ALI BONGO IS INCAPABLE OF LOOKING BEYOND HIMSELF POLITICALLY. ALI BONGO EST INCAPABLE DE TOUT DÉPASSEMENT DE SOI POLITIQUE








English Version

In a poignant statement, the Gabonese lawyer Fabien Méré, has just asked Ali Bongo, considering the situation in which he has put Gabon politically and socially, not to run for the 2016 presidential election. Considering where things stand today, Ali Bongo can have neither credibility nor legitimacy in Gabon; and his remaining in power would be a drag on the Gabonese nation. This blog agrees with Mister Méré’s opinion. But we know that Ali Bongo cannot listen to this wise advice of transcendence and logic, because he is incapable of any reasoning that is apart from hiss dynastic impulses modeled on the Moroccan system that he reproduces in a mimicry more ridiculous daily.

Ali Bongo does not care about transcending self for the good of the nation, because in his mind, he is the nation. He heads an ultra-presidential system which today causes uneasiness to almost all Gabonese. The Gabonese government is outrageously incestuous, where confusion is the rule, and balance of power the exception. In Gabon, senior officials, all from the PDG and the Freemason ranks, control both big government and all major parastatal companies of the country. The same people, all dedicated to Ali Bongo, control the principal groups seller of goods or service providers to the state and the population. The largest state media in print and broadcast are also run by Ali Bongo’s cronies.

Curiously, there is still amazement that with all this power in the hands of Ali Bongo, the Gabonese people cannot manage to change things in Gabon. The reason for this fact is however, very clear. How can Ali Bongo consider transcending self, when he ignores some fundamental principles of managing a modern state, such as the separation and balance of powers?

Can we expect that a lone man, not elected, being totally illegitimate, accountable to no one, having an entourage around him and dictating to the Prime Minister and to a parliament whose members in their majority owe their "election" to him, would feel the desire for politically transcending self to preserve the nation?

An excellent example of political transcendence of self is that of George Washington, the hero of the War of Independence and the first president of the United States of America. Indeed after being a General of the forces fighting the British army for independence, following his triumph enshrined in the Treaty of Versailles, George Washington retired to his estate in Mount Vernon, Virginia, leaving to others the role of building the new nation. But he was recalled in 1787 to preside over the Convention to give the country a Constitution, after which he was asked to become president of the United States on February 4, 1789, unanimously by 69 members of the Electoral College. Four years later, George Washington was elected to a second term and in 1797, he voluntarily withdrew from political life and left the presidency to his rival, John Adams. In his farewell speech, he warned against the temptation by the privileged class to stay in power too long and called for constant renewal of governments and governance. Supreme honor, his name was given to the new federal capital, during the year following his death.

This is political transcending of self; and Ali Bongo is incapable of it! What does Ali Bongo think about when he visits Washington DC? Does he ask the question to know how the Americans got to this degree of political and economic development? No, he goes there to do his real estate shopping that involves buying homes that belonged to the Kennedys.




Version française

Dans un poignant du réquisitoire, l'avocat Gabonais Maitre Fabien Méré, vient de demander à Ali Bongo, considérant la situation dans laquelle il a mis le Gabon politiquement et socialement, de ne point se présenter à l’élection présidentielle de 2016. Au niveau où en sont les choses aujourd’hui, Ali Bongo ne peut avoir ni crédibilité, ni légitimité au Gabon ; et son maintien au pouvoir serait un boulet que devra trainer la nation Gabonaise. Ce blog est de l’avis de Maitre Méré. Mais nous savons qu’Ali Bongo ne puisse point écouter ce sage conseil de dépassement de soi et de logique, car il est incapable de tout raisonnement se démarquant de ses instincts dynastiques calqués sur le modèle Marocain qu’il reproduit dans un mimétisme tous les jours plus ridicule.

Ali Bongo se fiche du dépassement de soi pour le bien de la nation, car dans sa tête, la nation c’est lui. Il dirige un régime ultra-présidentiel qui aujourd’hui met mal à l’aise pratiquement tous les Gabonais. Le régime gabonais est outrageusement incestueux, le mélange des genres y est la règle, l’équilibre des pouvoirs l’exception. Au Gabon, les hauts fonctionnaires, tous issus du PDG et de la franc-maçonnerie, contrôlent à la fois un État omniprésent et toutes les grandes entreprises paraétatiques du pays. Les mêmes personnes, toutes dévouées à Ali Bongo, contrôlent les principaux groupes vendeurs de biens ou prestataires de service à l’État et aux populations. Les plus gros médias d’Etat de la presse écrite et audiovisuelle sont aussi dirigés par des obligés d’Ali Bongo.

Curieusement, on est encore ébahi qu’avec tout ce pouvoir entre les mains d’Ali Bongo, le peuple Gabonais n’arrive pas à changer les choses au Gabon. La raison de cet état de fait est pourtant claire. Comment Ali Bongo puisse-t-il considérer le dépassement de soi, quand il ignore certains principes fondamentaux de la gestion d’un Etat moderne, comme la séparation et l’équilibre des pouvoirs ?

Peut-on s’attendre qu’un homme seul, non élu, étant totalement illégitime, n’ayant de compte à rendre à personne, constituant une cour autour de lui et dictant sa loi au 1er ministre et à un parlement dont les membres dans leur majorité lui doivent leur « élection », éprouve le désir d’un dépassement de soi politique pour préserver la nation ?

L’exemple du dépassement de soi politique par excellence est celui de George Washington, héros de la Guerre d'Indépendance et premier Président des Etats-Unis d’Amérique. En effet après avoir été Général des forces combattant l’armée anglaise pour l’indépendance, suite à son triomphe consacré par le traité de Versailles, George Washington se retire sur son domaine de Mount Vernon en Virginie, laissant aux autres le rôle de bâtir la nation nouvelle. Mais il en est rappelé en 1787 pour présider la Convention chargée de donner une Constitution au pays, suite à quoi il lui est demandé de devenir président des États-Unis le 4 février 1789, à l'unanimité des 69 membres du collège électoral. Quatre ans plus tard, George Washington est réélu pour un second mandat et en 1797, il se retire volontairement de la vie politique et laisse la présidence à son rival, John Adams. Dans son discours d'adieu, il met en garde contre la tentation des privilégiés à se maintenir trop longtemps au pouvoir et appelle à un renouvellement constant des gouvernants et de la gouvernance. Consécration suprême, son nom a été donné à la nouvelle capitale fédérale, dans l'année qui a suivi sa mort.

C’est cela le dépassement de soi politique; et Ali Bongo en est incapable ! A quoi pense Ali Bongo quand il visite Washington DC ? Se pose-t-il la question de savoir comment les américains ont fait pour arriver à ce degré de développement politique et économique ? Non, il va y faire ses courses immobilières qui consistent à acheter des villas ayant appartenu aux Kennedy.

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