THE RECORDS OF THE SOVEREIGN NATIONAL CONFERENCE: THE EDUCATION OF YOUTHS IN GABON ACCORDING TO PEDAGOGIC AND SECURITY STANDARDS! LES DOSSIERS DE LA CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE: L'ENSEIGNEMENT DES JEUNES GABONAIS DANS LES NORMES PÉDAGOGIQUES ET SÉCURITAIRES!



Adama Traore



English Version


A few days ago, the Gabonese people discovered via the Press, the accidental death of a young student of the unusual High School of Agondjé stadium. The young student who answered to the name of Adama Traoré was killed by the fall of a metal crossbar of handball goals in ancillary facilities to this stadium. The iron bar had fallen on his head, causing the irreparable, sending a family in mourning.

This drama has crystallized the fears that many parents of students in Libreville had, when they wondered if the Ali Bongo regime and his Minister of Education, the neo-Dr. Seraphin Moundounga had measured all the consequences of their decision to install a high school in the confines of a stadium built not only in the hurry, but with a framework that does not lend itself to any educational activity. In making this decision, we can with justification wonder whether the Bongo regime really cares or even if it understands the missions that are theirs for ensuring the safety of property and people. For high schools and colleges, that security should be guaranteed by a chain of responsibility starting at the top of the state, going through the Ministry of National Education and ending within the walls of their schools where this responsibility lies with principals and headmasters in schools and colleges. However, in view of what is happening in Gabon, can we think that the attention of these leaders is being mobilized for the safety of students? This blog categorically answers in the negative.

In deciding to settle temporarily a high school in the Agondjé stadium did Ali Bongo take the measure of the risk that would surround these young students? However, the first risk that the parents had mentioned was that the reliability of the facilities built rapidly by the Chinese. The death of the young Adama allows us to see that these parents were not wrong to worry because how are we to understand that a stadium of just exactly one year old has seen the crossbar of the handball goals give way under the weight of a 12 year old child. The medical literature tells us that a 12 year old boy should weigh around 40-50 kg, in principle handball goals are made of 3 pieces of metal welded in place firmly and certainly can support the weight of a boy of 45 kg; for adult shots when playing handball can go up to 80/90 km/h, when crashing off the crossbar causing tremendous pressure on the bar (source: L’Equipe Magazine). But the peculiarity of the Agondjé stadium is that these facilities are new, so have not yet been subjected to the stress of intensive use. This blog is clear on the fact that accidents happen, but the circumstances of the death of this child invite us to think that the Agondjé stadium facility had not been built taking into account stringent safety standards. Beside the crossbars that can give way under the weight of a child, what other aspects of this stadium are only accidents waiting to happen? The account of the accident of the young Adama can allow us to say that the bar of the handball goal was defective. When we know that this stadium was built under the supervision of the famous National Agency Great Works, which we had been told would be an effective auditor and that everything was built according to standards. So who will explain to us why this bar fell? Who is responsible for this tragedy?

The most egregious thing is that other risks exist for these children. Apart from the risk of accidents related to the commuting by children to this establishment through a transit system not always on point; it can also be mentioned risks from falling, because these children can have fun in the stands of this stadium stage and fall onto concrete or fall down and hitting several levels of terraces.

To avoid such tragedies, the Gabonese people should require from national authorities that they invest in the construction of schools respondents to educational and security standards, which is to say facilities with proper railings, solid frames, ramps on stairs, sports equipment test to withstand intensive use, etc. Before opening a school, a check must be made to ensure that the facility meets the standards for students and staff to be safe. The Sovereign National Conference is the ideal forum for establishing a new charter of the criteria by which any school should be built. This is an approach whose beneficiaries are future generations of Gabonese, because there will be an end to aberrations like having to cram children in football stadiums.





Version française


Il y a quelques jours, les gabonais découvraient par voie de presse la disparition accidentelle d’un jeune élève de classe de 6ieme de l’insolite lycée du stade d’Agondjé. Le jeune élève qui répondait au nom d’Adama Traoré a été tué par la chute de la barre transversale métallique d’un des buts de handball, dans les installations annexes à ce stade. La barre de fer étant tombée sur sa tête, causant l’irréparable et endeuillant une famille.

Ce drame vient cristalliser toutes les craintes qu’avaient énoncées de nombreux parents d’élèves librevillois qui se demandaient si le régime Ali Bongo et son Ministre de l’Education Nationale, le néo-docteur Séraphin Moundounga, avaient mesuré toutes les conséquences de leur décision d’installer un lycée dans l’enceinte d’un stade construit non seulement à la va-vite, mais dont le cadre ne prête aucunement à l’activité pédagogique. En prenant cette décision, on peut avec toute justification se demander si le régime Ali Bongo se préoccupe vraiment ou même s’il comprend les missions qui sont les siennes concernant la sécurité des biens et des personnes. Pour les lycéens et collégiens, cette sécurité devrait être garantie par une chaine de responsabilité qui commence au sommet de l’état, passe par le Ministère de l’Education Nationale et se termine dans l’enceinte de leurs établissements scolaires où cette responsabilité incombe aux directeurs d’écoles et chefs d’établissement dans les collèges et lycées. Or, au regard de ce qui se passe au Gabon, peut-on penser que l’attention de ces dirigeants soit mobilisée par la sécurité des élèves? Ce blog répond catégoriquement par la négative.

En décidant d’installer précipitamment un lycée dans l’enceinte du stade d’Agondjé, Ali Bongo avait-il pris la mesure des risques qui allaient entourer ces jeunes élèves? Pourtant, le premier risque que les parents avaient évoqué était celui de la fiabilité des installations construites rapidement par les chinois. La mort du jeune Adama nous permet de constater que ces parents n’avaient pas tort de s’inquiéter car comment comprendre qu’un stade âgé d’à peine exactement 1 an ait vu la barre transversale des buts de handball céder sous le poids d’un enfant de 12 ans. La littérature médicale nous affirme qu’un garçon de 12 ans devrait peser autour de 40-50 kg; en principe, les buts de handball sont faits de 3 pièces de métal soudées en place de manière solide et pouvant certainement supporter le poids d’un jeune garçon de 45 kg, car les tirs des adultes jouant au handball peuvent aller jusqu'à 80/90 km/h, ce qui lorsqu’ils s’écrasent sur la barre transversale provoque une énorme pression sur cette barre (source: L’Equipe Magazine). Mais la particularité du stade d’Agondjé est que ses installations sont supposées neuves, donc n’ont pas encore été soumises au stress de l’utilisation intensive. Ce blog reste lucide sur le fait que les accidents, ça arrive; mais les circonstances de la mort de cet enfant nous invitent à penser que les installations du stade d’Agondjé n’aient pas été construites en tenant compte de strictes normes de sécurité. En dehors des barres transversales qui peuvent céder sous le poids d’un enfant, quels autres aspects de ce stade ne sont que des accidents en attente? Le récit de l’accident du jeune Adama peut nous permettre d’affirmer que la barre du but de handball était défectueuse. Quand on sait que ce stade a été construit sous la supervision de la fameuse Agence Nationale des Grands Travaux dont on nous avait pourtant dit qu’elle serait un efficace organe vérificateur, que tout serait construit dans les normes; alors qui viendra nous expliquer pourquoi cette barre a cédé? Qui est responsable de ce drame?

Le plus grave est que d’autres risques existent pour ces enfants. Outre le risque d’accidents lié au déplacement journalier des enfants vers cet établissement par le truchement d’un transport en commun pas toujours au point; on peut aussi citer les risques dus aux chutes, car ces enfants peuvent s’amuser dans les tribunes de ce stade et chuter sur le béton ou encore tomber de haut et dévaler plusieurs niveaux de gradins.

Pour éviter de tels drames, les gabonais devraient exiger aux autorités nationales d’investir dans la construction d’établissements scolaires répondants aux normes pédagogiques et sécuritaires, c’est dire ayant dans leurs installations des garde-corps, de solides huisseries, des rampes d’escalier, des équipements sportifs à l’épreuve d’une utilisation intensive, etc. Avant d’ouvrir un établissement scolaire, une vérification doit être faite pour s’assurer que l’établissement réponde aux normes permettant aux élèves et au personnel d’y être en sécurité. La Conférence Nationale Souveraine serait le cadre idéal de l’établissement d’une nouvelle charte sur les critères suivant lesquels tout établissement scolaire devrait être construit. Ce serait une démarche dont les bénéficiaires seraient les générations futures de gabonais, car on en finirait avec les aberrations comme entasser les enfants dans des stades de football.

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