THUS SPOKE SAMUEL NGOUA-NGOU. AINSI PARLAIT SAMUEL NGOUA-NGOU




English Version

After the recent missive by the now Chief of Staff of Ali Bongo, the newly “emergent” Samuel Ngoua-Ngou, addressed to his critics, including certainly this blog, a role we welcome, which was full of revisionist history, we wanted to visit the past, in a verifiable and verifiable manner.

It is François de La Rochefoucauld who said “As rare as true love is, it is still less rare than true friendship." By this quote we can state here that we ask nothing of Samuel Ngoua-Ngou; not even to justify himself. We are not close to him, we're not friends, we do not expect anything from him. But one thing is certain, we cannot allow him to write half-truths that history can easily demolish.

There is a book whose title is "Le Malaise Gabonais ; Elites et société au Gabon" by Clotaire Messi Me Nang and Aimé Moundziégou Moussavou; published by L'Harmattan. This book examines in an uncompromising manner, the idea that one has usually of an elite and the contradictory behaviors of the Gabonese elites. From page 61, begins a chapter with the title: "Les enseignants du secteur public face à la crise de l’éducation au Gabon (de 1990 à nos jours) : des représentations à l’action syndicale." From page 76 to page 77, there is a statement by Samuel Ngoua-Ngou made in 1991, speaking about the Gabonese education. At the time he was Secretary General of SEENA, the teachers' union. We give you the reading of that text as presented in this book (it is in French) and we ask you to assess whether the conditions of education in Gabon today are different from those that Samuel Ngoua-Ngou was complaining about in 1991? The conclusion that angers Samuel Ngoua-Ngou is that we tell him that he went to join the head-hunters and the killers of the Gabonese education; this truth cannot be denied, even by saying that it is God who asked him to do it! If Ngoua-Ngou thought as is written below, in 1991; what happened in 2014 to make him join the camp of the gravediggers? Instead of disposing of the shackles, he chose to join the yoke; instead of struggling to shed light on the Oulabou case, he chose to join the killers, him the Christian! But why? Money, period, blow the whistle and game over!



Version française

Après la récente missive du désormais Directeur de Cabinet d’Ali Bongo, le nouvel émergent Samuel Ngoua-Ngou, adressée à ses détracteurs, et donc certainement à ce blog, rôle que nous acceptons volontiers, qui étaient pleine de révisionnisme de l’histoire, nous avons voulu rendre visite à ce passé, de manière vérifiable et vérifiée.

C’est François de La Rochefoucauld qui disait : « Quelque rare que soit le véritable amour, il l'est encore moins que la véritable amitié.» Cette citation nous permet donc de déclarer ici que nous ne demandons rien à Samuel Ngoua-Ngou; pas même de se justifier. Nous ne sommes pas ses intimes, nous ne sommes pas ses amis, nous n’attendons rien de lui. Mais une chose est certaine, nous ne pouvons pas tolérer qu’il écrive des semi-vérités que l’histoire bat facilement en brèche.

Il y a un ouvrage dont le titre est : « Le Malaise Gabonais ; Elites et société au Gabon » de Clotaire Messi Me Nang et Aimé Moundziégou Moussavou ; publié chez L’Harmattan. Cet ouvrage analyse sans complaisance l'idée que l'on se fait généralement d’une élite et les contradictions du comportement des élites gabonaises. A partir de la page 61, commence un chapitre dont le titre est : « Les enseignants du secteur public face à la crise de l’éducation au Gabon (de 1990 à nos jours) : des représentations à l’action syndicale ». De la page 76 à la page page 77, il est question d’une déclaration que Samuel Ngoua-Ngou fit en 1991, parlant de l’éducation gabonaise. A l’époque il était Secrétaire General du SEENA, le syndicat enseignant. Nous vous donnons la lecture de ce texte tel que présenté dans cet ouvrage et nous vous demandons d’évaluer si les conditions de l’éducation au Gabon aujourd’hui, sont différentes de celles dont se plaignait Samuel Ngoua-Ngou en 1991 ? La conclusion qui fâche Samuel Ngoua-Ngou est que nous lui disions qu’il soit allé rejoindre les coupeurs de tête et les tueurs de l’éducation gabonaise ; cette vérité il ne peut le nier, même en affirmant que c’est Dieu qui lui a demandé de le faire ! Si Ngoua-Ngou pensait comme il est écrit ci-dessous en 1991, que s’est-il passé en 2014 pour qu’il rejoigne le camp des fossoyeurs ? Au lieu d’en finir avec le carcan, il a choisi de rejoindre ce carcan ; au lieu de lutter pour faire la lumière sur l’affaire Oulabou, il a choisi de se joindre aux tueurs, lui le chrétien ! Mais pourquoi donc ? L’argent, un point, un trait, coup de sifflet et fin du match !

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