SAMUEL NGOUA-NGOU ANSWERS HIS CRITICS. SAMUEL NGOUA-NGOU REPOND Á SES DÉTRACTEURS


Samuel Ngoua-Ngou (photo: SNN)


English Version

Dear readers, we submit to your appreciation, the self-defense text published by Samuel Ngoua-Ngou. Everything is there, deceit, craftiness, half-words denial of the past, messianism and the arrogance of the upstart. Here, we discover that even God speaks to him (no kidding). It looks like he will make a good team with Accrombessi!

Happy reading



To Heaven and Earth and all the other prosecutors of the traitor I have become – to his compatriots- could you tell me in which opposition party I have belonged in Gabon since 1990, to the point of calling me a vehement opponent?


May I know in which civil society organization I am registered as a militant or sympathizer? However, I accept even without understanding the reasons, that you may have bitterness toward me. You are free to have your emotions including the most abject ones. But you must tell me why so much bile poured onto a traitor, a person without value nor perspective who has never asked you anything?

Am I obliged to act according to your canons and the timeline you have set? I'm not emotional; I am a thoughtful spiritual man, a practicing Christian although I read here and there that this is not the case. I am a patriot who showed the example by committing during huge sociopolitical time, and at a younger age than you are today, as a trade unionist. If it was not the case, you would certainly not be talking about me. I thought I had given you pause to think here, by the example of François Mitterrand who in 1981, said against the advice of all the experts and all the "elephants" of the PS that he would abolish the death penalty if he were elected president. 61.5% of the French people were against it. And yet he said and did it. This measure is one of the most emblematic of his 14 years of presence at the Elysée.

As for me, I accept to be your puching-ball, your "psychopathic" excuse in some way, if it makes you happy and achieve your goals in life. I agree to take new responsibilities; and maybe after the age of 70 years old, when I would join the opposition, you will welcome me as the savior of the country and the commander of eternal democratic values, as you do today for the saints who have decided to leave the PDG after 42 years of rampant and disinterested militancy, and who have no responsibility for what you rightly denounce, and which Omar Bongo himself had regretted and condemned in 2008 and 2009. For me, the leader, the true and good RESPONSIBLE one, does not follow the passing emotions or ghostly invocations of the crowd. He shows the way and stands if needed against the opposing elements, when he knows his course. I am not a socio-political actor by proxy; I am have always been about and in the action.

Moreover, if, as you say, I am disqualified to hold any political ambition or other for our country, you should normally rejoice because you have a free hand. One less potential or virtual competitor. Instead, sitting around the fire by this time of the dry season, smoking and eating the last ears of corn brought from the field by the woman you got via the levirate system, you limit yourself to criticizing, to judge and to build castles on comets also virtual. Get out of your sleep and open your eyes. The world is moving, and Gabon can only advance with its children, all its children, including Samuel Ngoua Ngou. If you deny me this faculty or that right, I'm afraid you're too late to wake up. I served unionism with passion and determination, I take the new responsibilities that are offered to me with the same mindset: to serve my country and my countrymen and honor the person who has honored me by putting me in this position. I know some who would go see a marabout to become village chief, chief of district or department head; but do not hesitate to shoot on those who are elevated higher without using the same schemes. Those who thought or believed to be the master of my fate must know that it was never the case. And it will never be the case. I do not fear anyone or anything. I fear only God. And I know what he told me.

Samuel Ngoua Ngou.




Version française

Chers lecteurs, nous soumettons à votre appréciation, le texte d’auto-defense que vient de publier Samuel Ngoua-Ngou. Tout y est, la fourberie, la roublardise, le dénie du passé à demi-mots, le messianisme et l’arrogance du parvenu. Tiens, on y découvre même que Dieu lui parle (sans blague). Comme quoi il fera bonne équipe avec Accrombessi!

Bonne lecture



A Terre et Ciel et à tous les autres procureurs du traitre que je suis devenu - ses semblables -, pourriez-vous me dire dans quel parti de l'opposition j'ai milité au Gabon depuis 1990, au point de me qualifier d'opposant véhément? Pourrais-je savoir dans quelle organisation de la société civile suis-je inscrit comme militant ou sympathisant? Cependant, j'accepte même sans en comprendre les raisons, que vous puissiez avoir de l'amertume contre moi. Vous êtes libres de vos émotions y compris les plus abjectes. Mais encore faudrait-il que vous me dites pourquoi tant de bile versée sur un traître, une personne sans valeur ni perspective qui ne vous a jamais rien demandé? 


Suis-je obligé d'agir selon vos canons et au temps que vous avez fixé? Je ne suis pas un émotionnel, je suis un spirituel réfléchi, un chrétien pratiquant même si j’ai lu ici ou là que ce n’est pas le cas. Je suis un patriote qui a montré l'exemple en m'engageant par gros temps sociopolitique, et plus jeune que vous ne l’êtes aujourd’hui, comme syndicaliste. Si cela n'était pas, vous ne parleriez certainement pas de moi. Je croyais vous avoir donné à réfléchir ici même, par l’exemple de François Mitterrand qui, en 1981, avait déclaré, contre l'avis de tous les experts et de tous les "éléphants" du PS qu'il l'abolirait de la peine de mort s'il était élu président de la République. 61.5% des Français en étaient contre. Et pourtant il l'a dit et il l'a fait. Cette mesure est l'une des plus emblématiques de ses 14 ans de présence à l’Élysée.

Pour ma part, j'accepte d'être votre souffre-misère, votre cache-sexe "psychopathique" en quelque sorte, si cela vous rend heureux et d'atteindre vos objectifs dans la vie. J'accepte d'aller aux responsabilités; et peut-être qu'après 70 ans, quand je rejoindrais l'opposition, vous m'accueilleriez comme le sauveur du pays et le commandeur des valeurs démocratiques éternelles, comme vous le faites aujourd'hui pour les saints qui ont décidé de quitter le PDG après 42 ans de militantisme effréné et désintéressé, et qui n'ont aucune responsabilité dans ce que vous dénoncez à juste raison, et qu'Omar Bongo lui-même avait regretté et condamné en 2008 et en 2009. Pour moi, le leader, le vrai et bon RESPONSABLE, ne suit les émotions passagères ni les invocations fantomatiques de la foule. Il montre la voie et se dresse au besoin contre les éléments contraires, lorsqu'il connaît son cap. Je ne suis pas un acteur sociopolitique par procuration ; je le suis l’ai toujours été par et dans l’action.

Par ailleurs, si, comme vous l’affirmez, je suis disqualifié pour porter quelque ambition politique ou autre pour notre pays, vous devriez normalement vous en réjouir, car vous avez le chemin libre. Un concurrent éventuel ou virtuel en moins. Au lieu de quoi, assis autour du feu par ces temps de saison sèche, fumant et mangeant les derniers épis de maïs rapportés du champ par la femme que vous avez grâce au système du lévirat, vous vous limitez à critiquer, à juger et à construire des châteaux sur des comètes tout aussi virtuelles. Sortez de votre sommeil et ouvrez les yeux. Le monde avance, et le Gabon ne peut avancer qu’avec ses enfants, tous ses enfants, dont Samuel Ngoua Ngou. Si vous me déniez cette faculté ou ce droit, je crains que vous ne vous réveilliez trop tard. J’ai servi le syndicalisme avec passion et détermination, je prends les nouvelles responsabilités qui s’offrent à moi avec le même état d’esprit : celui de servir mon pays et mes compatriotes et honorer celui qui m’a honoré en me plaçant à ce poste. Je connais qui iraient voir un marabout pour être chef de village, chef de regroupement ou chef de service ; mais qui n’hésitent pas à tirer sur ceux sont élevés plus haut sans user des mêmes stratagèmes. Que ceux qui pensaient ou croyaient être les maîtres de mon destin se ravisent à accepter qu’il n’en a jamais été le cas. Et il n’en sera jamais le cas. Je ne crains personne ni rien. Je ne crains que Dieu. Et je sais ce qu’Il m’a dit.

Samuel Ngoua Ngou.

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