BEING A STATESMAN IS NOT UP TO EVERYONE! N’EST PAS HOMME D’ÉTAT QUI VEUT !






English version

In an opinion piece, our compatriot Noël Bertrand Boundzanga proposes, as a solution to get Gabon out of political crisis, a new configuration of power that would want the country to go from a strong presidential regime to a parliamentary regime. Even if the proposal, in merely academic terms, has merit and should be considered; this blog does not doubt for a moment that Ali Bongo intends to remain in power and in being the only master on the deck of the ship. Ali Bongo does not care what should be done to guarantee a better future for Gabon. He is in power, he intends to remain there.

It is good to look at others in order to know how and why they have succeeded in their political and social development. The answer is that often they have had very high caliber politicians, which is unfortunately too rare in Gabon in particular and in Central Africa in general.

Case in point, by 1798, George Washington had led the United States to victory in their Revolution against England; he had helped create the first American government, and was elected to serve two terms as the first president of that country. In June 1799, Jonathan Trumbull Jr., a Harvard graduate who was the governor of Connecticut, wrote to George Washington to urge him to run for a third term as president (at the time there were no term limits for the American presidency).

George Washington who was never a man to shirk responsibility, refused nevertheless to seek a third term, in his response to Trumbull, he said that he preferred nothing better than to retire to Mount Vernon because he had already rendered essential services to his country, and that prudence on his part, must arrest any attempt of the well-meant, but mistaken views of his friends, to try to introduce him again into the Chair of Government. He made it clear in that letter, that he did not want to keep the power of the presidency. He wished to show an example of stability in his yet fragile country at the time, of peacefully transferring power to a successor. He refused to run again, citing that they had just fought a war to get out of the rule of a king (the king of England), and shouldn't put themselves back in it. He didn't want to be seen as a tyrant.

Again, George Washington thought that power should be shared, and that three terms in office would give him too much power. When he heard that George Washington refused the presidency, King George III of England said: “if he does that, he will be the greatest man in the world. Here is the man that could have been king and choose not to.”



Dear readers, when we compare with what we live in Gabon, we are far from the ideal with Ali Bongo. All the political models of the world will fail for us, as long as Ali Bongo wants to be king in Gabon.





Version française

Dans une tribune libre, notre compatriote Noël Bertrand Boundzanga propose, comme solution pour faire sortir le Gabon de la crise politique, une nouvelle configuration du pouvoir qui voudrait que le pays passe d’un régime présidentiel fort, a un régime parlementaire. Même si la proposition, sur le point purement académique, a du mérite est devrait être considérée ; ce blog ne doute pas un seul instant qu’Ali Bongo entend rester au pouvoir en étant le seul maitre sur le pont du navire. Ali Bongo n’a que faire de ce qui devrait être fait pour garantir un meilleur avenir pour le Gabon. Il est au pouvoir, il y reste.

Il est bon de regarder chez les autres pour savoir comment et pourquoi ils ont réussi leur développement politique et social. La réponse est que souvent, ils ont eu des hommes politiques de très très grands calibres, ce qui est malheureusement trop rare au Gabon en particulier et en Afrique Centrale en général.

À titre d'exemple, en 1798, George Washington comptait à son palmarès d’avoir mené les États-Unis à la victoire dans leur révolution contre l'Angleterre; il avait aidé à créer le premier gouvernement américain et fut élu pour deux mandats comme premier président de ce pays. En juin 1799, Jonathan Trumbull Jr., diplômé de Harvard, qui était le gouverneur de l’Etat du Connecticut, écrivit à George Washington pour l'exhorter à se présenter pour un troisième mandat à la présidence (à l'époque il n'y avait pas de limitation de mandat pour la présidence Américaine).

George Washington, qui n'était pas homme à se dérober de ses responsabilités, refusa néanmoins cette proposition de troisième mandat ; dans sa réponse à Trumbull, il dit qu'il ne préférait rien de mieux que de se retirer à Mount Vernon, parce qu'il avait déjà rendu des services essentiels à son pays; que la prudence de sa part, devait arrêter toute tentative aussi bien intentionnée soit-elle, mais erronée, de ses amis, d’essayer de le présenter de nouveau à la tête du gouvernement. Il précisa dans cette lettre qu'il ne voulait pas conserver le pouvoir. Il souhaitait montrer un exemple de stabilité dans son pays encore fragile à l'époque, en transférant pacifiquement le pouvoir à un successeur. Il refusa de se présenter à nouveau, en argumentant qu'ils venaient de livrer une guerre pour sortir du joug d'un roi (le roi d'Angleterre), et qu'ils ne devaient pas y retourner en instaurant un système similaire. Il ne voulait pas être perçu comme étant un tyran.

En somme, George Washington pensait que le pouvoir devait être partagé, et que trois mandats lui donneraient trop de pouvoir. Quand il apprit que George Washington avait refusé la présidence, le roi George III d'Angleterre dit: «s'il le fait, il sera le plus grand homme au monde. Voici un homme qui aurait pu être roi et choisit de ne pas l’être. »



Chers lecteurs, quand on compare avec ce que nous vivons au Gabon, nous sommes bien loin du compte avec Ali Bongo. Tous les modèles politiques du monde échoueront chez nous, tant qu’Ali Bongo voudra être roi au Gabon.

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