ANOTHER PROOF THAT MARIE MADELEINE MBORANTSUO LIED ON RFI. UNE AUTRE PREUVE QUE MARIE MADELEINE MBORANTSUO A MENTI SUR RFI










English Version

In this interview on TV+ television channel conducted in 2014, Luc Bengono-Nsi explains from the 24th minute the following:

"Ali Bongo had introduced in the presidential election, in his file, a false birth certificate, I analyzed it, at the Constitutional Court we said that the Mayor of the 3rd district was not entitled to establish birth certificates of those born outside Gabon; we felt at the time that Ali Bongo was born, Bongo was not called yet Omar Bongo Ondimba, but his name was Albert Bongo; at the time there was no cesarean procedure and I even told the investigating judge during the hearing (at the Constitutional Court), but I'm embarrassed that you're looking to sully the image of a man you have just accompanied with much praise. If you say today that Bongo is Ali Bongo’s father who was born in 1959, and that lady Nkama is supposed to have been born in 45 or 46 or 43, regardless of the year; if it's 44, Nkama must have been 15 years old. If it's 45, she was 14 years old. If it's 46, she was 13 years old. So you want to tell us that Omar Bongo, Albert Bongo at least at the time, diverted minors; as an officer of the French army! I say finally, but be very careful when you build your files."

Further on in the 32nd minute, Luc Bengono-Nsi says:

"Besides, the retort that the Constitutional Court gave me in an attempt to save face, because for me they tried to save face; asking me to produce Ali’s act of adoption. But they, themselves could also look for this act of adoption, if they wanted to serve justice on behalf of the Gabonese people. "

Dear readers, this account shows to us that the hearing of Luc Bengono-Nsi before the Constitutional Court in 2009 dealt with the case of Ali Bongo’s false birth certificate. Therefore, when Marie Madeleine Mborantsuo, the president of that institution, said to Christophe Boisbouvier’s microphone, that the hearing of Nsi-Luc Bengono before the Constitutional Court in 2009 was only related to the election results and not to the non-eligibility of Ali Bongo, she is lying absolutely!



Version française

Dans cette interview sur la chaine de télévision TV+ réalisée en 2014, Luc Bengono Nsi explique à partir de la 24ieme minute ce qui suit :

«Ali Bongo a présenté à l’élection présidentielle, dans son dossier, un faux acte de naissance, je l’ai analysé, à la Cour Constitutionnelle nous nous sommes dit que d’abord la Mairie du 3ième arrondissement n’était pas habilitée à établir des actes de naissance de ceux qui sont nés hors du Gabon ; nous avons estimé qu’à l’époque où Ali Bongo serait né, Bongo ne s’appelait pas encore Omar Bongo Ondimba, mais il s’appelait Albert Bongo ; à l’époque il n’y a avait pas encore de césarienne et j’ai même dit au magistrat instructeur au cours de cette audition (à la Cour Constitutionnelle) : mais je suis gêné que vous cherchiez à souiller l’image d’un homme que vous venez d’accompagner avec beaucoup de louanges. Si vous dites aujourd’hui que Bongo est le père d’Ali Bongo né en 1959, et que dame Nkama serait né en 45 ou en 46 ou en 43, quelle que soit l’année ; si c’est en 44, Nkama devait avoir 15 ans. Si c’est en 45, 14 ans. Si c’est en 46, 13 ans. Donc vous voulez nous laisser entendre qu’Omar Bongo, du moins Albert Bongo à l’époque, détournait des mineurs ; officier de l’armée française ! Je dis mais enfin faites quand même très attention lorsque vous montez vos dossiers. »

Plus loin à la 32ième minute, Luc Bengono-Nsi dit encore ceci :

« D’ailleurs, la réplique que m’a donné la Cour Constitutionnelle pour essayer de sauver la face, parce que pour moi c’est chercher à sauver la face ; en me demandant de produire l’acte d’adoption d’Ali. Mais eux ils auraient pu également rechercher cet acte d’adoption, s’ils voulaient rendre la justice au nom du peuple Gabonais. »


Chers lecteurs, ce passage nous démontre bien que l’audition de Luc Bengono-Nsi à la Cour Constitutionnelle en 2009 traitait bien du cas du faux acte de naissance d’Ali Bongo. Par conséquent, quand Marie Madeleine Mborantsuo, la présidente de cette institution, a déclaré au micro de Christophe Boisbouvier que l’audition de Luc Bengono-Nsi devant la Cour Constitutionnelle en 2009, n’avait trait qu’aux résultats de l’élection et non à l’éligibilité d’Ali Bongo, elle ment absolument !

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