PASCALINE BONGO’s UNPAID BILLS: WHERE IS THE LIMIT BETWEEN GABON AND BONGO? LES FACTURES IMPAYÉES DE PASCALINE BONGO: OÙ SE SITUE LA LIMITE ENTRE LE GABON ET LES BONGO?

Pascaline Bongo, second from the right, in January 1983, at Jody Watley’s birthday in Los Angeles, surrounded by Latoya Jackson, Marlon Jackson and Jermaine Stewart,
Pascaline Bongo, deuxième à partir de la droite, en Janvier 1983, à l'anniversaire de Jody Watley à Los Angeles, entourée de Latoya Jackson, Marlon Jackson et Jermaine Stewart,

Photo : jodywatley.net





English Version

The French company Blue Mendel has just gone to court to get paid by Pascaline Bongo, a bill of more than 500,000 euros, regarding goods purchased in France and shipped by freight to Gabon. These include ice cream, fresh fruits and flowers, an ice maker, carpet-grass, upholstered furniture, light tables, candelabras, folding screens, etc...

Looking at the bill made public by Blue Mendel on the website of France Inter, the purchases were made in 2013 and the destination of the goods was the Presidential Palace of the Gabonese Republic, which necessarily takes the transaction from the private setting and puts it in the public domain; because the Presidential Palace of the Republic is the property of all Gabonese citizens and any orders placed for that destination necessarily should concern the Gabonese people. All Gabonese also know that the private home of Pascaline Bongo in Libreville is located in La Sablière and if those purchases were private, they would have actually been delivered to her home in La Sablière; but as the destination was the Presidency of the Republic, we can deduce that the stewardship of the Presidency was certainly the mechanism by which such bills were usually settled.

This type of expenditure mechanism induces the following questioning: we know that Pascaline Bongo had no stewardship function at Presidential Palace in 2013; in what capacity and for what purpose could she take delivery of such goods in the Palace? In a normal country, the Presidency services would come to explain these deliveries. But on this blog, given the cavalier way in which Gabon has been managed since 1967, we can affirm that these unpaid bills show us that there has never been a boundary between the public and the private domain, under the Bongos. That the known predation of that family on the Gabonese treasury had no limit. We have all seen the funding of the Sylvia Bongo Foundation shamefully inserted in the Finance Act, then once discovered and decried, simply erased from the list, without a parliamentary review as would the rules of good governance indicate. We have all seen published online, checks of the Gabonese treasury for several hundred thousand euros, used to buy Mercedes Maybach vehicles for the Bongo family. A report by the US Senate described how the Bongo siphon and launder taxpayer money.

Peeling the Bongos’ scandals, between the ill-gotten gains in France, Sylvia Bongo’s apartments in London, Ali Bongo’s vehicles which have been sent to Morocco, away from prying eyes, and the bank accounts in Monaco totaling thirty million euros; it is a financial butchering of Gabon that appears before us. It is this kind of confusion between public and private property under the Bongos, that the Gabonese people must get rid of.

While the Bongos lead a leisurely life, carousing at our expense with stars like Bob Marley or the Jackson family, purchasing palaces around the world with our money; they submit the Gabonese people to a brutal repression. Free journalists are hunted; the free press is muzzled, the opposition marches are repressed; students are arrested and sodomized in detention; etc. The Bongos use these methods in order to keep the country in an environment of fear where no real protest would be possible. The Bongos have overtime put relative and close friends at the head of any major organization in Gabon, in order to have perfect control of the situation. The family controls aviation, banking, media, the judicial system, etc., to the point that it has become impossible to invest in the country without dealing with this or that brother, cousin or friend of the Bongos. Who could say in Gabon where does the public domain end and the private one of the Bongo begin?



Version française

L’entreprise française Blue Mendel vient de saisir la justice pour se faire payer par Pascaline Bongo, une ardoise de plus de 500000 euros, consécutive à de la marchandise achetée en France et expédiée par fret au Gabon. Il s’agit notamment de crème glacé, de fruits frais, de fleurs, d’une machine à glaçon, de moquette-gazon, de meubles capitonnés, de tables lumineuses, de candélabres, de paravents, etc…

Au regard de la facture rendue public par Blue Mendel sur le site de France Inter, les achats ont été faits en 2013 et la destination de la marchandise était la Présidence de la République Gabonaise, ce qui obligatoirement sort cette transaction du cadre privé et la situe dans le domaine public car la présidence de la République est propriété de tout citoyen Gabonais et toute commande faite pour cette destination interpelle forcement le peuple Gabonais. Tous les Gabonais savent aussi que le domicile privé de Pascaline Bongo à Libreville se trouve à La Sablière et que si ces achats étaient privées, elle se les serait fait livrer chez elle à La Sablière; mais comme la destination est la Présidence de la République, on peut déduire que l’intendance de la Présidence était certainement le mécanisme par lequel ce genre de factures étaient réglées.

Ce type de mécanisme de dépense induit le questionnement qui suit: nous savons que Pascaline Bongo n’avait aucune fonction d’intendance à la Présidence de la République Gabonaise en 2013; en qualité de quoi et pour quelle fin, pouvait-elle se faire livrer des telles marchandises dans le palais? Dans un pays normal, les services de la Présidence viendraient s’expliquer sur ces livraisons. Mais sur ce blog, vu la manière cavalière dont le Gabon est géré depuis 1967, nous pouvons nous avancer à affirmer que ces factures impayées nous démontrent qu’il n’y ait jamais eu de limite entre le domaine public et le domaine privé, sous les Bongo. Que la prédation, désormais connue, de cette famille sur la trésorerie gabonaise, n'avait pas de limite. Nous avions tous vu le financement de la fondation Sylvia Bongo inscrit honteusement dans la loi de finances, puis une fois découvert et décrié, simplement gommé de la liste, sans une révision parlementaire comme le voudrait les canons de la bonne gouvernance. Nous avons tous vu publié en ligne les chèques du Trésor public gabonais, pour plusieurs centaines de milliers d’euros, ayant servi à acheter des Mercedes Maybach pour la famille Bongo. Un rapport du sénat américain nous décrit comment les Bongo détournent et blanchissent l’argent du contribuable.

En épluchant les « affaires » des Bongo, entre les biens mal acquis en France, les appartements de Sylvia Bongo à Londres, les véhicules d’Ali Bongo qui viennent d’être envoyés au Maroc loin des regards indiscrets, des comptes à Monaco totalisant une trentaine de millions d’euros; c’est un dépeçage financier du Gabon qui apparait. C’est cette confusion de genre entre le domaine public et le domaine privé, sous les Bongo, dont les Gabonais doivent se débarrasser.

Pendant que les Bongo mènent une vie mondaine, fréquentent à nos frais les stars comme la famille Jackson ou Bob Marley, s’offrent des palaces dans le monde entiers avec nos sous ; ils soumettent le peuple Gabonais à une répression sans merci. Les journalistes libres sont traqués ; la presse libre est muselée, les marches de l’opposition sont réprimées ; les étudiants sont arrêtés et sodomisés en détention ; etc. Les Bongo utilisent ces méthodes afin de pouvoir maintenir le pays dans un environnement de crainte où aucune protestation véritable ne serait possible. Les Bongo ont à la longue, placé des proches à la tête de tout organisme d’importance au Gabon, afin d’avoir un parfait contrôle de la situation. La famille contrôle l’aviation, les banques, les médias, la justice etc., à tel point qu’il soit devenu impossible d’investir dans le pays sans traiter avec tel ou tel frère, cousin ou ami des Bongo. Qui pourrait nous dire au Gabon où s’arrête le domaine public et où commence celui privé des Bongo?

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