HENRI-CLAUDE OYIMA'S UNACCEPTABLE CONFLICT OF INTEREST! L’INACCEPTABLE CONFLIT D’INTÉRÊTS D’HENRI-CLAUDE OYIMA!
English version
Gabon has just innovated again. As you can read above, Henri-Claude
Oyima will be both CEO of the BGFI-Bank Group and Gabonese Minister of Economy
and Finance.
It is not acceptable and highly problematic for the same individual to
simultaneously serve as the CEO of a bank and be in charge of the finance
ministry. This situation creates significant conflicts of interest and
undermines the integrity of both the private financial institution and the government,
because the finance minister has a fiduciary duty to the entire country's
economy and financial stability. The finance minister’s decisions should be
based on the broader public good. However, the CEO of a bank primary
responsibility is to the shareholders of that specific institution, which may
involve prioritizing profits and the bank's interests, even if they conflict
with national interests. Additionally, the finance ministry is responsible for
regulating the banking sector. Consequently, if the minister is also a bank
CEO, there's a high risk of regulatory capture, where regulations will be
shaped to benefit their own bank rather than the entire financial system or the
public. This can lead to lax oversight, unfair competition, and increased
systemic risk.
In Gabon, who is going to tell C’BON and Henri-Claude Oyima that this
situation is not acceptable?
Version française
Il n'est pas acceptable et il est même très
problématique qu'une même personne occupe simultanément le poste de PDG d'une
banque et soit en charge du ministère des Finances du pays. Cette situation
crée d'importants conflits d'intérêts et mine l'intégrité à la fois de
l'institution financière privée et du gouvernement, car le ministre des
Finances a une obligation fiduciaire envers l'ensemble de l'économie et la
stabilité financière du pays. Les décisions du ministre des Finances devraient
être fondées sur le bien public en général. Cependant, la responsabilité
première du PDG d'une banque est de satisfaire les actionnaires de cette
institution spécifique, ce qui peut impliquer de donner la priorité aux
bénéfices et aux intérêts de la banque, même s'ils entrent en conflit avec les
intérêts du pays. En outre, le ministère des Finances est responsable de la
réglementation du secteur bancaire. Par conséquent, si le ministre est
également PDG de banque, il y a un risque élevé de situation réglementaire où
les conventions seront façonnées de manière à profiter à sa propre banque
plutôt qu'à l'ensemble du système financier ou du grand public. Cela peut
conduire à une réglementation laxiste, à une concurrence déloyale et à un
risque systémique accru.
Au Gabon, qui va dire à C'BON et à Henri-Claude
Oyima que cette situation n'est pas acceptable ?

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