THE "MAMBA" OPERATION IS ONLY AN ADDITIONAL EXERCISE TO STRENGTHEN IMPUNITY. L’OPÉRATION « MAMBA » N’EST QU’UN EXERCICE SUPPLÉMENTAIRE DE RENFORCEMENT DE L’IMPUNITÉ








English version

Recent history shows us that many dictators have had to face justice in their country, once these countries succeeded in their democratic transition. This is the case of the Argentine Jorge Videla and the Peruvian Alberto Fujimori. Slobodan Milosevic died during his trial. Augusto Pinochet was not tried, but he ended his life hunted down by international justice. This blog thinks that Ali Bongo will end up like these fallen dictators.

Six months after massacring Gabonese citizens, Ali Bongo, with a good dose of nerve, began to arrest his crooked former collaborators, to give himself a reputation as mister clean before the World Bank and the IMF. The agents of these international organizations are not naive. They know that they are dealing with a criminal and a killer.

By prosecuting the Hervé Ndongs of this world, who are only peripheral agents to the system of stealing public funds in Gabon, and by letting the real launderers like Seydou Kane, Accrombessi, and Ali Bongo himself go free, the Gabonese justice system shows that it is only an instrument to ensure to Ali Bongo a perpetuation of his regime, by being ferocious towards those whom Ali Bongo wants to discredit by making them wear the hat of his own failures.

Yet, dear readers, there is no shortage of reasons to bring Ali Bongo to justice here and now. He has on his conscience the blood of at least a hundred of our fellow-citizens. And many cases of disappearance and summary executions remain undocumented to this day.

It is impossible for this blog to take the Mamba operation seriously so long as Ali Bongo himself is not at the center of the investigation.

We will not give up!



Version française

L’histoire récente nous démontre que de nombreux dictateurs ont dû faire face à la justice dans leur pays, une fois ces pays ayant réussi leur transition démocratique. C’est le cas de l’Argentin Jorge Videla et du Péruvien Alberto Fujimori. Slobodan Milosevic est quant à lui mort pendant son procès. Augusto Pinochet n’a pas été jugé, mais il a fini sa vie traqué par la justice internationale. Ce blog pense qu’Ali Bongo finira comme ces dictateurs déchus.

Six mois après avoir massacré les Gabonais, Ali Bongo, avec une bonne dose de culot, se met à arrêter ses anciens collaborateurs indélicats, pour se donner une réputation de monsieur propre devant la Banque Mondiale et le FMI. Les agents de ces organismes internationaux ne sont pas des naïfs. Ils savent bien qu’ils ont affaire à un truand et à un tueur.

En poursuivant les Hervé Ndong qui ne sont que des agents périphériques du dispositif de ponction des fonds publics au Gabon, et en laissant en liberté les vrais blanchisseurs comme Seydou Kane, Accrombessi, et Ali Bongo lui-même, la justice gabonaise démontre qu’elle n’est qu’un instrument voulant assurer à Ali Bongo une pérennité pépère de son pouvoir, en se montrant féroce envers ceux qu’Ali Bongo veut discréditer en leur faisant porter le chapeau de ses propres échecs.

Pourtant, chers lecteurs, les raisons de traduire Ali Bongo en justice, ici et maintenant, ne manquent pas. Il a sur la conscience le sang d’au moins une centaine de nos concitoyens. Et de nombreux cas de disparition et d’exécutions sommaires restent non documentés jusqu’aujourd’hui.

Il est impossible pour ce blog de prendre l’opération mamba au sérieux tant qu’Ali Bongo lui-même n’est pas place au centre des investigations.

On ne lâche rien !

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