ON THE EBOLA FRONT, WHILE CRICKETS ARE DANCING IN GABON, ANTS ARE WORKING ELSEWHERE! SUR LE FRONT ÉBOLA, PENDANT QUE LES CIGALES DANSENT AU GABON, AILLEURS LES FOURMIS TRAVAILLENT!




Three Ebola survivors from Liberia interviewed by the World Health Organization
Trois survivants Libériens d’Ebola interviewés par l'Organisation Mondiale de la Santé



English version

While in Gabon, in the face of the Ebola threat, the regime continues to stand by in its legendary dilettantism, those for whom work and foresight are values of governance, are making significant progress against the epidemic. As you will certainly not get this type of information from the Gabonese public media, we are committed to relay to you the latest advances against this plague.

First near us, in Guinea-Conakry and Nigeria, the World Health Organization (WHO) is announcing that the situation seems to be evolving. The situation in Lagos, Nigeria, where the first case was detected in July, is now reassuring. At the present time, there are only been 14 confirmed cases of Ebola, all of them part of a single chain of transmission. They were all people infected by the initial case that was someone traveling from another affected country, and they in turn infected medical staff involved in their treatment, another patient in the same hospital, and an administrator in very close contact with the patient. This initial patient, Patrick Sawyer, a Liberian American, was vomiting frequently during the flight that brought them to Lagos but no one on the same flight was infected. This individual arrived in Lagos on 20 July and died on 25 July. One of the people infected by this initial patient has fully recovered, and that is additional good news, because it counters the widespread perception that infection with the Ebola virus is invariably a death sentence. The evidence now suggests that early detection and supportive therapy are critical in increasing the survival rate. Intensive contact tracing, conducted by Nigerian health officials and staff from the US Centers for Disease Control and Prevention, has not, identified any further confirmed cases outside the initial transmission chain. The intensity of the search and monitoring effort seems to indicate that further spread of the virus in Nigeria can be stopped. The search for additional cases continues, as does the current high level of vigilance.

The outbreak in Guinea-Conakry, where the virus made its first appearance in West Africa last December, is less alarming than in Liberia and Sierra Leone. Public awareness of the facts about Ebola is higher there than in the other affected countries. Innovative solutions are being applied. For example, respected community leaders have been used to secure the cooperation of the population in spreading preventive awareness. However, the outbreak is not yet under control. The evidence shows that progress is still fragile, with a real risk that the outbreak could experience another flare-up.

In the USA, the pharmaceutical company Immunovaccine Inc., has just announced positive results of its vaccine against Ebola virus in a preliminary study using cynomolgus monkeys, which are particularly sensitive to the Ebola virus, all vaccinated subjects survived exposure to a lethal dose of the wild type strain of the virus. All unvaccinated control animals succumbed to the disease. In this study four cynomolgus macaque received two doses of the vaccine, one at study initiation and a second on Day 56. They were then challenged on day 70 with a lethal dose of the wild type strain of the Ebola virus. More than two weeks following exposure to the virus, all vaccinated animals were alive with no disease symptoms. The two control animals in this study, which had not been vaccinated, succumbed to the infection within seven days. Based on this high efficacy observed in cynomolgus macaques, Immunovaccine is exploring a potential development program for an Ebola virus vaccine with various organizations.

Another pharmaceutical company in the USA, Tekmira Pharmaceuticals Corporation, has also published data highlighting positive results in an animal model of Ebola virus infection, using their lipid nanoparticle (LNP) technology. Tekmira, along with their collaborators at the University of Texas Medical Branch at Galveston, USA, published data demonstrating complete protection of nonhuman primates against lethal Ebola virus, when treatment began even up to three days following infection. The study appears in the August 20, 2014 edition of the journal Science Translational Medicine. The study was designed to determine whether it is possible to protect animals against a lethal Ebola infection when treatment was started at a point when animals have detectable levels of the virus in their system and already show the first clinical signs of disease.

As you can see dear readers, others are working to save lives. What is the Gabonese government doing to inform its population and prepare it to the eventual outbreak?



Version française

Alors qu’au Gabon, devant la menace qu’est Ebola, le régime continue à se distinguer par son légendaire dilettantisme, ailleurs, ceux pour qui le travail et la prévoyance sont des valeurs de gouvernance, font des avancées non négligeables face à l’épidémie. Comme vous n’aurez certainement pas ce type d’information venant des media publics gabonais, nous nous faisons un devoir de relayer pour vous les dernières avancées face à ce fléau.

D’abord près de nous, en Guinée-Conakry et au Nigeria, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) annonce que les choses semblent évoluer. La situation à Lagos, au Nigeria, où le premier cas a été détecté en Juillet, est maintenant rassurante. À l'heure actuelle, il n'y a eu que 14 cas confirmés d'Ebola, tous faisant partie d'une seule chaîne de transmission. Elles étaient toutes des personnes infectées par le premier cas qui fut un voyageur venant d'un pays touché voisin, qui a à son tour infecté le personnel médical impliqué dans son traitement, un autre patient dans le même hôpital, et un administrateur en contact très étroit avec ce patient. Ce premier patient, Patrick Sawyer, un Americo-Libérien, vomissait fréquemment durant le vol qui l’a amené à Lagos, mais personne sur le même vol n’a été infecté. Cet individu est arrivé à Lagos le 20 Juillet et est décédé le 25 Juillet. Une des personnes infectées à l’hôpital par ce patient initial, a déjà complètement récupéré, ce qui est une autre bonne nouvelle, car cela s'oppose à la perception largement répandue que l'infection par le virus Ebola soit invariablement une peine de mort. Les évidences suggèrent maintenant que la détection rapide et un traitement soutenu, sont essentiels pour accroître le taux de survie. La recherche intensive des personnes ayant été en contact avec les patients, menée par les autorités sanitaires nigérianes et le personnel du US Centers for Disease Control and Prevention, n'a pas identifié d’autre cas en dehors de la chaîne de transmission initiale. L'intensité de l'effort de recherche et de surveillance semble indiquer que la propagation du virus au Nigeria peut être arrêtée. La recherche de cas supplémentaires se poursuit, de même que le niveau actuel élevé de vigilance reste maintenu.

L'épidémie en Guinée-Conakry, où le virus a fait son apparition en Afrique de l'Ouest en Décembre dernier, est moins alarmante qu’au Libéria et en Sierra Leone. La sensibilisation du public sur les faits du virus Ebola, y est plus répandue que dans les autres pays touchés. Des solutions innovantes sont appliquées. Par exemple, les leaders communautaires respectés ont été deployés pour obtenir la coopération de la population dans la sensibilisation préventive. Cependant, l'épidémie n'est pas encore sous contrôle. Les évidences suggèrent que le progrès est encore fragile, avec un risque réel que l'épidémie puisse connaître encore une autre poussée.

Aux Etats-Unis, la société pharmaceutique Immunovaccine Inc., vient d'annoncer des résultats positifs de son vaccin contre le virus Ebola dans une étude préliminaire sur des singes cynomolgus, qui sont particulièrement sensibles au virus Ebola, tous les sujets vaccinés ont survécu à une dose létale de la souche de type sauvage du virus. Les animaux de contrôle non-vaccinés ont succombé à la maladie. Dans cette étude, quatre macaques cynomolgus ont reçu deux doses du vaccin, une à l'initiation de l’étude et une seconde 56 après. Ils ont ensuite été injectés au jour 70, d’une dose létale de la souche de type sauvage du virus Ebola. Plus de deux semaines après cette injection du virus, tous les animaux vaccinés étaient en vie sans symptômes de la maladie. Les deux animaux témoins dans cette étude, qui n'avaient pas été vaccinés, ont succombé à l'infection au bout de sept jours. Sur la base de cette haute efficacité observée chez des macaques cynomolgus, Immunovaccine explore en ce moment un programme de développement potentiel pour un vaccin contre le virus Ebola, avec diverses organisations.

Une autre entreprise pharmaceutique aux Etats-Unis, Tekmira Pharmaceuticals Corporation, vient également de publier des données mettant en évidence des résultats positifs dans un modèle animal, contre l'infection par le virus Ebola, en utilisant leur technologies de nanoparticule lipidique. Tekmira, avec leurs collaborateurs de l'Université du Texas Medical Branch à Galveston, aux Etats-Unis, a publié des données démontrant une protection complète des primates contre le mortel virus Ebola, lorsque le traitement commençait même jusqu'à trois jours après l'infection. L'étude paraît dans l’édition du 20 Août 2014 de la revue Science Translational Medicine. L'étude a été conçue pour déterminer s’il était possible de protéger des animaux contre une infection mortelle d’Ebola lorsque le traitement commencait à un moment où les animaux ont des niveaux détectables du virus dans leur système et montrent déjà les premiers signes cliniques de la maladie.

Comme vous pouvez le constater, chers lecteurs, d'autres travaillent pour sauver des vies. Que fait le gouvernement gabonais pour informer la population et la préparer à l'apparition éventuelle de l’épidémie?

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