAT IS GOING ON IN GABON, ACCORDING TO “LA LETTRE DU CONTINENT”? QUE SE PASSE-T-IL AU GABON, SELON LA LETTRE DU CONTINENT?


Symbol of the Gabonese coffers
Symbole des caisses du Gabon
(image : igbce.de)


English version

This French publication informs us of a meeting that took place recently in Paris between Jean Ping who recently illustrated himself by a statement of breaking up with the ruling regime and his resignation from the PDG, and Jacques Adiahenot, a former Minister, and a former Secretary General of the PDG (1991-1994). Should we see this as a precursor to the official departure of Adiahenot from the ruling party just as Ping just did? This would be possible because since 2009, Jacques Adiahenot has had nothing to do with the regime, to paraphrase the formula used by Ping. The near future will certainly instruct us!

According to that publication, Veolia (in Gabon SEEG) has welcomed the appointment of Desiré Guédon as Minister of Energy. Apparently, the latter gentleman would be more willing to dialogue with the French company, than his predecessor. It also argues that the standoff between Ali Bongo and Total could find its origin in the “Jean Ping case." Apparently , says the publication , this request for tax reviews against several industrial groups based in Gabon, with Total being one, would not only be evidence of a difficult financial situation for the treasury of the country, but also respond to a desire to attack the interests of Jean Ping. At the Ministry of Economy, Christophe Akagha Mba would be tasked with the mission to solve all teachers’ claims before 2016. In this he would be supported by a freemason duo: Pacôme Moubelet-Boubeya for Higher Education, and Leon Nzouba for Technical Education. For this, Ali Bongo needs fresh cash. Common funds are only a part of this, but in requiring the payment of such tax adjustments, Ali Bongo and his team would receive the jackpot and hope to project an image to the Gabonese people, of Zorro going to the assault of foreign companies for the well-being of the populations. But under the microscope, the publication shows that this operation is designed primarily to attack frontally and weaken Pascaline Bongo, Chairman of the Board of Directors of Total Gabon and former companion of Jean Ping. In the same vein, in its all-out quest for cash, Ali Bongo also would demand 160 billion F CFA from Comilog, a subsidiary of Eramet. As might be expected, the LDC does miss to end by concluding that Christophe Akagha Mba will work under the direct supervision of Maixent Accrombessi .

We also learn that the 2G consulting firm would soon bring the Gabonese State to justice, over the dispute between the firm and the National Agency for Major Works. The firm claims that the agency located within the Gabonese Presidential palace, ows it payment of 10 billion CFA francs, resulting from services delivered for the organization of the CAN 2012. In particular, the rehabilitation of the Omnisport Omar Bongo stadium, which works were stopped due to lack of payment by the State.

Finally, the LDC said that following the official break of Jean Ping from the regime, for which Accrombessi holds her fully responsible, Pascaline Bongo has definitely emptied and vacated her offices at the Presidential palace, leaving behind the post of High Personal Representative of her brother. The soap opera that is just beginning and more should be revealed between now and 2016.


Version française

Cette publication française nous informe d’une rencontre qui ait eu lieu récemment à Paris entre Jean Ping qui s’est récemment illustré par une déclaration de rupture avec le pouvoir en place et une démission du PDG, et Jacques Adiahénot, ancien Ministre, ancien Secrétaire Général du PDG (1991-1994). Doit-on entrevoir la sortie officielle de ce dernier comme vient de la faire Ping ? Ce serait possible car depuis 2009, Jacques Adiahénot n’a plus rien à avoir avec le régime en place, pour paraphraser la formule de rupture de Ping. Le proche avenir nous édifiera certainement.

Toujours selon cette publication, Veolia (SEEG au Gabon) aurait plutôt bien accueilli la nomination de Desire Guédon au poste de ministre de l’Energie. Apparemment, ce dernier serait plus disposé au dialogue avec l’entreprise française, que son prédécesseur. Elle nous fait valoir aussi que le bras de fer entre Ali Bongo et Total pourrait trouver son origine dans «l’affaire Jean Ping». Apparemment, dit la publication, cette demande de redressement fiscal contre plusieurs groupes industriels installés au Gabon, dont Total en un, serait non seulement l’évidence d'une situation financière difficile pour la trésorerie du pays, mais répondrait aussi à un désir de s’attaquer aux intérêts de Jean Ping. Au ministère de l’Economie, Christophe Akagha Mba aurait reçu pour mission de juguler toutes les revendications enseignantes avant 2016. En cela il serait épaulé par un duo franc-maçon: Pacôme Moubelet-Boubeya pour l’enseignement supérieur, et Léon Nzouba pour l’enseignement enseignement technique. Pour cela, il faut à Ali Bongo de l’argent frais. Les fonds communs n’en sont qu’une partie, mais en exigeant le paiement de ces redressements fiscaux, Ali Bongo et son équipe toucheraient le gros lot et espèrent se donner une image, auprès du peuple gabonais, de Zorro allant à l’assaut des sociétés étrangères pour le bien-être des populations. Mais passée au microscope, la publication révèle que cette opération viserait surtout à attaquer frontalement et affaiblir Pascaline Bongo, présidente du conseil d’administration de Total Gabon et ex-compagne de Jean Ping. Dans le même ordre d’idée, dans sa quête tous azimuts de cash, Ali Bongo réclamerait aussi 160 milliards F CFA à la Comilog, une filiale d’Eramet. Comme il fallait s’y attendre, la LDC ne manque pas de conclure en disant que Christophe Akagha Mba travaille sous la supervision directe de Maixent Accrombessi.

On apprend aussi que le cabinet d’études 2G allait très prochainement porter l’Etat Gabonais en justice, à propos du litige opposant ce cabinet à l’Agence Nationale des Grands Travaux. Ce cabinet réclame à l’agence domiciliée au sein de la Présidence gabonaise, le paiement d’une créance de 10 milliards de francs CFA, résultants des prestations relatives à l’organisation de la CAN 2012. Notamment, la réfection du stade Omnisport Omar Bongo dont les travaux ont été arrêtés faute de paiement par l’Etat.

Pour finir, la LDC nous dit que suite à la rupture officielle de Jean Ping avec le régime, dont Accrombessi lui ferait porter l’entière responsabilité, Pascaline Bongo aurait définitivement vidé ses bureaux de la Présidence, laissant ainsi en friche son poste de Haut Représentant Personnel de son frère. Ce feuilleton qui ne fait que commencer devrait révéler ses dessous entre l’instant présent et 2016.

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