MR PROFESSOR ÉTIENNE NSIE, HAVE YOU READ THE CONSTITUTION? MONSIEUR LE PROFESSEUR ÉTIENNE NSIE, AVEZ-VOUS LU LA CONSTITUTION ?








English version

In his editorial published in the government daily L'Union, on Friday, 15 July 2016, Law Professor Etienne Nsie emits the legal opinion that the Constitutional Court cannot apply Article 10 of the constitution, as long as Ali Bongo’s critics do not make the material demonstration of his adoption.

This opinion of our professor is wrong, because the provisions of Article 47 of the Gabonese Constitution, on the Nationality Code, are saying exactly this, as you can see above:

"The burden of proof in matters of Gabonese nationality lies with the person whose nationality is in question.”

When talking about the presidency of a country whose occupant of the time has already admitted to using fake documents in 2009, the least the Constitutional Court can do is to apply the Constitution; which is its mission. When our professor asks the Court not to do so and leave the burden to Ali Bongo’s opponents, one wonders if this professor has read the constitution.

But it is him the professor, not us!



Version française

Dans son éditorial paru dans le quotidien gouvernemental L’Union, le Vendredi 15 Juillet 2016, le professeur agrégé de Droit, Etienne Nsie, émet l’opinion juridique selon laquelle la Cour Constitutionnelle ne peut faire appliquer l’article 10 de la constitution, tant que les détracteurs d’Ali Bongo n’ont pas fait la démonstration matérielle de son adoption.

Cet avis de notre professeur agrégé est erroné, car les dispositions de l’article 47 de la Constitution Gabonaise, portant sur le Code de la nationalité, disent exactement ceci, comme vous pouvez le constater ci-dessus:

« La charge de la preuve, en matière de nationalité gabonaise, incombe à celui dont la nationalité est en cause. »

Quand on parle de la présidence d’un pays, dont l’occupant du moment a déjà admis avoir utilisé des faux papiers en 2009, le moins que la Cour Constitutionnelle puisse faire est d’appliquer la Constitution ; ce qui est sa mission. Quand notre professeur agrégé demande à la Cour de ne pas le faire et d’en laisser la charge aux adversaires d’Ali Bongo, on se demande si ce professeur a lu la constitution.

Mais c’est lui l’agrégé, pas nous !

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