THE AUTHOPSY OF A SCAM PERPETRATED AGAINST THE GABONESE PEOPLE (PART 3). L’AUTHOPSIE D’UNE ARNAQUE PERPÉTRÉE CONTRE LE PEUPLE GABONAIS (3ième PARTIE)

 Ali Bongo (photo: Le Monde)

 Michel Fanguinoveny at the College Cévenol 1974-1975 (photo: CC yearbook)

(photo: CC Yearbook)




English Version

Ali Bongo this invisible student, and especially devoid of colleagues!

In any society, learning from adults, with colleagues of the same age, is the method used to transmit knowledge to the young. It is through this mechanism that a society in which a small number has knowledge, moves towards a society of knowledgeable people, that is to say one in which the school system is used to give all possible knowledge to the greatest number of citizens. In modern society, there is the institution of academic education that enables young people to spend nearly 20 years of their life on average (for those going to university), continuously, in a school environment that instills knowledge. These young people necessarily leave traces in the school environment: a registration form, a vaccination card, a transcript, the memories of colleagues and teachers, playmates, etc. It is impossible for a student to leaves no mark, no sign of life, in school systems they are supposed to have attended; unless of course the student in question is Alain/Ali Bongo!

In his book "Nouvelles Affaires Africaines," Pierre Péan is adamant when he says that in 1965, the person who would become Alain Bongo, still lived in Nigeria and therefore could not have been able to go study in France at this time, as his official biography would have had us believe. In an article published in the French daily "Le Monde" in 2009 during the campaign for the presidential election, which was entitled " Monsieur Fils," the journalist Philippe Bernard on the basis of information from Ali Bongo’s official biography, wrote that he was sent at a very young age as a boarder to a Protestant college in Cevennes, and pursued a course of secondary education at the Collège Notre-Dame-de-Sainte-Croix of Neuilly-sur-Seine and then Law at the University Paris 1 (Panthéon-Sorbonne).

This so called Protestant college of Cevennes, in which Ali Bongo had supposedly been a boarder, is the Collège-Lycée Cévenol International who was located in Chambon-sur-Lignon, in the Haute-Loire. This academic institution closed in 2014. But its archives and alumni remain intact and can be consulted about the former residents of the institution. This was done by Pierre Péan for his book. He consulted Laurent Pasteur, President of the Alumni of the College Cévenol, to be fixed about the passage or not of Alain Bongo in this establishment. Laurent Pasteur found no trace of Ali Bongo in the archives of the establishment. A Gabonese who was actually a boarder in this establishment, Michel Fanguinoveny, as evidenced by the photo above that we have obtained of the Cévenol College yearbook for the year 1974-1975, told Pierre Péan that Ali Bongo had never attended the school because he knew all the Gabonese who went there before him, including his own father, Ali Bongo was not part of those who attended that establishment.

Pierre Péan also consulted a former student (1965-1968), who then became professor and director of the institution (1997-2008); Robert Lassey (see photo above). He says in the book Pierre Péan’s book that in spite of his longevity and his functions in this establishment, despite the fact that he looked in all the records of this school, he could not find any trace of Ali Bongo.

Dear readers, this attendance by Ali Bongo at Cévenol College is fictitious, as you will have no difficulty concluding. As we have seen in previous posts, the birth in 1959 in Brazzaville is fictitious; leaving for France from Gabon in 1965 for school, is fictitious; attendance of the Cévenol College as proclaims his biography is equally fictitious. You will never find Ali Bongo’s early childhood friends in a Gabonese context because these companions are Biafrans and Ali Bongo did not appear in Gabon until 1968. But dear readers, the deception does not stop there; to be continued in the next posts...



Version Française

Ali Bongo cet élève et étudiant invisible, et surtout sans collègues!

Dans toute société, l’apprentissage auprès des adultes, en compagnie de collègues du même âge, est la méthode utilisée pour transmettre le savoir aux jeunes. C’est par ce mécanisme qu’on passe d’une société dans laquelle un tout petit nombre possède la connaissance, vers une société des connaissants, c'est-à-dire dans laquelle l’école sert à donner autant de connaissances possibles au plus grand nombre de citoyens. Dans la société moderne, il y a l’institution de l’éducation académique qui permet aux jeunes de passer près de 20 ans de leur vie en moyenne (pour ceux allant jusqu'à l’université), sans discontinuer, dans un environnement scolaire qui leur inculque des connaissances. Ces jeunes gens laissent forcement des traces dans cet environnement scolaire: une fiche d’inscription, un carnet de vaccination, un bulletin de notes, les souvenirs de ses collègues et de ses enseignants, les camarades de jeux, etc. Il est impossible qu’un élève ne laisse aucune marque, aucun indice d’existence, dans des systèmes scolaires qu’il est censé avoir fréquenté; sauf évidemment si cet élève s’appelle Alain/Ali Bongo!

Dans son livre «Nouvelles Affaires Africaines», Pierre Péan est catégorique quand il déclare qu’en 1965, celui qui allait devenir Alain Bongo, vivait encore au Nigeria et n'a donc par conséquent pas pu suivre d'études en France en ces temps-là, comme voudrait le faire croire sa biographie officielle. Dans un article paru dans le quotidien français «Le Monde» en 2009, pendant la campagne électorale pour la présidentielle, dont le titre était: «Monsieur Fils), le journaliste Philippe Bernard sur la base d’informations tirées de la biographie officielle d’Ali Bongo, écrivit que ce dernier fut envoyé très jeune comme pensionnaire dans un collège protestant des Cévennes, puis a poursuivi un cursus d’études secondaires au collège Notre-Dame-de-Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis de Droit à l'université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne).

Ce fameux collège protestant des Cévennes dans lequel Ali Bongo est censé avoir été pensionnaire, est le Collège-Lycée Cévenol International qui se trouvait au Chambon-sur-Lignon, dans le département de la Haute-Loire. Cette institution académique a fermé en 2014. Mais ses archives et ses anciens élèves restent intactes et peuvent être consultés à propos des anciens pensionnaires de cet établissement. C’est ce qu’a fait Pierre Péan pour son ouvrage. Il a consulté Laurent Pasteur, le Président des anciens élèves du Collège Cévenol, pour être fixé à propos du passage ou non d'Alain Bongo dans cet établissement. Laurent Pasteur n’a trouvé aucune trace d’Ali Bongo dans les archives de cet établissement. Un Gabonais qui lui a effectivement été pensionnaire dans cet établissement, Michel Fanguinoveny, comme le démontre la photo ci-dessus que nous avons tiré du yearbook du Collège Cévenol de l’année 1974-1975, a dit à Pierre Péan qu’Ali Bongo n’a jamais fréquenté cet établissement car il connaissait tous les gabonais l’ayant fréquenté avant lui, dont son propre père, Ali Bongo ne fait pas parti de ceux qui ont été dans cet établissement.

Pierre Péan a aussi consulté un ancien élève (1965-1968), puis professeur et directeur de cet établissement (1997-2008); Robert Lassey (voir photo ci-dessus). Ce dernier déclare dans le livre de Pierre Péan, qu’en dépit de sa longévité et de ses fonctions au sein de cet établissement, en dépit du fait qu’il ait regardé dans tous les registres de cet établissement, il lui a été impossible de trouver toute trace d’Ali Bongo.

Chers lecteurs, cette scolarité d’Ali Bongo au Collège Cévenol est donc fictive, comme vous n’aurez aucune peine à conclure. Comme nous l’avons vu dans les billets précédents, la naissance à Brazzaville en 1959 est fictive; le départ pour la France à partir du Gabon en 1965 pour suivre des études, est fictif; son inscription au Collège Cévenol que proclame sa biographie, est tout aussi fictive. Vous ne trouverez jamais les compagnons de la petite enfance d’Ali Bongo dans un contexte gabonais, car ces compagnons sont biafrais et Ali Bongo n’apparut au Gabon qu’en 1968. Mais chers lecteurs, l’imposture ne s’arrête pas là; la suite dans les prochains billets…

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