THE SABOTAGE OF THE GABONESE SCHOOL IN NUMBERS. LE SABOTAGE DE L’ÉCOLE GABONAISE EN CHIFFRES






English version

In a splendid essay whose ironical title is "L'Ecole Pour Echouer", our compatriot Gilbert Nguema Endamne gives us the following account of the increase in enrollments compared to the number of classrooms available in the Gabonese primary school, between 1960 and 1996. We have converted the figures in the author's table in his book, page 52, to a graph for our blog to facilitate understanding and interpretation (the scale is logarithmic). What to remember?

1. Between 1960 and 1968, the number of students per classroom was 44 students per class.
2. Between 1969 and 1980, the number of students per classroom was 48 students per class.
3. Between 1981 and 1996, the number of students per classroom increased to 50 students per class.

Twenty years later, in 2016, this figure is catastrophic, with rates of up to 80 students per classroom in urban areas (figures: UNDP 2010-2011).

We do not want to make you cry, dear readers, by reminding you that in 1960, Gabon's gross domestic product (GDP), that is, the sum of the values of the various sectors of production and of customs duties; was 37.1 billion CFA francs. At that time, the state built primary schools at the rate of demographic increase and kept the number of pupils per class at 44 on average during the 7 years of Léon Mba. But today, Gabon's GDP is 8500 billion CFA francs, 230 times what it was in 1960. The paradox is that our education does not receive the investments accordingly because the number of students per classroom is double what it was in 1960.

The problem is not the CONASYSED, but the Bongo regime.

We will not give up!




Version française

Dans un splendide essai dont le titre ironique est : « L’Ecole Pour Echouer », notre compatriote Gilbert Nguema Endamne nous fait la comptabilité suivante de la progression des effectifs par rapport au nombre de salles de classe disponibles dans l’école primaire Gabonaise, entre 1960 et 1996. Nous avons converti les chiffres du tableau de l’auteur dans son ouvrage, à la page 52, en graphe pour notre blog en vue de faciliter la compréhension et l’interprétation (l’échelle est logarithmique) . Que retenir ?

1. Entre 1960 et 1968, le nombre d’élèves par salle de classe était de 44 élèves par classe.
2. Entre 1969 et 1980, le nombre d’élèves par salle de classe était de 48 élèves par classe.
3. Entre 1981 et 1996, le nombre d’élèves par salle de classe est passé à 50 élèves par classe.

20 ans plus tard, en 2016, ce chiffre est catastrophique avec en milieux urbains des taux allant jusqu’à 80 élèves par salle de classe en moyenne (chiffres : Rapport du PNUD 2010-2011).

Chers lecteurs, nous ne voulons pas vous faire pleurer en vous rappelant qu’en 1960, le produit intérieur brut (PIB) du Gabon, c'est-à-dire la somme des valeurs des différents secteurs de production et des droits de douanes ; est de 37,1 milliards de francs CFA. A cette époque, l’Etat construisait des écoles primaires au rythme de la démographie et maintenait le nombre d’élèves par classe à 44 en moyenne pendant les 7 années de Léon Mba. Mais aujourd’hui, le PIB du Gabon est de 8500 milliards de francs CFA, soit 230 fois ce qu’il était en 1960. Le paradoxe est que notre éducation ne reçoit pas les investissements en conséquence vu que le nombre d’élèves par salle soit le double de ce qu’il fut en 1960.

Le problème n’est pas la CONASYSED, mais le régime Bongo.

On ne lâche rien !

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