WHY IS RICHARD ATTIAS AFRAID OF THE IMPACT OF FREE GABONESE PEOPLE? POURQUOI RICHARD ATTIAS A PEUR DE L’IMPACT DES GABONAIS LIBRES?





Richard Attias (photo: gala.fr)




English Version


Richard Attias is a merchant and to run his business, three elements are needed:

a) A product to sell: his bogus forum
b) Potential customers: the heads of state of the Third World in search of recognition and legitimation
c) Naive people who think that it is through such fairs that countries develop, so justifying spending their cash for such nonsense.

However, what is feared most by Attias as a trader trying to sell his product, is to deal in the country he is trying to deceive, with a population that has its eyes wide opened and sees him coming from afar. Thus, before the heavy threat of a civil society that is too free to share its opinion on the deceptions of Attias using Gabonese money that could and should be better used; as any good impresario, Richard Attias wanted to get ahead of the issue by stepping out of the inherent obligation of reserve of any person engaged in a country that is not his, in ordering the free Gabonese civil society to behave better towards him, his wife, his client (Ali Bongo) and his forum (which costs yet to Gabon billions of CFA francs).

In an indicting and sanctimonious article appearing in turn in the Gabonese dailies "Gabon Matin" and "L’Union," Richard Attias painted a totally imaginary, undeserved and distorted fresco of the historical impact of his forum on international trade. Not content with that exaggeration, Richard Attias promises to the free civil society magnificent performances of his forum for African people in general and Gabonese populations in particular; provided that the free civil society stops "giving a bad image" of Gabon to outsiders and becomes more conciliatory and "constructive."

Dear readers, in fact, not content to spew a paternalistic discourse dripping of bad faith and hypocrisy, Richard Attias even goes as far as to want to mock the Gabonese free civil society in its own country, on the grounds that it is not sufficiently conciliatory to Ali Bongo. Fortunately, in a bluntly letter we published on this blog, this free civil society came to remind Richard Attias that there were still Gabonese patriots and loving of their country, who have their honor too intact to engage in exercises of intellectual dishonesty. That members of the Bongo regime agree to brandish the flag of Attias’ sycophancy, is their most absolute democratic right. But to confused them with all of the Gabonese population in general and free civil society in particular, is an attempt at manipulation.

Indeed, dear readers, for people like Richard Attias whom Ali Bongo brings to Gabon to use our resources, it is inconceivable that Gabonese people able to see through their game and tell them off, would exist. That is why these characters push the audacity to give themselves the "exclusive" right to speak or write on behalf of the Gabonese people. Thus, the deception of Richard Attias is to tell Ali Bongo that he has the formula that will give him the status of a great leader; this formula is to scroll to Libreville, personalities and celebrities of the world. What does Attias expects from these Gabonese "jokers" he meets around Ali Bongo? But that they broadcast all day long the good news of the near arrival of prosperity, without asking too many questions about the cost of this nonsense!

Once free Gabonese people refuse to embrace this logic of extravagant spending to play to the gallery, Attias business is threatened because popular pressure outside and inside of Gabon could force his forum to go out of business, depriving Attias of an annual financial guarantees of billions of CFA francs. So his business must be saved at all cost and that means the neutralization of a free civil society that is too interested in knowing the real impact of this forum. This free civil society whose sole objective is the attainment of the Gabonese national sovereignty must be rendered less effective because it has become dangerous for the business and as a former Gabonese Prime Minister said... money does not like noise!




Version française


Richard Attias est un commerçant et pour faire tourner son commerce, trois éléments essentiels sont nécessaires:

a) un produit à vendre: ce forum bidon
b) Des clients potentiels: les chefs d’Etat du tiers monde à la recherche de reconnaissance et légitimation
c) Des populations naïves qui penseraient que c’est grâce à ce type de fêtes foraines qu’un pays se développe; justifiant ainsi les dépenses de leur trésorerie pour cette absurdité.

Par contre, ce que redoute le plus un commerçant comme Attias tentant d’écouler son produit, c’est d’avoir affaire, dans le pays qu’il tente de flouer, à une population qui a les yeux en face des trous et qui le voit venir. Ainsi, devant la menace pesante d’une société civile trop libre à son gout de faire partager ses avis sur les supercheries d’Attias se servant de l’argent du Gabon qui pourrait et devrait être mieux utilisé; en bon impresario, Richard Attias a voulu prendre les devants en sortant de l’obligation de réserve inhérente à toute personne exerçant dans un pays qui n’est pas le sien, et ordonnant à la société civile libre gabonaise de mieux se conduire envers lui, son épouse, son client (Ali Bongo) et son forum (qui pourtant coûte au Gabon des milliards de francs CFA).

Dans un article réquisitoire et moralisateur, paru tour à tour dans les quotidiens gabonais « Gabon Matin » et «L’Union», Richard Attias peint une fresque totalement imaginaire, imméritée et déformée de l’impact historique de son forum sur les échanges commerciaux internationaux. Non content de cette exagération, Richard Attias promet à cette société civile libre des performances mirobolantes de son forum pour les populations africaines en général et gabonaise en particulier, à condition que cette société civile libre arrête de « donner une mauvaise image » du Gabon à l’extérieur, et devienne plus conciliante et « constructive ».

Chers lecteurs, en effet, non content de déverser un discours paternaliste dégoulinant de mauvaise foi et d’hypocrisie, Richard Attias s’autorise même à vouloir tourner en dérision les gabonais de la société civile libre, dans leur propre pays, au motif que ces derniers ne soient pas suffisamment conciliants envers Ali Bongo. Heureusement, dans une lettre sans détour que nous avons publiée sur ce blog, cette société civile libre est venue rappeler à Richard Attias qu’il y avait encore des gabonais bien trop patriotes et épris de leur pays et ayant leur honneur intacte, pour se livrer à des exercices de malhonnêteté intellectuelle. Que des membres du régime Ali Bongo acceptent de brandir pour Attias le fanion de la flagornerie, est leur droit démocratique le plus absolu. Mais de là à les confondre avec toute la population gabonaise en générale et la société civile libre, relève de la manipulation.

En effet, chers lecteurs, pour des gens comme Richard Attias qu’Ali Bongo fait entrer au Gabon pour se servir de nos ressources, il est inconcevable que des gabonais capables de voir clair dans leur jeu et leur donner le change, puissent exister. C’est pourquoi ces gens poussent l’outrecuidance d’aller jusqu'à se donner le droit « exclusif » de parler ou d’écrire au nom du peuple gabonais. Ainsi, la supercherie de Richard Attias est de dire à Ali Bongo qu’il détient la formule qui fera de lui un grand chef d’état; cette formule consiste à faire défiler à Libreville des personnalités et célébrités du monde. Qu’attend Attias de ces «plaisantins» de gabonais qu’il rencontre autour d’Ali Bongo? Mais qu’ils diffusent à longueur de journée la bonne nouvelle de ce forum annonciateur de l’arrivée prochaine de la prospérité, sans se poser trop de question sur les coûts de ces bêtises!

Dès lors que des gabonais libres se refusent d’embrasser cette logique dépensière pour amuser la galerie, le business d’Attias se retrouve menacé en ce que la pression populaire à l’extérieur et à l’intérieur du Gabon, pourrait forcer ce forum la mettre la clé sous le paillasson, scenario qui priverait Attias d’une garantie financière annuelle de plusieurs milliards de francs CFA. Alors, il faut sauver à tout prix son business et cela passe par la neutralisation d’une société civile libre trop regardante sur le véritable impact de ce forum. Cette société civile libre dont le seul et unique objectif reste l’accession des gabonais à leur souveraineté nationale, doit être rendue moins efficace car elle devient dangereuse pour le business et comme avait dit un ancien Premier Ministre gabonais… l’argent n’aime pas le bruit!

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