RÉGIS IMMONGAULT WAS LYING ABOUT THE PREPARATION OF GABON, HERE IS THE PROOF! RÉGIS IMMONGAULT MENTAIT AU SUJET DE LA PRÉPARATION DU GABON Á LA CHUTE DES COURS DU PÉTROLE, LA PREUVE

Regis Immongault (photo: Gabonreview)




English Version

Sometimes ago, this blog published a post in which we said that Regis Immongault the Gabonese Minister of Economy, was lying about the alleged preparation of Gabon to cope with the fall in oil prices. That post was in response to the statement by Régis Immongault in the newspaper L'Union, following the negative rating granted to Gabon by the Fitch rating agency. This statement basically said this: "Gabon is prepared to withstand without major impact, the shock of oil prices ... According to our simulations, the growth of the economy will remain strong next year, despite a sustained fall in the price ... Even with oil at $ 65 a barrel, growth will remain strong at around 5%.”

We have told you immediately that Régis Immongault was speaking nonsense as economically, given Gabon's dependence on oil revenues, a loss of nearly 50% of the value of crude, could only have a devastating impact on Gabon cash flow.

Dear readers, at the time of writing this piece, the price of a barrel is exactly 49.70 dollars; while exactly one year ago, in February 2014, the same crude was $ 102. In one year the price has fallen by 50%; when Regis Immongault said that Gabon was prepared accordingly, he was telling a fib, because the weight of oil in Gabon's GDP is around 53% and it accounts for 82% of export earnings. The simple question is: what was the level of preparedness that Regis Immongault was talking about, in light of the following facts observed recently in Gabon?

1. The Ali Bongo’s government made the lower oil prices the main agenda of the recent retreat of that government at Pointe Denis. Following this retreat, the same Régis Immongault who previously told us that the fall in prices would have no impact on Gabon, announced that the state budget is expected to decline in revenue by around 388 billion francs, and that a plan of adjustment of expenses should be developed.

2. The Government of Gabon has decided to no longer subsidize petroleum products and to "liberalize" the importation of these products. Is this not an admission, Régis Immongault, that the country is broke?

Any intelligent person would therefore agree that the assurances on the preparation of Gabon that had been given by Régis Immongault, were lies; and that the austerity measures adopted this time are only willy-nilly palliatives by the regime, to attempt a rationalization of public expenditure, facing declining oil revenues. Before the sharp fall in prices, Gabon's public finances were already in bad shape, we should expect a further deterioration of public finances, in contrast to earlier predictions by Regis Immongault.

With the decision to no longer subsidize petroleum products, the regime explicitly calls for citizens to get their hands in their pockets to bear alone the cost of expenses related to the consumption of hydrocarbon products. A rise in fuel prices is to be feared in Gabon, which would further complicate the cost of living for the average citizen. Will there also be a removal of subsidies for basic food products, as the price of wheat flour for producing bread? What is certain is that high cost of living has a bright future in Gabon.

Dear readers, the regime’s leeway to avoid unevenness in the balance of payments is almost nonexistent. After good years not leveraged to establish an alternative economic strategy to oil exports, the regime now finds hitself up against the wall. It should have developed economic change through gradual reforms and prepare citizens accordingly; but instead of this caution, it invited Brazilian dancers (beautiful yes, but ...) and Richard Attias (why?) The regime now finds itself in a difficult position and already is struggling to find the solution to keep its head above water. The false optimism of Regis Immongault has just been swept by economic reality. The country is declining day by day; this is undeniable! The rescue plan to stem this crisis, which Regis Immongault was talking about, was a lie.


Version française

Il y a quelques temps, ce blog publiait un billet dans lequel nous disions que Régis Immongault, le ministre Gabonais de l’Economie, mentait au sujet de la supposée préparation du Gabon à faire face à la chute des cours du pétrole. Ce billet faisait suite à la déclaration de Régis Immongault au journal L’Union, au lendemain de la notation négative octroyée au Gabon par l’agence Fitch. Cette déclaration disait en substance ceci: «le Gabon est préparé à subir sans impact majeur le choc sur les prix du pétrole... Selon nos simulations, la croissance de l’économie restera forte l’année prochaine, nonobstant une baisse durable du prix du pétrole… Même à 65 dollars le baril, la croissance resterait forte, autour de 5%».

Nous vous l’avons dit immédiatement ; Régis Immongault racontait des âneries car économiquement, vu la dépendance du Gabon aux revenus pétroliers, une perte de près de 50% de la valeur du brut, ne pouvait qu’avoir un impact dévastateur sur les capacités de trésorerie du Gabon.

Chers lecteurs, au moment où ces lignes sont écrites, le cours du baril est exactement de 49,70 dollars ; alors qu’il y a exactement un an, en février 2014, le même brut était 102 dollars. En un an le cours a chuté de 50% ; quand Régis Immongault dit que le Gabon s’est préparé en conséquence, il raconte sa vie, car le poids du pétrole dans le PIB du Gabon est d’environ 53% et il représente 82% des recettes d’exportation. La simple question à poser est de savoir quel était ce niveau de préparation dont parlait Régis Immongault, au regard des faits suivants récemment observés au Gabon ?

1. Le gouvernement d’Ali Bongo a fait de la baisse du cours du pétrole, le principal ordre du jour de la récente retraite de ce gouvernement à la Pointe Denis. A la suite de cette retraite, le même Régis Immongault qui pourtant nous avait dit que la chute des cours n’aurait aucun impact sur le Gabon, a annoncé que le budget de l’Etat devrait enregistrer une baisse des recettes de l’ordre de 388 milliards francs et qu’un plan d’ajustement des dépenses devrait être mis au point.
2. Le gouvernement du Gabon vient de décider de ne plus subventionner les produits pétroliers et de « libéraliser » l'importation de ces produits. N’est-ce pas un aveu, M. Régis Immongault, que le pays soit sur la paille ?

Toute personne intelligente conviendra donc que les assurances de la préparation du Gabon qui avaient été formulées par Régis Immongault, n’étaient que mensonges; et que les mesures d’austérité arrêtées en ce moment ne sont que des palliatifs en catastrophe du régime, pour tenter une rationalisation des dépenses publiques, face à la baisse des recettes des hydrocarbures. Avant cette chute brutale des cours, les finances publiques du Gabon se portaient déjà mal, on devrait donc s’attendre à une plus profonde détérioration de ces finances, contrairement aux prédictions antérieures de Régis Immongault.

Avec la décision de ne plus subventionner les produits pétroliers, le régime demande explicitement aux citoyens de mettre la main à la poche pour supporter seuls la prise en charge des dépenses liées à la consommation des hydrocarbures. Une hausse des prix du carburant est donc à craindre au Gabon, ce qui compliquera encore plus le coût de la vie pour le citoyen moyen. Va-t-on assister aussi à la suppression des subventions aux produits alimentaires de première nécessité, comme le prix de la farine de blé servant à produire le pain ? Ce qui est sûr est que la vie chère a de beaux jours devant elle au Gabon.

Chers lecteurs, les marges de manœuvres qui restent au régime pour éviter un déséquilibre de la balance de paiement sont quasi inexistantes. Après des années de faste non mises à profit pour asseoir une stratégie économique alternative aux exportations d’hydrocarbures, le régime, aujourd’hui se retrouve au pied du mur. Il aurait dû élaborer des changements économiques à travers des réformes graduelles et préparer les citoyens en conséquence; mais au lieu de cette prudence, il invitait des danseuses Brésiliennes (très belles oui, mais…) et Richard Attias (pourquoi donc ?) Le régime se retrouve désormais dans une position difficile et peine d’ores et déjà à entrevoir la solution qui lui permettra de garder la tête hors de l’eau. Le faux optimisme de Régis Immongault vient d’être balayé par la réalité économique. Le pays régresse de jour en jour ; c’est indéniable ! Le plan de sauvetage pour endiguer la crise dont parlait Régis Immongault, n’était qu’un mensonge de plus.

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