WHEN DID ALI BONGO GO TO ALÈS IN FRANCE (4)? À QUEL MOMENT ALI BONGO VA À ALÈS EN FRANCE (4)?




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English version

In this video of Ali Bongo in which he recalls "his version" of the 1964 coup, he said he was so traumatized by this tragic event that he could not stand the sight of the military uniform (when one is the only person to have seen French paratroopers fall from the sky on Libreville, this leaves traces apparently). He said that following the acute trauma and the fact that the functions of his father placed him in the presence of uniformed men systematically, his parents took the decision to send him to boarding school in France (Alès). So in this story, Ali Bongo goes to Alès, away from the source of his trauma, in 1964.

But dear readers, the trauma must not have been very severe, because in his candidate’s biography of 2009, Ali Bongo said that he attended the Urban School of Libreville in 1965 and went to Alès in 1966. In this version, the trauma waited 2 years; this is curious anyway! But the Assélés, and Teales and Mbas who have testified to having seen him in Alès in 1963, 1964 or 1965, how do they explain this duality of the person?

All these folks must hold a meeting of liars and agree on the events and their dates, because as they go here, their salad does not pass because the stories of each contradict those of others, the dates of each collide with those of others, which is characteristic of lies! When everybody lies, that gives the Ali Bongo saga that goes ridiculously in every direction!

The end



Version française

Dans cette vidéo d’Ali Bongo dans laquelle il se remémore « sa version » du coup d’Etat de 1964, il affirme avoir été tellement traumatisé par cet évènement tragique qu’il ne supportait pas la vue de l’uniforme militaire (quand on est la seule personne à avoir vu des parachutistes français tomber du ciel sur Libreville, ça laisse des traces apparemment). Il dit que suite à ce traumatisme aigu et au fait que les fonctions de son père le mettait en présence des hommes en uniforme de façon systématique, ses parents prirent la décision de l’envoyer en pension en France (à Ales). Donc dans ce récit Ali Bongo file à Alès, loin de la source de son traumatisme, dès l’année 1964.

Mais chers lecteurs, le traumatisme n’a pas dû être très sévère, car dans sa biographie de candidature en 2009, Ali Bongo dit avoir fréquenté l’Ecole Urbaine de Libreville en 1965 et n’être allé à Alès qu’en 1966. Dans cette version, le traumatisme a attendu 2 ans ; c’est fort quand même ! Mais et les Assélé, et les Teale et les Mba qui témoignent l’avoir vu à Alès en 1963, 1964 ou 1965, comment expliquent-ils ce dédoublement de la personne ?

Il va falloir que ce beau petit monde tienne une réunion de menteurs et s’accordent sur les évènements et leurs dates, car telle que c’est parti là, leur salade ne passe pas car les récits des uns contredisent ceux des autres, les dates des uns s’entrechoquent avec celles des autres, ce qui est le propre du mensonge ! Quand tout le monde ment, ça donne la saga Ali Bongo qui va ridiculement dans tous les sens!

Fin

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