THE UNFORGIVABLE SERIOUS MISCONDUCT OF GUY ROSSATANGA-RIGNAULT AND MARIE-MADELEINE MBORANTSUO! L’IMPARDONNABLE FAUTE GRAVE DE GUY ROSSATANGA-RIGNAULT ET MARIE-MADELEINE MBORANTSUO!
English version
The International Court of Justice (ICJ) is the principal judicial
organ of the United Nations. Its decisions are final and binding for the states
that submit their disputes to it. Consequently, an unfavorable decision can
have major, even catastrophic and lasting, consequences for a country.
Dear readers, when one is aware of the stakes described above, and is
appointed by their government to defend their country's position in a
territorial sovereignty dispute before the ICJ, one must be extremely well
prepared. It is a task of immense responsibility that demands meticulous and
exhaustive preparation.
Preparation is crucial because the Court's decision can lead to the
loss of territory. As the case of Gabon demonstrated, if the contested
territory contains natural resources (oil, gas, minerals, fishing grounds),
this loss can have significant economic repercussions. Furthermore, the way a
country handles such a case and the final outcome can affect its standing and
credibility on the international stage.
Rigorous preparation for the team tasked with defending a country's
position involves the study of all relevant documents, judicial precedents from
the ICJ and other international tribunals; the analysis of international law,
general principles of law, and all conventions and treaties binding the two
parties. Every document must be authenticated, and its relevance to the case
must be established in a consistent manner.
In Gabon's case, one would have expected Marie-Madeleine Mborantsuo and
Guy Rossatanga-Rignault to develop a solid legal strategy. This should have
included a clear definition of the main arguments, a foresight of opposing
arguments, the preparation of counter-arguments, and the development of a clear
and convincing narrative.
They should also have assembled an objective team of recognized experts
in international law, history, geography, cartography, and other relevant
fields to support the country's arguments. In summary, defending Gabon's
position before the ICJ was a complex and serious undertaking that demanded
sharp legal expertise, rigorous analytical capacity, flawless organization, and
a well-thought-out communication strategy.
Dear readers, an objective observation of the performance of our two
main representatives and the outcome of their plea reveals a total fiasco. In
reality, it was not necessarily Equatorial Guinea that excelled, but rather
Gabon that sabotaged its own defense; and this is unacceptable.
Since it has been announced that our two representatives are expected
to explain themselves to parliamentarians in Libreville soon regarding the
disastrous outcome in The Hague, this blog proposes that the parliamentarians
ask them the following question:
How and why did they base the legal defense of Gabon's position on a
document that they had not ensured met the conditions of admissibility before
the ICJ?
If Marie-Madeleine Mborantsuo and Guy Rossatanga-Rignault are unable to
provide a logical and rational explanation, they should be disbarred from any
legal practice in Gabon. Only at this price will the country change.
Version française
La Cour Internationale de
Justice (CIJ) est le principal organe judiciaire des Nations Unies. Ses
décisions sont finales et contraignantes pour les États qui lui soumettent
leurs différends. Par conséquent, une décision défavorable peut avoir des
conséquences majeures, voire catastrophiques et durables, pour un pays.
Chers lecteurs, lorsqu'on
est conscient de l'enjeu décrit ci-dessus, et qu'on est désigné par son
gouvernement pour défendre la position de son pays dans un conflit de
souveraineté territoriale devant la CIJ, on doit être extrêmement bien préparé.
C'est une tâche d'une immense responsabilité qui exige une préparation
minutieuse et exhaustive.
La préparation est cruciale
parce que la décision de la Cour peut entraîner la perte de territoire. Comme
l'a montré le cas du Gabon, si le territoire contesté contient des ressources
naturelles (pétrole, gaz, minéraux, zones de pêche), cette perte peut avoir des
répercussions économiques importantes. De plus, la manière dont un pays gère un
tel dossier et le résultat final peuvent affecter sa stature et sa crédibilité
sur la scène internationale.
Une préparation rigoureuse
de l'équipe chargée de défendre la position d'un pays implique l'étude de tous
les documents pertinents, des précédents judiciaires de la CIJ et d'autres
tribunaux internationaux ; l'analyse du droit international, des principes
généraux du droit, et de toutes les conventions et traités liant les deux
parties. Chaque document doit être authentifié, et sa pertinence dans le
dossier doit être établie de manière cohérente.
Dans le cas du Gabon, on
aurait donc pu s'attendre à ce que Marie-Madeleine Mborantsuo et Guy
Rossatanga-Rignault élaborent une stratégie juridique solide. Celle-ci aurait
dû comprendre une définition claire des arguments principaux, une prévision des
arguments adverses, la préparation de contre-arguments, ainsi que le
développement d'une narration claire et convaincante.
Ils auraient également dû
constituer une équipe objective d'experts reconnus dans les domaines du droit
international, de l'histoire, de la géographie, de la cartographie, et d'autres
domaines pertinents pour étayer les arguments du pays. En résumé, défendre la
position du Gabon devant la CIJ était un exercice complexe et sérieux, qui
exigeait une expertise juridique pointue, une capacité d'analyse rigoureuse,
une organisation sans faille et une stratégie de communication réfléchie.
Chers lecteurs,
l'observation objective de la prestation de nos deux principaux représentants
et du résultat de leur plaidoirie révèle un fiasco total. En réalité, ce n'est
pas forcément la Guinée équatoriale qui a excellé, mais bien le Gabon qui a
sabordé sa propre défense ; et cela est inadmissible.
Puisqu'il a été annoncé que
nos deux représentants devraient prochainement s'expliquer devant les
parlementaires à Libreville sur le résultat désastreux de La Haye, ce blog leur
propose de poser la question suivante :
Comment et pourquoi
ont-ils basé la ligne de défense de la position juridique du Gabon sur un
document dont ils ne s'étaient pas assurés qu'il remplissait les conditions de
recevabilité devant la CIJ ?
Si Marie-Madeleine
Mborantsuo et Guy Rossatanga-Rignault sont incapables de fournir une
explication logique et rationnelle, ils devraient être radiés de toute pratique
du droit au Gabon. C'est à ce prix que ce pays changera.

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