IS GABON READY FOR THE POSSIBILITY OF AN EBOLA OUTBREAK? LE GABON EST-IL PRÊT À L’ÉVENTUALITÉ D’UNE ÉPIDEMIE D’ÉBOLA?

Ebola in Gabon in 2001
Ebola au Gabon en 2001
(photo: BBC)



English Version


For months, West Africa, primarily Liberia, Guinea, Sierra Leone and Nigeria, is experiencing a rapid spread of Ebola, the virus responsible for an outbreak of hemorrhagic fever which is fatal in 80% of cases. Gabon has had in the past, to deal with this virus, but the epidemic was very modest and confined to a very small population and territory far from urban centers. But given the virulence of the epidemic that broke out in West Africa, is Gabon prepared for the possibility that the epidemic could come to the country? According to our observations, no!


It is said that to govern is to foresee! So if Ali Bongo and his cronies govern, why are they not proactive? This is the time to raise awareness of what works in the fight against the spread of this virus. This is the time to educate the medical community on the appropriate methods of care that will prevent that caregivers become infected and in turn infect their families in the city, as we have seen in West Africa. This is the time to set up a system for regulating border flows if ever the epidemic occurs because the example of West Africa shows that it is the mixing of people in border areas that allows the virus to move from one country to another. Now is the time to think of a plan that will put in place a sanitary cordon to quarantine people with potential infection and avoid that they mix with the healthy population and infect them.


We note that while Ebola is upon us, instead of preparing to confront it, the regime sinks deeper in its participatory demagoguery, where the likes of Daniel Ona Ondo are doing so-called Republican tours inside of the country, making useless donations and makes poor people dance; these same people who tomorrow when Ebola would hit, would be the first to die because of the lack of preparedness of the regime. By the demagogic cavalcade of Ona Ondo, the regime certainly wants to show how it is close to the people; but how can the regime claim to be close to the people when no preventive measures are taken for their a mandatory and immediate implementation in the event of an outbreak of Ebola? If the regime wanted to be so close to the people, it would do anything to prevent that these people pay a heavy and macabre price because of the incompetence of its leaders who never plan anything but dance all the time!


The first responsibility of a state (the Gabonese Government in this case) is to protect the country and its people. It is therefore the Gabonese Government to take first and ultimately the role of guaranteeing the safety of Gabon and of the Gabonese people. The drama of Gabon is that too often, its supposed political elite and intelligentsia (when it dares to speak), abandon to the international community the role of the health protection in the country. It is, in our opinion, in this behavior that the regime mostly demonstrates its irresponsibility. Are the Gabonese authorities taking the threat of Ebola seriously? If so, why don’t they set up the first defensive lines which could block the way of the spread of this disease? The regime is counting on whom, on the WHO?


This Thursday in a joint statement, the UN and Doctors Without Borders reported that a shortage of doctors and nurses in the affected West African areas, exacerbated the spread of the virus, Ban Ki Moon saying "I urge the international community to respond urgently to the shortage of doctors, nurses and equipment, including protective clothing and isolation tents." African countries are clearly unable to provide adequate staff and basic equipment to save their own people. Gabon is no exception: do we have the right staff? Adequate equipment? If the epidemic is declared tomorrow, what would the regime do? Do not forget that this regime is the one that has allowed the dismissal the doctors and nurses of the CNSS! An African country that dismisses doctors and nurses, that is incredible! The laissez-faire attitude of this regime is enough to puzzle the most phlegmatic observers.



Version Française


Depuis des mois, l’Afrique de l’Ouest, principalement le Liberia, la Guinée, la Sierra Leone et le Nigeria, connait une fulgurante propagation d’Ébola, le virus responsable d’une épidémie de fièvre hémorragique qui est mortelle dans 80% des cas. Le Gabon a par le passé eu à affronter ce virus, mais l’épidémie n’était que très modeste et confinée dans un territoire très faiblement peuplé et éloigné des centres urbains. Mais vu la virulence de l’épidémie qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, le Gabon se prépare-t-il à l’éventualité que cette épidémie arrive au Gabon ? Selon nos observations, non !


On dit que gouverner c’est prévoir! Alors, si Ali Bongo et ses affidés gouvernent, pourquoi ne prévoient-ils rien? C’est maintenant qu’il faut sensibiliser les populations aux méthodes efficaces de lutte contre la propagation de ce virus. C’est maintenant qu’il faut sensibiliser le corps médical sur les méthodes de soins appropriées qui éviterons que les soignants soient infectés et infectent à leur tour leurs familles dans la cité, comme on l’a vue en Afrique de l’Ouest. C’est maintenant qu’il faut mettre en place un système de régulation des flux frontaliers si jamais l’épidémie se déclarait car l’exemple de l’Afrique de l’Ouest démontre que c’est le brassage des personnes dans les zones frontalières qui fait passer le virus d’un pays à un autre. C’est maintenant qu’il faut penser un plan de cordon sanitaire qui va mettre en quarantaine les éventuelles personnes atteintes et éviter que ces dernières ne se mêlent à la population saine et les infectent.


On remarque qu’alors qu’Ebola est à nos portes, au lieu de se préparer à l’affronter, le régime s’enfonce de plus belle dans sa démagogie participative, où les Daniel Ona Ondo font des tournées dites républicaines à l’intérieur du pays, effectuant des dons sans aucune portée et faisant danser les pauvres populations qui demain, quand Ebola frappera, seraient les premières à mourir, à cause de l’impréparation dans laquelle le régime les laisse. Par la démagogique cavalcade d’Ona Ondo, le régime veut certainement montrer à quel point il est proche du peuple ; mais comment un régime peut-il prétendre être proche du peuple quand aucune mesure préventive n’est prise pour une application impérative et immédiate en cas d’apparition d’Ebola ? Si le régime se voulait si proche du peuple, il ferait tout pour éviter que ce peuple paie un prix lourd et macabre du fait de l'incompétence de ses dirigeants qui ne prévoient jamais rien mais dansent tout le temps !


La responsabilité première d’un État (le Gouvernement Gabonais dans le cas présent), est d’assurer la protection du territoire national et de sa population. Il appartient donc au Gouvernement Gabonais d’assumer en premier lieu et en définitive la sécurité du Gabon et des Gabonais. Le drame du Gabon est que trop souvent, sa supposée élite politique et son intelligentsia (quand elle ose s’exprimer), abandonne à la communauté internationale le rôle de la protection sanitaire du pays. C’est à notre avis dans ce comportement, que le régime projette le plus son irresponsabilité. Les autorités Gabonaises prennent-elles la menace d’Ebola au sérieux ? Si oui, pourquoi ne mettent-elles pas en place les premières lignes défensives susceptibles de barrer la route de la propagation à cette maladie ? Le régime compte sur qui, sur l’OMS ?


Ce jeudi dans un communiqué commun, l'ONU et Médecins Sans Frontières (MSF) déclaraient qu’une pénurie de médecins et d’infirmiers dans les zones affectées en Afrique de l’Ouest exacerbaient la propagation du virus, Ban Ki Moon déclarant : « J'appelle la communauté internationale à répondre de toute urgence à la pénurie de médecins, d'infirmières et d'équipements, dont des vêtements protecteurs et des tentes d'isolement ». Les pays africains sont manifestement incapables de fournir le personnel et le matériel adéquat de première nécessité pour sauver leurs propres populations. Le Gabon ne fait pas exception : avons-nous le personnel adéquat ? Les équipements adéquats ? Si l’épidémie se déclarait demain, que ferait le régime ? N’oublions pas que ce régime est celui qui s’est permis de licencier les médecins et infirmiers de la CNSS ! Un pays d’Afrique qui licencie des médecins et des infirmiers, ça il fallait le faire ! Le laisser aller de ce régime a de quoi rendre perplexe le plus impavide des observateurs.


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