LA LETTRE DU CONTINENT DESCRIBES ALI BONGO AS BEING A MIRAGE PEDLER. LA LETTRE DU CONTINENT DÉCRIT ALI BONGO COMME ÉTANT UN VENDEUR DE MIRAGE

Ali Bongo admiring one of his numerous scale models
Ali Bongo admirant l’une de ses nombreuses maquettes
(Photo: legabon.org)




English Version


A "hawker selling mirages," it is in these very charitable terms that the French periodical La Lettre du Continent characterized Ali Bongo, in its latest issue. It is not certain that the brushing made to Ali Bongo in this publication, wouldn’t be a warning of problems of perception and more seriously about competency skills to lead Gabon, of Ali Bongo, who after five years in power, is floundering more than ever in the depth in the Gabonese people estimation and also now in that of foreign observers like La Lettre du Continent. Ali Bongo will be hard pressed to give himself a little presidential gravitas.


What is a hawker? The dictionary tells us that a hawker is a peddler offering objects without value to naive customers; so dealing junk to the populace.


What is a mirage? The dictionary says that a mirage is an optical phenomenon seeming attractive and deceptive in its appearances, which turns out to be an illusion, a hallucination and a trompe l'oeil image.


When Ali Bongo is described by an independent publication of the foreign press as a hawker selling mirages, it is well worth to notice as this publication is joining there, the observation made since 2009 by free Gabonese people. In the development of its article, La Lettre du Continent says that if Ali Bongo is deliberately described as a "builder" by his "press", it is only an exercise in pure announcement effects. This periodical continues by explaining that Ali Bongo communication has nothing to do with the actual realization of various projects announced with great fanfare. The French publication also makes the important revelation that the bridge over the Banio, newly opened and which links Mayumba to Tchibanga, in the Nyanga province, was actually funded by Guido Santullo, the 77 years old sulfurous CEO of the construction company Sericom, who arrived in Africa, in Guinea-Conakry more precisely, in the 90s, without a penny, and as the Baloches and Valentins in Gabon, made his fortune by associating himself with the presidential family in that country. Dear readers do a search and you will find Guido Santullo under heavy suspicion of links with the underworld. It is this individual who financed the bridge over the Banio and is now, according to La Lettre du Continent, one of the few entrepreneurs still trusting the Gabonese government.


The French periodical also said that the project to build the road to Omboué, where Jean Ping is from, recently announced, should only be carried out with a total pre-financing of the Exim Bank of China, with the condition that the job be done by the group China Road & Bridge Corp. (CBRC). Thus, China gives money, the Chinese build, and ultimately zero employment is created in Gabon and the Gabonese people must repay the debt. According to La Lettre du Continent, many projects were either abandoned or shut down for lack of funding. At the moment, most of the economic operators, whether foreign or domestic, face heavy arrears of the Gabonese government. The domestic debt is now estimated to be beyond 150 billion CFA francs. So much so that companies like Sobea or Entraco are in financial difficulties. Colas-Gabon has laid-off much of its staff. The same situation has also led the Tata Group to discontinue its participation in the construction of a fertilizer plant in Port-Gentil. Similarly, the Spanish company Adelfia is preparing to pack up because of excessive unpaid bills that have been accumulated. It is the same reason that prompted the departure from Gabon of Erikson (Sweden) and Gauff (Germany) groups.


Things are also becoming legally complicated for Ali Bongo, as members of the free civil society, including Marc Ona Essangui, have initiated legal action against the Gemalto group regarding the project Iboga (Official Biometric identification in Gabon) which supposedly was to strengthen and modernize the Gabonese electoral roll. The complaint filed on 2 July 2014 by Marc Ona Essangui is for "complicity in embezzlement" against the French company that says to specialize in biometrics and digital security. Also named in this complaint is Eric Goerres, the Director of Gemalto Gabon. The Gabonese justice system may be rigged to only obey the regime, but Gemalto is a multinational installed in countries where the rule of law does exist and a complaint in Gabon could undermine its international footprint as we have seen with the Elf affair that began and in Africa and ended with the dismantling, more or less, of the huge Elf Aquitaine. Gabon is being gradually freed; it is coming!



Version française


Un « camelot qui vend des mirages », c’est en ces termes très charitables que le périodique français La Lettre du Continent a caractérisé Ali Bongo, dans sa dernière livraison. Il n'est pas certain que le badigeonnage fait à Ali Bongo par cette publication, ne soit annonciateurs de problèmes de perception et de compétences plus sérieuses à diriger le Gabon, que connaisse Ali Bongo qui, après 5 ans de pouvoir, patauge plus que jamais au plus profond de la mésestime des Gabonais et aussi désormais de celle d’observateurs étrangers comme ceux de La Lettre du Continent. Ali Bongo aura bien du mal à se redonner un peu d'épaisseur présidentielle.


Qu’est-ce qu’un camelot ? Le dictionnaire nous dit qu’un camelot est un marchand ambulant proposant des objets sans valeurs à une clientèle naïve; un brocanteur fourguant donc de la camelote à la populace.


Qu’est-ce qu’un mirage ? Le dictionnaire dit qu’un mirage est un phénomène d’optique aux apparences séduisantes et trompeuses, qui se révèle n’être qu’illusion, hallucination et image en trompe l’œil.


Quand Ali Bongo est décrit par un organe de presse indépendante étranger comme étant un camelot qui vend des mirages, cela vaut tout de même le détour car cet organe rejoint là, le constat fait depuis 2009 par les Gabonais libres. Dans le développement de son article, La Lettre du Continent affirme que si Ali Bongo est volontairement décrit comme un "bâtisseur" par « sa presse », cela ne relève que d’un exercice de purs effets d’annonce. Le périodique continue en expliquant que la communication d’Ali Bongo n’a rien à voir avec la concrétisation effective des divers projets annoncés avec grand renfort de publicité. La publication française nous fait aussi l’importante révélation que le pont sur la Banio qui vient d’être inauguré et qui permet de relier Mayumba et Tchibanga dans la province de la Nyanga, ait été en fait financé par Guido Santullo, le sulfureux le PDG de la société de BTP Sericom, âgé de 77 ans, qui est arrivé en Afrique, en Guinée-Conakry plus précisément, dans les années 90, sans le moindre sous, et comme les Baloche et Valentin au Gabon, y a fait fortune en s’alliant à la famille présidentielle de ce pays. Chers lecteurs, faites une recherche de Guido Santullo et vous verrez les lourds soupçons de liens avec la pègre qui pèsent sur lui. C’est donc cet individu qui a financé le pont sur la Banio et il est aujourd’hui, selon La Lettre du Continent, l’un des rares entrepreneurs à encore faire confiance à l’Etat gabonais.


Le périodique français nous dit aussi que le projet de construction de la route vers Omboué, chez Jean Ping, récemment annoncé, ne devrait s’effectuer que grâce à un préfinancement total de l'Exim Bank de Chine, avec comme condition que le chantier soient mené par le groupe China Road & Bridge Corp. (CRBC). La Chine donne l’argent, les chinois construisent, et au final zéro emploi de créé au Gabon et le peuple doit rembourser la dette. Selon La Lettre du Continent, de nombreux projets auraient été soit abandonnés ou mis à l’arrêt, faute de financements. En ce moment, la plupart des opérateurs économiques, qu’ils soient étrangers ou nationaux, font face à de lourds arriérés de l’Etat gabonais. La dette intérieure de l’Etat est désormais située au-delà de 150 milliards F CFA. A telle enseigne que des sociétés comme Sobea, ou Entraco sont en difficultés financières. La société Colas-Gabon aurait mis une bonne partie de son personnel au chômage technique. Situation qui a aussi conduit le groupe Tata à interrompre sa participation au projet de construction d'une usine d'engrais à Port-Gentil. De même, la société espagnole Adelfia se préparerait à plier bagage en raison des impayés trop important qui ont été accumulés. C’est la même raison qui a poussé le départ du Gabon des groupes Erikson (suède) et Gauff (Allemagne).


Les choses se compliquent aussi juridiquement pour Ali Bongo car des membres de la société civile libre, dont Marc Ona Essangui, ont engagé une action en justice contre le groupe Gemalto dans le cadre du projet Iboga (Identification biométrique officielle au Gabon) qui soit disant visait à renforcer le fichier électoral gabonais et à le moderniser. La plainte déposée le 2 juillet 2014 par Marc Ona Essangui a pour objet la "complicité de détournement de fonds publics" contre cette société française qui se dit spécialisée dans la biométrie et la sécurité numérique. Cette plainte vise nommément Eric Goerres, le directeur de Gemalto Gabon. La justice gabonaise est peut être aux ordres, mais Gemalto est une multinationale installée dans des Etats de droit et une plainte au Gabon peut mettre à mal son assise internationale comme nous l’avons vu avec l’affaire Elf qui commença en Afrique et se termina par le démantèlement, ni plus ni moins, de l’énorme Elf Aquitaine. Le Gabon se libère petit à petit ; ça vient !

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