THE MAJORS ALREADY NO LONGER CONSIDER GABON AS AN OIL COUNTRY. LES MAJORS NE CONSIDÈRENT DÉJÀ PLUS LE GABON COMME ÉTANT UN PAYS PÉTROLIER









English version

Dear readers, Gabon is no longer an oil country for large companies in the field. The evidence for this is obvious.

The table above gives us the location of oil majors in the Gulf of Guinea, at the end of 2016. But throughout the region, the two majors established in Gabon were the only ones to withdraw in early 2017; Even if Total-Gabon's CEO still uses diplomatic language to disguise this withdrawal by talking about a strategic redeployment. But when one goes from exploiting 12 fields to a presence limited to 4 fields, this cannot be a redeployment, but instead a withdrawal.

Worse, while Shell and Total sell their assets on shore in Gabon, Africa Energy Intelligence informs us that these same majors are actively responding to calls for tenders in Equatorial Guinea, our neighbor. According to this media, the Equatoguinean Minister of Petroleum would have on his desk, sixteen letters of application for tenders launched in 2016. Equatorial Guinea had proposed contracts for the exploration and exploitation of about thirty blocks. All the majors have applied; Total filed its application, Chevron as well, etc.

Dear readers, given the significant reduction in the presence of Shell and Total in Gabon, we can already conclude that the operations of these majors in Gabon no longer represent much in their strategic portfolio. Simply put, Gabon no longer counts for the big oil companies.

Here is the truth, despite attempts by the regime to hide it.



Version française

Chers lecteurs, le Gabon n’est plus un pays pétrolier pour les grandes sociétés du domaine. Les preuves de ceci sont évidentes.

Le tableau ci-dessus nous donne l’implantation des majors du pétrole dans le Golfe de Guinée, à la fin 2016. Mais dans toute la région, les deux majors implantées au Gabon ont été les seules à se retirer au début 2017; même si le PDG de Total-Gabon use encore du langage diplomatique pour camoufler ce retrait en parlant plutôt d’un redéploiement stratégique. Mais quand on part d’une exploitation de 12 champs à une présence se limitant à 4 champs, on ne peut pas parler de redéploiement mais bien d’un retrait.

Pire, pendant que Shell et Total vendent leurs actifs on shore au Gabon, Africa Energy Intelligence nous informe que ces mêmes majors répondent activement à des appels d’offres en Guinée-Equatoriale notre voisin. Selon ce media, le ministre Equatoguinéen du pétrole aurait sur sa table seize lettres de postulation pour des appels d'offres lancé en 2016. La Guinée-Equatoriale avait proposée des contrats d’exploration et exploitation d’une trentaine de blocs. Toutes les majors y postulent ; Total a déposé sa demande, Chevron aussi, etc.

Chers lecteurs, vu la réduction significative de la présence de Shell et de Total au Gabon, on peut déjà conclure que les opérations de ces majors au Gabon ne représentent plus rien dans leur portfolio stratégique. En plus simple, le Gabon ne compte plus pour les grands du pétrole.

Voilà la vérité, en dépit du fait que le régime veuille la cacher.

Comments

Popular posts from this blog

URGENT: FOLLOWING OUR NOISY COMPLAINTS, THE US EMBASSY IN GABON HAS STEPPED BACK. URGENT : SUITE À NOS BRUYANTES PLAINTES, L’AMBASSADE DES USA AU GABON A RECULÉ

FRANCE WITHDRAWS ITS SECURITY ADVISORS FROM THE GABONESE SECURITY FORCES. LA FRANCE RETIRE SES COOPÉRANTS DES FORCES DE SÉCURITÉ GABONAISES

FRANCE HAS ASKED ALI BONGO TO RECOGNIZE JEAN PING’S VICTORY AS SOON AS TUESDAY. LA FRANCE AURAIT DEMANDÉ À ALI BONGO DE RECONNAITRE LA VICTOIRE DE JEAN PING DÈS MARDI