TO ASK QUESTIONS ABOUT ALI BONGO’S FILIATION IS NOW LIABLE TO PROSECUTION. SE POSER DES QUESTIONS SUR LA FILIATION D’ALI BONGO EST DÉSORMAIS PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES

Image : Worldpress.com


English version

Ali Bongo’s parentage is doubtful. He used, by his own admission, a false birth certificate in 2009, for his candidacy application. Ali Bongo has published in the French daily Le Monde, a crudely faked photograph purporting to show him in the company of the Teale family in France. No trace of Ali Bongo has been found in schools he claims to have attended as a child in France. He did publish a fake birth certificate, supposedly from Brazzaville, in the French daily Le Monde. These facts are indisputable today.

The Gabonese people await that Ali Bongo provides them with all the legal elements regarding his paternity; but unable to do so, Ali Bongo has decided to overcome this difficulty by declaring that any questioning of his parentage would now be a prosecutable offense in Gabon. To achieve this, he has just passed an ordinance in ministers ‘council, converting any questioning of his parentage into a criminal act.

The new text adopted by the Cabinet, called Article 425, essentially says this:

"Whoever, without right or title, no locus standi, has by any means questioned the legitimate parentage, natural or adoptive, of others, apart from cases where the legitimate father, before his death, initiated a denial of paternity proceedings, shall be punished by imprisonment of up to five years and a fine of ten million (10,000,000) francs at most or one of these penalties. The proceedings may be instituted only upon a complaint by the aggrieved person."

Dear readers, this text has but one aim, to prevent further questioning of Ali Bongo’s parentage. Period! Ali Bongo has just invented a crime to keep us from asking: "but where do you come from?” Dear readers, in Gabon, it is now punishable by the law to think logically; to say that if a man has a false birth certificate this means that his parentage is doubtful. In fact, in Gabon, it is not Ali Bongo who is the criminal, nor Akagassa, nor all the other links in this chain of lies; but you who have the temerity to think logically. The problem is the truth; then they must outlaw truth-seeking. This is some kind of thinking! This reformulation of what a criminal offense is in Gabon is a funny comedy for our country. Who wrote this law, Guy Rossatanga-Rignault?

In a society, the search for truth is of utmost importance. Today’s Gabon, that of Ali Bongo, requires that our true history be discarded in the trash. Who says to get rid of the country's history is saying to erase our collective memory. We already know that the national education is a working toward the destruction of Gabonese knowledge. Here comes the regime, in that ordinance, to tell us that in Gabon, the truth about the parentage of Ali Bongo is optional, and no one could, or should put it into question. This is serious!

In Gabon, the truth is no longer needed, and the insistence on the truth makes you now a dangerously reactionary individual who belongs behind bars. To live free and prosperous, one will now have to commune with Ali Bongo’s fictions. To prohibit a question, means preventing its response; and thus criminalizing any question, is to turn into a guilty person anyone who would just ask.

But dear readers, they will not get us! We will continue to stand up, to ask questions, as worthy human beings aware of our intrinsic value. We will not crawl before them like frightened people. We are free beings and we consider ourselves as such.



Version française

La filiation d’Ali Bongo est douteuse. Il a utilisé de son propre aveu un faux acte de naissance en 2009 pour constituer son dossier de candidature. Ali Bongo a fait publier dans le quotidien français Le Monde, une photo grossièrement truquée, le montrant en compagnie de la famille Teale en France. Aucune trace d’Ali Bongo n’a été trouvée dans les établissements scolaires qu’il prétend avoir fréquenté, enfant, en France. Il a fait publier un faux acte de naissance, soit disant de Brazzaville, dans le quotidien français Le Monde. Ces faits sont aujourd’hui indiscutables.

Les Gabonais attendent qu’Ali Bongo leur fournissent tous les éléments légaux sur sa filiation ; mais ne pouvant le faire, Ali Bongo compte contourner cette difficulté en décrétant que tout questionnement sur sa filiation serait désormais passible de poursuites judiciaires au Gabon. Pour y parvenir, il vient de faire adopter une ordonnance en conseil des ministres, convertissant toute interrogation sur sa filiation en un acte criminel.

Le nouveau texte adopté en conseil des ministres, dit Article 425, dit en substance ceci :

«Quiconque, sans droit ni titre, sans qualité à agir, a par quelque moyen que ce soit remis en cause la filiation légitime, naturelle ou adoptive d’autrui, en dehors des cas où le père légitime a, avant sa mort, engagé une action en désaveu de paternité, est puni d’un emprisonnement de cinq ans au plus et d’une amende de dix millions (10 000 000) de francs au plus ou de l’une de ces deux peines seulement. Les poursuites ne peuvent être engagées que sur plainte de la personne lésée.»

Chers lecteurs, ce texte n’a qu’un objectif, empêcher la poursuite du questionnement de la filiation d’Ali Bongo. Point final ! Ali Bongo vient d’inventer un délit pour nous empêcher de lui demander : « mais toi, tu sors d’où ? » Chers lecteurs, au Gabon, il est désormais répréhensible devant la loi de penser logiquement ; de se dire que si un bonhomme a un faux acte de naissance, c’est que sa filiation est douteuse. En fait, au Gabon, ce n’est pas Ali Bongo qui est le criminel, ni Akagassa, ni tous les autres maillons de cette chaine du mensonge ; mais vous qui avez la témérité de raisonner logiquement. Le problème c’est la vérité ; alors il faut rendre la recherche de la vérité hors la loi. Il fallait y penser ! Cette reformulation du délit au Gabon est une amusante comédie pour notre pays. Qui a pondu ce texte, Guy Rossatanga-Rignault ?

Dans une société, la recherche de la vérité est d’une importance capitale. Le Gabon de l'instant présent, celui d’Ali Bongo, exige qu'on renvoie notre véritable histoire à la poubelle. Qui dit se débarrasser de l'histoire du pays dit effacer notre mémoire collective. Nous savons déjà que l'éducation nationale fait un travail de destruction du savoir gabonais. Voici que le régime, par cette ordonnance, vient nous dire qu’au Gabon, la vérité sur la filiation d’Ali Bongo est facultative, et que personne ne peut, ne doit la mettre en question. C’est grave !

Au Gabon, on n'a plus besoin de la vérité, et l’insistance à la vérité fait de vous désormais quelqu’un de dangereusement réactionnaire qui n’a sa place que derrière les barreaux. Pour vivre libre et prospère, il va désormais vous falloir communier avec les fictions d’Ali Bongo. Interdire une question, signifie empêcher sa réponse ; et par conséquent criminaliser la moindre interrogation, revient à transformer en coupable quiconque se contenterait de la poser.

Mais chers lecteurs, ils ne nous auront pas! Nous allons continuer à tenir debout, à nous interroger, en êtres humains dignes et conscient de notre valeur intrinsèque. Nous n’allons pas ramper devant eux comme des gens apeurés. Nous sommes des êtres libres et nous considérons comme-tels.

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