IN THE WEST, THE RULE OF LAW IS SACRED. CHEZ LES OCCIDENTAUX, L’ÉTAT DE DROIT EST SACRÉ



English Version


During the time of his five years at the head of France, Nicholas Sarkozy demonstrated to all observers (French and non-French) that he was unbearable as an individual, regularly insulting with arrogance those who dared to contradict him, going to offend Africans on their soil in Dakar; that he was politically incoherent, saying one thing and doing another; that he was a deplorable head of state engaged in a series of illegal activities both in France and abroad. But as long as he was President, Sarkozy could crow because he enjoyed presidential immunity; but the French people, knowing that they lived under the rule of law, were content to observe and accumulate evidence of the many transgressions by Sarkozy, knowing that one day he would answer for his actions. They had confidence in the independence and robustness of their judicial system, their rule of law which takes precedence over any other personal privilege. Today, Sarkozy, even with his status as a former Head of State, must answer for his actions. That's how things are done in great countries, that's the rule of law! Westerners have it right; when one wants to be a great country, there is no compromise, the rule of law is sacred and no one is above it!


Thus the arrogance has ended and today, the judicial authorities of France have just indicted their former President, Nicholas Sarkozy. As you can see in the video above, Sarkozy was treated like any other person before the law. Will we ever see this within our tropical latitudes? Certainly it will come, but it behooves us to work so that this wish becomes a reality as quickly as possible.


What is an indictment?


Article 80-1 of the French Code of Criminal Procedure states that "the judge can only indict the persons against whom there are serious and concordant evidence making it likely that they have participated as perpetrator or accomplice in the offenses referred to." This means that the prosecution has strong evidence and clues about the involvement of Nicholas Sarkozy in the activities of active corruption and influence peddling which he is accused of. Thus like any French citizen, Nicholas Sarkozy was taken into custody by the police where investigators detained and interrogated him for 15 hours before he was allowed to appear before the judge and magistrates.


All those who love trumpeting in Gabon that their dictatorship is under the rule of law, should not miss anything that is happening in France right now and should notice the judicial rigor of a genuine country where the rule of law exists. All these "emergents" who live in perpetual denial of reality, do they seriously believe that they can keep this power forever so that the Gabonese people would never hold them accountable? These "emergents" taking sides and defending a man, Ali Bongo, who does everything to sink the country financially and morally, can they guarantee that one day we will not ask them to answer for their lies, their writings, their murders, their diversions of public money, their tortures, their violations of citizens' rights? May all those who like to say that Gabon has functioning institutions, compare the performance standards of French independent institutions that have demonstrated professional rigor by collecting all the information about Sarkozy while he was President, with the judicial rot in existence in our country. It is through the rule of law that crooked minds can be prevented to drive a place blessed by the gods into the ground as we see in Gabon.


The "Emergents" need to know that their power will not be infinite in time; they can now use this power to beat with their fists defenseless students, to show anger toward the free civil society, to blow with a knife the arteries and veins of intellectuals such as Ondo Ossa who dare to tell the truth about public finances; nothing will change about the finality of their fate, because the facts are there and no matter what the minions and hanger-ons who revolve around the regime may say, one day, the Gabonese people will stand up and that day, as Sarkozy, Ali Bongo and Co., will discover that these people are not as goofy as they think.


To understand that power should be limited, that to preserve their states from corruption, former Presidents should no longer be protected by presidential immunity once they become simple common citizens, Westerners have assured themselves of a mechanism that ensure the soundness of their rule of law and the primacy of the state over men. Sarkozy thought himself more important than France, he is paying for that. The Bongos imagine themselves more important than Gabon, they will pay for that one day.



Version française


Le temps de son quinquennat à la tête de la France, Nicholas Sarkozy l’a passé à démontrer aux observateurs (Français et non Français) qu’il était insupportable comme individu, insultant régulièrement et avec arrogance ceux qui osaient le contrarier, allant jusqu'à injurier les Africains sur leur sol à Dakar ; qu’il était politiquement incohérent, disant une chose et en faisant une autre ; qu’il était un déplorable chef d’Etat engagé dans une série d’affaires illégales aussi bien en France qu’à l’étranger. Mais tant qu’il était Président, Sarkozy pouvait fanfaronner car il jouissait de l’immunité présidentielle ; les français eux, sachant qu’ils vivaient dans un Etat de droit, se contentaient d’observer et d’accumuler les évidences des nombreuses forfaitaires de Sarkozy, sachant qu’un jour ce dernier devrait répondre de ses actes. Ils avaient confiance en l’indépendance et en la robustesse de leur Etat de droit qui prime sur tout autre privilège personnel. Aujourd’hui, Sarkozy, même avec son statut d’ancien Chef d’Etat, doit répondre de ses actes. C’est ça un grand pays, c’est ça un Etat de droit ! Les occidentaux ont tout compris ; quand on veut être un grand pays, il n’y a pas de compromis, l’Etat de droit est sacré et personne n’en est au-dessus !


Ainsi, fini l’arrogance et aujourd’hui, les autorités judiciaires de la France viennent de mettre en examen leur ancien Président, Nicholas Sarkozy. Comme vous pouvez le constater dans la vidéo ci-dessus, Sarkozy a été traité comme n’importe quel individu devant la loi. Verrons-nous un jour cela sous nos latitudes tropicales ? Certainement que ça viendra, mais il nous revient de travailler afin que ce souhait devienne réalité aussi rapidement que possible.


Qu’est-ce qu’une mise en examen ?


L’article 80-1 du code français de procédure pénale énonce que «le juge d'instruction ne peut mettre en examen que les personnes à l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont il est saisi.» Ceci signifie que le ministère public a de fortes présomptions et indices sur la participation de Nicholas Sarkozy dans les activités de corruption active et trafic d'influence dont il est accusé. C’est ainsi que comme n’importe quel citoyen Français, Nicholas Sarkozy a été placé en garde à vue par la police judiciaire où les enquêteurs l’on détenu et interrogé pendant 15 heures, avant de le faire comparaitre devant le juge d’instruction et les magistrats.


Tous ceux qui au Gabon aiment claironner que leur dictature soit un Etat de droit, devraient ne rien rater de ce qui se passe en France en ce moment et constater la rigueur judiciaire d’un véritable Etat de droit. Tous ces « émergents » qui vivent dans un déni perpétuel de la réalité, croient-ils sérieusement pouvoir conserver éternellement ce pouvoir de manière à ce que les Gabonais ne leur demandent jamais des comptes ? Ces « émergents » en prenant parti et défense d'un homme, Ali Bongo, qui fait tout pour couler financièrement et moralement le pays, peuvent-ils garantir qu’un jour, on ne leur demandera pas de répondre de leurs mensonges, de leurs écritures, de leurs meurtres, de leurs détournements, de leurs tortures, de leurs violations des droits des citoyens ? Que tous ceux qui aiment dire que le Gabon a des institutions qui fonctionnent, comparent les normes fonctionnelles des institutions indépendantes françaises qui ont fait preuve de rigueur professionnelle en collectant toutes les informations sur Sarkozy alors même qu’il était Président, avec les pourritures judiciaires en vigueur chez nous. C’est grâce à l’Etat de droit qu’on empêche les esprits truands à parvenir à mettre un pays béni des dieux par terre comme on le voit au Gabon.


Les « émergents » doivent savoir que leur pouvoir ne sera pas infini dans le temps ; ils peuvent aujourd’hui user de ce pouvoir pour cogner des poings sur des étudiants sans défense, piquer des colères face à la société civile libre, faire péter au couteau les artères et les veines d’intellectuels comme Ondo Ossa qui osent dire la vérité sur les finances publiques; cela ne changera rien sur la finalité de leur sort, car les faits sont là et quoi qu'en disent les larbins et piques assiettes qui gravitent autour du pouvoir, un jour, les Gabonais se mettront debout et ce jour-là, comme Sarkozy, Ali Bongo et Co., découvriront que ce peuple n’est pas aussi maboule qu’ils le pensent.


Pour avoir compris que le pouvoir devait être limité, que pour préserver leurs Etats de la corruption, les anciens Présidents ne devaient plus être protégés par l’immunité présidentielle une fois redevenus simples citoyens justiciables, les occidentaux se sont assurés d’avoir un mécanisme qui garantirait la solidité de leur Etat de droit et la primauté de l’Etat sur les hommes. Sarkozy s’est cru plus important que la France, il est en train de payer. Les Bongo s’imaginent plus importants que le Gabon, ils le paieront un jour.

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