WHAT WAS ALI BONGO DOING AT THE MARACANA? QU’EST CE QU’ALI BONGO FAISAIT AU MARACANA?


Ali Bongo, hands on his head and mouth wide open, after the goal by Mario Götze at the 113th minute
Ali Bongo, les mains sur la tête et la bouche ouverte, après le but de Mario Götze à la 113ième minute
(Photo: DPA)



English Version



A head of state represents an entire nation, a people, and their travels are expensive, especially when they are African and have to go to the Americas, specifically to Rio de Janeiro, 6251 Kilometers away from the Gabonese coast. Ali Bongo has just made this trip 4 times in the span of a month, that is to say, he has traveled 26,004 kilometers to go watch some football matches of the World Cup. When you realize that a Boeing 777-200 as the one that is used by Ali Bongo has a cruising speed of 800 km / hour on average, it is therefore about 33 hours of flight that have been billed to the Gabonese people by the whims of Ali Bongo. Air France tells us that the operating cost (mainly fuel and maintenance) of an aircraft of this type amount to about $ 10,000 per hour; but Air France carries per trip more than 200 passengers, which helps recoup its money. But Gabon expenses 10000 x 33 = 330000 dollars, that is to say 165 million CFA francs to carry one person to Brazil to watch football matches, while the people suffer in the depth of misery. And here we are talking only about operating expenses, we must of course add logistics: hotels, meals, security, vehicles, parking fees for aircraft etc., and of course the special funds of the President (pocket money for shopping in Rio). The total becomes astronomical. All that for a president whose country did not participate in this World Cup and that is not nominated to receive this competion in the years to come. Why was Ali Bongo there?



However, you did not fail to notice the absence at this final, from the Maracana, of the president of Argentina, one of the finalist countries. Argentina is a great football nation; it has two stars as winners of the World Cup on its jersey. This is the country of immortals such as Diego Maradona, Alfredo Di Stefano, Mario Kempes, Lionel Messi, Jorge Burruchaga, Daniel Pasarella, Osvaldo Ardiles, Alberto Tarantini, Claudio Caniggia, Gabriel Batistuta, Javier Zanetti, Diego Simeone, Ubaldo Fillol, etc. If there is indeed a head of state that was expected in the stands of the Maracana last Sunday, it is Mrs. Cristina Fernandez, who leads Argentina. But it is the newspaper Merco Press of Montevideo, which tells us that on the eve of the final, in a letter to Mrs. Dilma Rousseff of Brazil, the Argentine President apologized for having to decline to attend the final saying that she was tired because convalescent; although we still learn from the same newspaper that on Saturday before the final, the day of writing of this letter, she had received in an official visit to Buenos Aires, the Russian President Vladimir Putin, before he went to Rio de Janeiro for the final which was also used as a framework for the transmission of service between Dilma Rousseff of Brazil and Russia’s Putin as organizer of the world Cup. Jacob Zuma, who had organized the previous edition of the World Cup and the Qatari Prince who will organize it after Russia, were also part of the handing over ceremony. You see, Ali Bongo was not implicated by all of this; so what was he doing there?



This publication also tells us that in her letter, the Argentinian President reassured her Brazilian counterpart, saying that if she had decided not to make the two-hour flight that separate Buenos Aires and Rio de Janeiro to attend the World Cup final, she however promised to be very present in Fortaleza this Tuesday, 15 July 2014 for the summit between the BRICS countries and the block of the Union of South American Nations (UNASUR) and the Community of Latin American and Caribbean States (CELAC) which opens there under the auspices of Mrs. Dilma Rousseff. It is also this BRICS-UNASUR summit which justified the presence of Zuma and Putin, in addition to their role in the organization of the World Cup. Dear readers, Gabon is not part of either the BRICS bloc, UNASUR or CELAC; so who can tell us what was Ali Bongo doing there?



Angela Merkel was in the stands because her country was a finalist and she celebrated the victory with the Nationalmannschaft.



Vladimir Putin was in the stands because his country is organizing the next World Cup and also because he had to attend the summit of BRICS-UNASUR-CELAC, which starts this Tuesday in Fortaleza.



Dilma Rousseff was in the stands as President of the organizing country.



Jacob Zuma was in the stands as organizer of the previous World Cup and invited to the BRICS-UNASUR summit.



Kamla Persad-Bissessar, the Prime Minister of Trinidad and Tobago was in the stands in her capacity as member of the CELAC bloc, invited to attend the BRICS-UNASUR-CELAC summit.



Ali Bongo was in the stands in what capacity? What was he doing there?




Version française



Un chef d’Etat représente toute une nation, tout un peuple, et ses déplacements coutent chers, surtout quand il est Africain et doit se rendre aux Amériques, plus précisément à Rio de Janeiro, à 6251 Kilomètres des côtes Gabonaises. Ali Bongo vient d’effectuer ce trajet 4 fois en l’espace d’un mois, c'est-à-dire qu’il vient de parcourir 26004 kilomètres pour aller suivre quelques matchs de football de la Coupe du Monde. Quand on sait qu’un Boeing 777-200 comme celui qu’utilise Ali Bongo a une vitesse de croisière moyenne de 800 km/heure, c’est donc environ 33 heures de vol qu’auront couté au Gabonais les Caprices d’Ali Bongo. Air France nous informe que le coût d’exploitation (essentiellement carburant et maintenance) d’un avion de ce type se chiffre à environ 10000 dollars l’heure; mais Air France transporte par trajet plus de 200 passagers, ce qui aide à rentabiliser ses avions. Mais le Gabon dépense 10000 x 33 =330000 dollars, c'est-à-dire 165 millions de francs CFA pour transporter une seule personne au Brésil regarder des matchs de football, pendant que peuple sombre dans la misère. Et ici, nous ne parlons que des frais d’exploitation, auxquels il faut bien sûr ajouter la logistique: hôtels, repas, sécurité, véhicules, frais de parking de l’avion etc., et naturellement les fonds spéciaux du président (son argent de poche pour ses courses à Rio). Le total devient astronomique. Tout ça pour un président dont le pays ne participait pas à ce mondial et qui n’était pas non plus en lice pour recevoir le mondial dans les années à venir. Qu’est-ce qu’Ali Bongo faisait donc là?



Par contre, vous n’aurez pas manqué de remarquer l’absence lors de cette finale, des tribunes du Maracana, du président de l’Argentine, l’un des pays finalistes. L’Argentine est une grande nation de football, elle a deux étoiles de vainqueurs de la Coupe du Monde sur son maillot. C’est le pays d’immortels comme Diego Maradona, Alfredo Di Stefano, Mario Kempes, Lionel Messi, Jorge Burruchaga, Daniel Pasarella, Osvaldo Ardiles, Alberto Tarantini, Claudio Caniggia, Gabriel Batistuta, Javier Zanetti, Diego Simeone, Ubaldo Fillol, etc. S’il y a bien un chef d’Etat qui était attendu dans les tribunes du Maracana Dimanche dernier, c’est bien Madame Cristina Fernandez, qui est à la tête de l’Argentine. Mais c’est le journal Merco Press de Montevideo, qui nous dit qu’à la veille de la finale, dans une lettre adressée à Madame Dilma Rousseff du Brésil, le président Argentin s’est excusée de devoir renoncer à assister à la finale, se disant fatiguée car convalescente ; même si, nous révèle encore ce journal, ce samedi d’avant la finale, le jour de la rédaction de cette lettre, elle avait reçu en visite officielle à Buenos Aires, le Président Russe, Vladimir Poutine, avant que ce dernier ne se rende à Rio de Janeiro pour la finale qui devait aussi servir de cadre pour la passation de service entre Dilma Rousseff du Brésil et Poutine de Russie comme organisateur de la coupe du monde. Jacob Zuma qui avait organisé la précédente édition de la coupe du Monde et le Prince Qatari qui organisera celle après la Russie, étaient aussi de la cérémonie de passation de service. Vous voyez bien qu’Ali Bongo n’était pas concerné par tout ça; que faisait-il donc là-bas?



Cette publication nous dit aussi que dans sa lettre, le président Argentin rassurait son homologue Brésilien en disant que si elle avait décidé de ne pas faire les deux heures de vol qui séparent Buenos-Aires de Rio de Janeiro pour assister à la finale de la coupe du monde, elle promettait par contre d’être bien présente à Fortaleza ce Mardi 15 Juillet 2014, pour le sommet entre les pays BRICS et ceux du bloc de l’Union des Nations Sud-américaines (UNASUR) et de la Communauté de l’Amérique Latine et États des Caraïbes (CELAC) qui s’y ouvre sous les hospices de Madame Dilma Rousseff. C’est aussi ce sommet des BRICS-UNASUR qui justifiait la présence de Zuma et de Poutine, en plus de leur rôle dans l’organisation des coupes du monde. Chers lecteurs, le Gabon ne fait pas parti des BRICS ni du bloc UNASUR et encore moins de la CELAC; donc qui peut nous dire ce qu’Ali Bongo faisait là?



Angela Merkel était dans les tribunes parce que son pays était finaliste et elle a célébré la victoire avec la nationalmannschaft.



Vladimir Poutine était dans les tribunes parce que son pays organisait la prochaine coupe du monde et aussi parce qu’il venait participer au sommet des BRICS-UNASUR-CELAC qui s’ouvre à Fortaleza ce mardi.



Dilma Rousseff était dans les tribunes entant que président du pays organisateur.



Jacob Zuma était dans les tribunes entant qu’organisateur de la précédente Coupe du Monde et invité du sommet des BRICS-UNASUR-CELAC.



Kamla Persad-Bissessar le Premier Ministre de Trinidad et Tobago était dans les tribunes en sa qualité de pays du bloc CELAC, invitée à participer au sommet BRICS-UNASUR-CELAC.



Ali Bongo était dans les tribunes à quel titre ? Il faisait quoi là ?


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