JEAN PING DECLARES HIMSELF OPPOSED TO THE ALI BONGO REGIME. JEAN PING SE DÉCLARE DE L’OPPOSITION AU RÉGIME ALI BONGO




English version

Dear readers, you will probably criticize us for being too categorical in our title, because you think that in his speech to the Gabonese Sovereignists (mainly of the Union Nationale), Jean Ping did not explicitly placed himself in the political "opposition", to what we will reply:"oh yes he did, for those who can read between the lines." Here's why, dear readers, this blog, as usual without beating around the bush, says that Jean Ping by this speech, has formally joined those who left the PDG following the death of Omar Bongo, namely: Jean Eyeghe Ndong, Casimir Oye Mba, André Mba Obame, Paulette Moussavou Missambo etc., and based on our conversations with trusted friends of this blog, the list might get longer because it is believed that the formalization of the departure of René Ndemezo'Obiang is only a matter of time, and even those who yesterday represented this Gabon that propaganda calls "emergent" such as Alexandre Barro Chambrier and especially ... are you ready? ... Laure Olga Gondjout ..., could be on the move!

By stating emphatically to have nothing to do with the regime in power, and saying that it has been asked that his children go into exile, it is clear that Jean Ping wants to tell the thinking average Gabonese citizen that has no dealing with Ali Bongo and he implicitly calls for that thinking Gabonese citizen to consider him as one of their own. However, it is not very easy for the average Gabonese citizen to forget that Jean Ping, more than anyone; more than the other defectors from the PDG such as Casimir Oye Mba or Andre Mba Obame; literally was for 30 years or more, a member of the Bongo family; for the simple reason that Jean Ping shared for a long time, the life of one who is regarded as the Princess of the Bongo clan, Pascaline Bongo, and of this union were born children who are adults today. We can therefore deduce that things do not seem to be rosy between Pascaline’s team for Jean Ping which should play, and Ali Bongo’s stable, so that it escalates to the point of spilling over to the political arena.

Leaving the Ministry of Interior in July 2009, André Mba Obame memorably said: "You will hear of me, and it has only just begun." Be heard, André Mba Obame did so, in an unsettling manner to Ali Bongo; until a mysterious illness silenced him. By declaring this Saturday 1 February 2014: "They did everything so that I could not work with Gabon. Even my children, they were told: go into exile! Through spies they send me, family members and others, I tell them in no uncertain terms, that since you want to screw me, I will screw you!" This bellicose statement by Jean Ping toward those who wish to screw him, undoubtedly Ali Bongo, is in our view a quasi casus belli, a declaration of war, because once such a statement has been made, one cannot go back. But there is still for us, a major question: should Gabon, or more precisely the Gabonese political arena, that involves and affects all Gabonese citizens, become the theater of existing spats within the Bongo "family"? In the sense that we wonder if Jean Ping’s motives are essentially republican and therefore should be of concern to all Gabonese citizen, or are they self-indulgent and just about him and his family feud with Ali Bongo? It would be good that Jean Ping lifts the veils about that, as the Gabonese people will not give him communion without confession. Jean Ping should sit at the table and speak frankly to the Gabonese people, so they could assess his sincerity and decide whether or not to grant him the benefit of the doubt!

For now this blog will not decide for or against Jean Ping’s sincerity and the contribution he could be to a strong opposition wanting to get rid of Ali Bongo. We refuse to form an opinion hastily and from only a statement at a political conference. We want to give Jean Ping a chance to convince us of his approach by going to meet all Gabonese, by looking them into the eyes and speaking to them frankly and in detail about his strategy to bring the end of this regime that is "screwing him” and that he wants to “screw”. If Jean Ping disappears as he came, reserving his outputs to soft conferences, we would deduce that he is not serious. But if he takes his pilgrim's stick, to go meet Gabonese citizens in 9 provinces, galvanizing them about a future without Ali Bongo, working with his address book to recast the Gabonese electoral system, then we might take him seriously. Time is no longer for jokes, we want serious people! This blog will continue to monitor this issue and promises more posts in the coming days.


Version française

Chers lecteurs, vous nous ferez sans doute le reproche d’être trop catégorique dans notre titre, car penserez-vous, dans son discours aux Souverainistes Gabonais (principalement du parti Union Nationale), Jean Ping ne se serait pas explicitement placé dans «l’opposition» politique; ce à quoi nous vous répondrons: «oh que si, pour ceux qui savent lire entre les lignes». Voici pourquoi, chers lecteurs, ce blog, sans langue de bois comme d’habitude, vient ici déclarer que Jean Ping, par cette sortie, vient de rejoindre ceux qui quittèrent le PDG suite à la mort d’Omar Bongo, à savoir: Jean Eyeghe Ndong, Casimir Oye Mba, André Mba Obame, Paulette Moussavou Missambo etc.; et d’après nos conversations avec des amis fiables de ce blog, la liste risquerait de s’allonger car on parle avec insistance de l’officialisation du départ de René Ndemezo’Obiang et même d’une rupture de ceux qui incarnait hier encore ce Gabon que la propagande voulait «émergent» tels qu’Alexandre Barro Chambrier et surtout…tenez-vous bien… Laure Olga Gondjout…

En déclarant emphatiquement n’avoir rien à voir avec le régime en place, et en affirmant qu’il aurait été demandé à ses enfants de s’exiler, il est évident que Jean Ping veut dire au Gabonais pensant qu’il n’a aucune attache avec Ali Bongo et qu’il demande implicitement à ce Gabonais pensant, de le considérer comme un des siens. Mais seulement, il n’est très facile au gabonais moyen d’oublier que Jean Ping, plus que quiconque; plus que les autres transfuges du PDG que sont les Casimir Oye Mba ou Andre Mba Obame; est littéralement depuis 30 ans, ou même plus, un membre de la famille Bongo, pour la simple et bonne raison que Jean Ping a longtemps partagé la vie de celle qui est considérée comme la Princesse du clan Bongo, Pascaline Bongo, et que de cette union sont nés des enfants aujourd’hui adultes. On peut par conséquent en déduire que les choses ne semblent pas être au beau fixe entre l’équipe Pascaline pour laquelle devrait jouer Jean Ping, et l’écurie Ali Bongo, pour que ça s’envenime au point de déborder dans l’arène politique.

En quittant le Ministère de l'Intérieur en juillet 2009, André Mba Obame avait mémorablement déclaré: "Vous entendrez parler de moi, et ça ne fait que commencer". Se faire entendre, André Mba Obame le fit de manière désarçonnante pour Ali Bongo, jusqu’au moment où une mystérieuse maladie le réduisit au silence. En déclarant ce samedi 1er février 2014: «on a tout fait pour que je ne travaille pas avec le Gabon. Mêmes mes enfants, on leur a dit exilez-vous! A travers les espions qu’on m’envoie, les parents et les autres, je leur dis en termes très clairs, que puisque vous m’emmerdez, je vais vous emmerder!» Cette belliqueuse déclaration de Jean Ping envers ceux qui l’emmerdent, forcément Ali Bongo; est à notre avis un quasi casus belli, une déclaration de guerre, car quand on a tenu de tels propos, on ne doit plus reculer. Mais il reste quand même pour nous, une interrogation majeure: le Gabon, ou plus précisément la politique gabonaise qui implique et concerne tous les citoyens Gabonais, devrait-elle devenir le théâtre des malaises existants au sein de la «famille» Bongo? En ce sens que nous nous demandons si les motivations de Jean Ping sont républicaines et par conséquent devraient concerner tous les Gabonais, ou nombrilistes et ne concernant que lui et son différent «familial» avec Ali Bongo? Il serait bon que Jean Ping lève ces voiles car les gabonais ne lui donneront pas la communion sans confession. Il faudrait que Jean Ping se mettent à table et parle franchement aux Gabonais, pour que ceux-ci évaluent sa sincérité et décident de lui accorder ou non, le bénéfice du doute!

Pour l’instant ce blog ne se prononcera pas en faveur ou non de la sincérité de Jean Ping et de l’apport qu’il pourrait être à une opposition forte voulant se débarrasser d’Ali Bongo. Nous refusons de nous faire une opinion de manière épidermique et avec pour seul point de repère une déclaration à un colloque politique. Nous voulons donner sa chance à Jean Ping, de nous convaincre de sa démarche en allant à la rencontre de tous les Gabonais, en les regardant dans les yeux, et leur parlant franchement et dans les détails de ses stratégies pour arriver à bout de ce régime qui «l’emmerde» et qu’il veut «emmerder». Si Jean Ping s’éclipsait comme il est venu, ne réservant ses sorties qu’à des colloques feutrés, nous en déduirons qu’il n’est pas sérieux. Mais s’il prenait son bâton de pèlerin, pour aller à la rencontre des gabonais, dans les 9 provinces, les galvanisant sur un avenir sans Ali Bongo, travaillant avec son carnet d’adresse pour refondre le système électoral gabonais, là nous le prendrons au sérieux. L’heure n’est plus aux plaisanteries, nous voulons des gens sérieux! Ce blog va continuer à suivre ce dossier et promet d’autres billets dans les prochains jours.

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