TO THE BANTUS, EVERTHING SEEMS PERMISSIBLE. CHEZ LES BANTOU, TOUT SEMBLE PERMIS







English version

In Gabon, when it is necessary to find excuses to all the burdens that the Bongos are inflicting to the Gabonese people, they use everything and all contortions of the so called Bantu culture.

The truth is that the term Bantu is a taxonomic invention. You will not find anywhere in Africa, a people self-identifying as Bantu. In precolonial Africa, there were Fang, Kongo, Fulani, Orungu, Yoruba, etc. But no Bantu.

Western historians, linguists, ethnologists and archaeologists studying African peoples found cultural, linguistic, and so on, similarities among them. They therefore grouped the African people into various larger groups.

It was in 1956 that a German, Wilhem Bleek, launched the term Bantu, to designate the African populations whose languages use the term "Muntu" to designate a human being. The singular Muntu giving the plural ba-ntu. Other studies added other African people on the basis of more or less convincing linguistic resemblances. This is how since the Punu use the prefix "ba" for their plurals, then they are Bantu. But the Fang do not use a "ba" prefix for their plurals, preferring the "be" or simply the "b" in front of the word to be pluralized. For example, in Fang they say "mote" for a human being in the singular and "bote" in the plural. Some linguists say that it is close enough to the "ba" to make them Bantu, while others say no, the Fang cannot be Bantu.

Dear readers, all this just to make you understand that when a politician comes to tell us that they are guided by the Bantu wisdom that promotes the virtues of dialogue, even in the face of the worst excesses of a totalitarian 50-year-old regime, send them away, because this so called Bantu philosophy does not exist. There is a Punu philosophy, yes, there is Pongwè wisdom, yes. But Bantu principles, this blog has delved into the literature and found no trace of that.

In Gabon, everyone knows that the Mpongwe, the Galwa, the Nkomi, the Orungu etc., belong to the same root, the Myene language and culture. This is not a taxonomic invention but a verifiable historical cultural reality on the ground.

Who could demonstrate to you the Bantu historical and cultural reality? Not many people because we would swim in abstract tinkering.

To say that one is Bantou is like saying one is Gabonese. It is a fabrication, an invention and not an organic emanation. Without colonization, the Gabonese people would never have existed, but the Pongwè yes, the Punu yes, the Fang yes.

Dear readers, this blog is not telling you that there is no merit in claiming Bantu identity. But what we are saying is that you have to take these statements of cultural foundation with great caution because it is one of the cultural excuses with which you are put to sleep. You are told that a Bantu is supposed to never claim their rights because they always seek dialogue under the palaver tree; a real stupidity whose cultural foundations are not found in the history of any African people.


We will not give up!






Version française

Au Gabon, quand il faut trouver des excuses à tous les travers que les Bongo font subir au peuple Gabonais, on se sert à tout va et à toutes contorsions, de la fameuse culture Bantou.

La vérité est que le terme Bantou est une invention taxonomique. Vous ne trouverez nulle part en Afrique, un peuple s’auto-identifiant comme Bantou. Dans l’Afrique précoloniale, il y avait des Fang, des Kongo, des Peul, des Orungu, des Yoruba, etc. Mais pas de Bantou.

Les historiens, linguistes, ethnologues et archéologues occidentaux étudiants les peuples Africains, leurs trouvèrent des point communs culturels, linguistiques etc. Ils regroupèrent donc les peuple Africains en divers grands ensembles.

C’est en 1956 que l’Allemand Wilhem Bleek lança le terme Bantou, pour désigner les populations africaines dont les langues utilise le terme « Muntu » pour designer l’être humain. Muntu au singulier donnant ba-ntu au pluriel. D’autres études y ajoutèrent d’autre peuple Africains sur la base de ressemblances linguistiques plus ou moins convaincantes. C’est ainsi que puisque les Punu utilise le préfixe « ba » pour leurs pluriels, alors ce sont des Bantu. Mais les Fang eux n’utilisent pas de préfixe « ba » pour leurs pluriels, préférant le « be » ou simplement le « b »devant le mot qui doit être mis au pluriel. Par exemple, en fang on dit « mote » pour l’être humain au singulier et « bote » au pluriel. Certains linguistes disent que c’est suffisamment proche du « ba » pour en faire des Bantou, alors que d’autres disent non, les Fang ne peuvent pas être des Bantou.

Chers lecteurs tout ceci pour simplement vous faire comprendre que lorsqu’un politicien vient nous dire qu’il est guide par la sagesse Bantu qui promeut les vertus de dialogue, même face aux pires excès d’un régime totalitaire cinquantenaire, envoyez les balader, car cette fameuse philosophie Bantou n’existe pas. Il y a la philosophie Punu, oui, il y a la sagesse Pongwè oui. Mais des principes Bantou, ce blog a fouillé dans la littérature et n’en a trouvé aucune trace.

Au Gabon, tout le monde sait que le Mpongwè, le Galwa, le Nkomi, l’Orungu etc., appartiennent à une même racine, la langue et culture myéné. Ce n’est pas une invention taxonomique mais une réalité culturelle historique vérifiable sur le terrain.

Qui pourrait vous faire la démonstration de la réalité historique et culturelle Bantou ? Pas grand monde car on nagerait dans les rafistolages abstraits.

Dire qu’on est Bantou c’est comme dire qu’on est Gabonais. C’est une fabrication, une invention et non une émanation organique. Sans la colonisation, les Gabonais n’auraient jamais existé, mais les Pongwè oui, les Punu oui, les Fang oui.

Chers lecteurs, ce blog n’est pas en train de vous dire qu’il n’y ait aucun mérite à se réclamer Bantou. Mais ce que nous disons est que vous devez prendre ces déclarations de fondement culturel avec beaucoup de prudence car c’est l’une des excuses culturelles avec laquelle on vous endort. On vous dit qu’un Bantou est supposé ne jamais revendiquer ses droits car il fait toujours rechercher le dialogue sous l’arbre à palabre ; une vraie connerie dont les fondements culturels ne se retrouvent dans l’histoire d’aucun peuple Africain.


On ne lâche rien

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