GUY ROSSATANGA-RIGNAULT HAS JUST OPENLY ENTERED INTO IMPOSTURE! GUY ROSSATANGA-RIGNAULT VIENT D’ENTRER OUVERTEMENT DANS L’IMPOSTURE!

 



 

 

English version

 

This blog has become aware of the unpalatable interview recently given by one of the key figures in Gabon's debacle at The Hague, Mr. Guy Rossatanga-Rignault. Our immediate reaction is to remind him of this: when you are partly responsible for Gabon's most crushing defeat, across all sectors, it's wise to lie low for a while. It's imperative to step back, process what happened, and honestly analyze your mistakes.

 

This means that right now, Guy Rossatanga-Rignault is absolutely not in a position to lecture us on morality or emotional management. Gabonese people won't even allow him to lecture them on legal matters, as we all watched his plea at The Hague unfold on global television, and he certainly didn't cover himself in glory; the outcome was pitiful. So, Mr. Guy Rossatanga-Rignault, please be discreet!

 

Mr. Guy Rossatanga-Rignault is officially an intellectual and legal fraud. Indeed, he should know that a jurist who has lost a major plea before a high court cannot shirk responsibility.

 

The International Court of Justice (ICJ) could have ruled in three ways: in favor of Gabon, in favor of Equatorial Guinea, or by sending both sides back to the drawing board, deeming it impossible to decide. But the outcome obtained by our supposed legal genius was unequivocal: out of the 15 ICJ judges, 14 sided with Equatorial Guinea, and only one deigned to consider the Gabonese plea. This wasn't a defeat; it was a massacre. How can you expect the Equatorial Guineans not to celebrate in their homes and on their streets? They've just handed Gabon a majestic lesson in legal procedure and advocacy.

 

Knowing that Mr. Guy Rossatanga-Rignault had a duty of diligence and verification – meaning that before submitting his plea, he had a professional obligation to ensure the legitimacy and admissibility of all evidence he was to present before the court – what transpired is a serious fault on his part. Failing to do so constitutes a flagrant breach of his duty of diligence.

 

This blog can even go so far as to assert, here and now, that Mr. Guy Rossatanga-Rignault demonstrated negligence and a breach of his ethical obligations. The Gabonese people he represented at The Hague were entitled to a competent, well-prepared, and loyal defense serving the country's interests. Instead, we only received strategic weaknesses that, moreover, relied on inadmissible documents.

 

Dear readers, the rebuke Gabon received at The Hague is largely attributable to Mr. Guy Rossatanga-Rignault. It simply cannot be otherwise.

 

 

 

 

 

Version française

 

Ce blog a pris connaissance de l'interview indigeste que vient de donner l'un des acteurs du naufrage gabonais à La Haye, Monsieur Guy Rossatanga-Rignault. À chaud, ce blog tient à lui rappeler ceci : quand on est en partie responsable de la plus cuisante des défaites gabonaises, tous secteurs confondus, il faut savoir se faire oublier un temps. Il est impératif de prendre du recul, de digérer ce qui s'est passé, et d'analyser honnêtement ses erreurs.

 

Ceci pour dire qu'en ce moment, Guy Rossatanga-Rignault n'est absolument pas en mesure de venir nous donner des leçons de moralité ou de management de nos émotions. Les Gabonais ne lui permettent même pas de venir leur donner des cours de droit, car nous avons tous assisté en mondovision à sa plaidoirie à La Haye, et il ne s'est pas du tout couvert de gloire ; le résultat a été pitoyable. Alors, Monsieur Guy Rossatanga-Rignault, faites-vous discret !

 

Monsieur Guy Rossatanga-Rignault est officiellement une fraude intellectuelle et juridique. En effet, il devrait savoir qu'un juriste qui a perdu une importante plaidoirie devant une haute juridiction ne peut pas se dérober à sa responsabilité.

 

La Cour Internationale de Justice (CIJ) aurait pu trancher de trois manières : en faveur du Gabon, en faveur de la Guinée Équatoriale, ou en renvoyant les deux camps à leurs études, estimant qu'il leur était impossible de décider. Mais le résultat obtenu par notre prétendu génie du droit a été sans appel : sur les 15 juges de la CIJ, 14 ont donné raison à la Guinée Équatoriale et un seul a daigné considérer la plaidoirie gabonaise. Ce ne fut pas une défaite, ce fut un massacre. Comment voulez-vous que les Équatoguinéens ne jubilent pas dans leurs chaumières et dans leurs rues ? Ils viennent d'infliger au Gabon une leçon majestueuse de juridisme et de plaidoirie.

 

Quand on sait que Monsieur Guy Rossatanga-Rignault avait le devoir de diligence et de vérification – c'est-à-dire qu'avant de soumettre le dossier de sa plaidoirie, il avait l'obligation professionnelle de s'assurer de la légitimité et de la recevabilité de toutes les preuves qu'il devait présenter devant cette cour – ce qui s'est passé est une faute grave de sa part. Ne pas l'avoir fait constitue un manquement flagrant à son devoir de diligence.

 

Ce blog peut même s'avancer et affirmer ici et maintenant que Monsieur Guy Rossatanga-Rignault a fait preuve de négligence et de manquement à ses obligations déontologiques. Le peuple gabonais qu'il représentait à La Haye avait droit à une défense compétente, bien préparée et loyale aux intérêts du pays. Mais nous n'avons eu droit qu'à des faiblesses stratégiques qui, de surcroît, reposaient sur des documents irrecevables.

 

Chers lecteurs, la correction que le Gabon a reçue à La Haye est en grande partie imputable à Monsieur Guy Rossatanga-Rignault. Il ne peut en être autrement.

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