THE ALI BONGO REGIME DOES NOT SUBMIT TO EXAMINATION OF ITS RECORDS! LE RÉGIME ALI BONGO NE SUPPORTE PAS LE BILAN!


Image: Gabon-Matin




Le debat africain - 23/06/2013 - 1ère partie
(19:30)







Le debat africain - 23/06/2013 - 2ème partie
(19:30)



English version 

 The dictator is always right and within his regime the news are always good. You do not believe that? Ask the state media to give you a summary of Ali Bongo’s four years and you will be served. But if you happen to have the temerity as a free person and free people to want to make an uncompromising record of the tyranny in power in Gabon, as tried to do it on RFI (Radio France Internationale), a debate between the regime and the opposition and civil society, the regime representatives responded by hiding behind old dogmas, reviewed, corrected and updated to be used as a shield and legitimize its many abuses. 

 Under the Bongos, everything stems from their ideas. There are no civil liberties, no political freedom and certainly no freedom of thought! The citizen becomes their thing and they have all the power over him. They have formed around them, a tight clan which strongly supports their disastrous ideas. In Gabon, Ali Bongo is always right, so if the record is not positive in advance, there is no reason to discuss any record. On RFI the regime was represented by the Spokesman of the Presidency, Alain Claude Bile bi Nze and a second minion, Vivien Amos Pea, the General Delegate of the PDG youths (UJPDG); while the Opposition/Civil Society side was represented by Zacharie Myboto of the Union Nationale party, and Marc Ona Essangui who is an internationally recognized advocate of human and nature’s rights. 

 The first observation we can make is that RFI had invited for this program, not the window dressing Opposition, but the effective Opposition. Indeed, the irony here is that Myboto belongs to a political party that is officially "dissolved", while there are many user-friendly Opposition groups whose leaders would have liked to go on RFI declare their commitment to the development promised by Ali Bongo. Ditto for the service civil society whose leaders would not have failed to praise Ali Bongo on RFI if they were given the opportunity to do so. But RFI being concerned about the credibility of its programs choose to invite people who could really make an assessment of Ali Bongo’s 4 years. So for this kind of debate, the convivial opposition was not really welcome. 

 The second remark is that when placed in front of a serious record, the Ali Bongo camp is easily routed. It is that to the young and old, men and women, waiting for a new dawn, thirsty for justice, dignity and freedom, Ali Bongo’s record is obvious in its ridiculousness. These Gabonese citizens on the way to their future are deaf to the complaints of Bile bi Nzé who speaks for the beast of their nightmare. The people only hope for one thing: to end the dictatorship. In Gabon, it is as if fate had risen to harm Ali Bongo, at every corner. It leaves him no way out, the country is going from bad to worse, the Gabonese people are witnessing this journey to the horror of the decay of their nation. 

 In these circumstances, how can Bongo agree to submit to an objective assessment? Who in Gabon does not know that the Gabonese people are no longer just challenging the Bongo policies, but mostly they challenge the Bongos themselves. What would the Bongos do without a people subjugated and paralyzed?

So what good are the complaints of one or two sycophants on the airwaves of RFI trying to paint their regime in an angelic light? Who still has the strength to laugh when these sycophants try to play for us the sketch of the tearful political clown: “But we found the country in a catastrophic state!"; fortunately Marc Ona Essangui , immediately replied by reminding them that by the time of his heist of the apex of our country, Ali Bongo had already been a minister continuously in Gabon, under his father, for 20 years. It is that the Bongo regime does not even have the guts to take accountability of its records. Is that this regime cannot offer anything to the Gabonese people that is transcendental; whether it is a higher cause, a national project wanted by all and which would require national sacrifices also shared from the bottom to the top and the top down to the bottom, an idea, a creed, a future, a destiny; in short for national greatness ... No, the vanity of people like Ali Bongo hardly goes beyond the mere lust of power where the luxury of palaces and glitter finds them sitting on the national throne with the same satisfaction of a sufferer from diarrhea sitting on his toilet and sending his shit to the little people living in his septic tank. All that is Ali Bongo’s power is only futility, greed, corruption, degradation, torture of people, enslavement of individuals, humiliation of elites and gargantuan feeding of the clan and family. Dear readers, it is the degree zero of bulimia and predation leading to constipation; we are in the animal kingdom. 

 How a regime which hates all that is best in its population, spreads decay of morals and promotes mediocrity of consciences, can accept to engage in a review? How a regime of lies and prevarication, allergic to free citizens, can accept to engage in a review? 

  Version française

Le dictateur a toujours raison et dans son régime les nouvelles sont toujours bonnes. Vous n'y croyez pas? Demandez à la presse d'Etat de vous faire un bilan des 4 ans d'Ali Bongo et vous serez servi. Mais si d'aventure vous avez la témérité en personne libre et en peuple libre de vouloir faire un bilan sans complaisance de la tyrannie au pouvoir au Gabon, comme a tenté de le faire sur RFI (Radio France Internationale), une confrontation pouvoir/opposition/société civile, le pouvoir réagi en se retranchant derrière les dogmes qu’il a revu, corrigé et actualisé pour s’en servir comme bouclier et légitimer ses nombreuses exactions.

Sous les Bongo, tout découle de leurs idées. Pas de libertés civiles, pas de libertés politiques et surtout pas de libertés de penser ! Le citoyen devient donc leur chose et ils détiennent tous les pouvoirs sur lui. Ils ont constitué autour d'eux, un clan hermétique qui soutien avec force leurs idées désastreuses pour le peuple. Au Gabon, Ali Bongo doit toujours avoir raison, par conséquent, si le bilan n'est pas positif d'avance, autant ne pas discuter de bilan.

Sur RFI, le pouvoir était représenté par le Porte-Parole de la Présidence , Alain Claude Bilié bi Nzé et un second sous fifre, Vivien Amos Péa, ci-devant délégué général de l'Union des jeunes du PDG (UJPDG);.alors que la partie Opposition/Société Civile était représentée par Zacharie Myboto du parti Union Nationale, et Marc Ona Essangui qui est internationalement reconnu défenseur des droits de la nature et de l'homme.

La première remarque qu'on peut faire est que RFI ait invité pour cette émission, non pas l'Opposition de vitrine, Mais l'Opposition effective. En effet, l'ironie ici est que Zacharie Myboto appartiennent à un parti politique officiellement "dissout", alors que nombreux sont les partis politiques conviviaux d'Opposition dont les leaders auraient aimé déclarer à RFI leur attachement pour l'émergence promise par Ali Bongo. Idem pour la société civile de service dont les leaders n'auraient pas manqué d'encenser Ali Bongo si RFI leur en donnait l'opportunité. Mais RFI soucieuse de la crédibilité de ses programmes, devait inviter des gens susceptibles de véritablement dresser un bilan sans caresses des 4 ans d'Ali Bongo. Donc pour ce genre de débat, les conviviaux n’étaient pas vraiment les bienvenus.

La deuxième remarque est que placé face à un bilan sérieux, le camp Ali Bongo est facilement mis en déroute. C'est qu'aux jeunes et aux vieux , aux hommes et aux femmes , attendant l’aube nouvelle, assoiffés de justice, de dignité et de liberté , le bilan d'Ali Bongo est patent de son ridicule. Ces gabonais sur le chemin de leur devenir sont sourds aux plaintes de Bilié bi Nzé qui parle pour la bête de leur cauchemar. Le Peuple lui, n’a conscience que de son espoir : en finir avec la dictature. Au Gabon, c'est comme si la fatalité s’était dressée pour nuire à Ali Bongo, jusque dans ses derniers retranchements .Elle ne lui laisse aucune porte de sortie, le pays va de mal en pis, les gabonais sont tous témoignage de ce voyage vers l’horreur de la décrépitude de leur nation.

Dans ces circonstances, comment Ali Bongo peut-il accepter de se soumettre à un bilan objectif? Qui au Gabon ne sait pas que les gabonais ne contestent plus seulement la politique des Bongo, mais surtout qu'ils ne veuillent plus de leurs personnes. Que seraient les Bongo sans un peuple soumis et tétanisé?

Alors, que valent les récriminations d’un ou deux courtisans sur les ondes de RFI qui essaient de peindre leur régime sous un jour angélique? Qui a encore la force de rigoler quand ces courtisans veulent nous jouer le sketch du clown politique larmoyant : « mais nous avons trouvé le pays dans un état catastrophique!»; heureusement que Marc Ona Essangui saisissant la balle au bond, leur rappelle qu’au moment de son hold-up de l’apex de notre pays, Ali Bongo est déjà ministre sans discontinuer au Gabon, sous son père, depuis 20 ans. C’est que le régime Ali Bongo n’a même pas le cran d’assumer son bilan. C’est que ce régime ne peut rien proposer aux gabonais qui soit transcendantal; que ce soit une cause supérieure, un projet national voulu de tous et qui exigerait des sacrifices nationaux également partagés de la base au sommet et du sommet vers la base, une Idée, un crédo, un avenir, un devenir, bref une grandeur nationale …Non, la vanité de gens comme Ali Bongo ne dépasse guère la simple luxure du pouvoir où ce luxe des palais et des paillettes qui les trouve assis sur le trône national avec la même satisfaction qu’un diarrhéique assis sur son WC et envoyant sa merde au petit peuple vivant dans sa fosse septique. Tout ce qui est de ce pouvoir Ali Bongo n’est que futilité, avidité, corruption, avilissement, torture des populations, asservissement des individus, humiliation des élites et gavage du clan et de la famille. Chers lecteurs, on est au degré zéro de la boulimie et de la prédation jusqu'à la constipation; on est dans le règne animal.

Comment un régime qui honni tout ce qui est meilleur dans sa population, propage le délabrement des mœurs et promet la médiocrité des consciences, peut-il accepter de se livrer à un bilan? Comment un régime de mensonges et de forfaitures, allergique aux citoyens libres, peut-il accepter de se livrer à un bilan ?

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