IN THE UNITED STATES, THE IMPACT OF THE NATIONAL DEBT ON EVERY CITIZEN IS DISPLAYED ON PUBLIC SCREENS! AUX ETATS-UNIS, L’IMPACT DE LA DETTE NATIONALE SUR CHAQUE CITOYEN EST AFFICHÉ SUR DES ÉCRANS PUBLICS!
English version
If you go to New York or Washington D.C. in the USA, you'll notice that
on some screens in public places, national debt figures are displayed in
real-time. The total amount of this debt is shown, along with a conversion of
the amount per American citizen. Today, as you can see in the image above, each
American owes approximately 70 million CFA francs to the creditors of the
American state.
However, Americans benefit from a robust economy with an unemployment
rate below 5%, which is considered the threshold for full employment in the
USA, given that approximately 5% of the population is deemed unable to work due
to various disabilities. Americans have good hospitals, good roads, good
airports, and good universities. Most importantly, they have clean tap water
and constant electricity in their homes. Therefore, when Americans ask
themselves where the debt money goes, the answers are evident right before
their eyes.
By displaying these figures, the US government strives to maintain
transparency regarding its finances. It informs citizens about the extent of
the government's borrowing, and in doing so, it draws its citizens' attention
to the country's fiscal health.
By making these figures public, US authorities clearly recognize that
national debt is an important indicator of a country's economic health. This
transparency allows economists, financial analysts, and the general public to
track its evolution and assess its potential implications on interest rates,
inflation, economic growth, and the burden on future generations.
Dear readers, the reason we're discussing this public display of debt
in the USA is because in Gabon, it is impossible to obtain reliable official
figures from our economic leaders. When Mays-Mouissi was Minister of Economy,
he merely published figures related to tax revenues; these figures represent
only one aspect of the economy and cannot be used as a basis for global
projections. Similarly, Charles Mba spent his time asserting that the IMF and
the World Bank were mistaken about Gabon's figures, but when asked to provide
verifiable numbers, we often found that he gave us figures completely out of
proportion with those found in documents from independent sources. Now that
Henri-Claude Oyima has arrived, we wonder if he might periodically make all
Gabonese economic indicators public.
In summary, making the national debt and other economic indicators
public aims to promote a better understanding of the country's finances,
encourage accountability, and provide essential information for public debate
and policy decisions.
Version française
Si vous vous rendez à New
York ou à Washington D.C., aux États-Unis, vous remarquerez que sur certains
écrans placés dans des lieux publics, les chiffres de la dette nationale sont
affichés en temps réel. Le montant total de cette dette est présenté, ainsi
qu'une conversion du montant rapporté à chaque citoyen américain. Aujourd'hui,
et comme vous pouvez le constater sur l'image ci-dessus, chaque Américain doit
environ 70 millions de francs CFA aux créanciers de l'État américain.
Cependant, les Américains
bénéficient d'une économie robuste avec un taux de chômage inférieur à 5 %, ce
qui est considéré comme le seuil de plein emploi aux États-Unis, étant donné
qu'environ 5 % de la population est jugée incapable de travailler en raison de
divers handicaps. Les Américains disposent de bons hôpitaux, de bonnes routes,
de bons aéroports et de bonnes universités. Surtout, ils ont de l'eau potable
au robinet et de l'électricité en permanence dans leurs foyers. Par conséquent,
lorsque les Américains se demandent où va l'argent de la dette, les réponses
sont évidentes sous leurs yeux.
En affichant ces chiffres,
le gouvernement américain s'efforce de maintenir la transparence sur ses
finances. Il informe les citoyens de l'ampleur des emprunts du gouvernement, et
ce faisant, il attire l'attention de ses citoyens sur la santé fiscale du pays.
En rendant ces chiffres
publics, les autorités américaines reconnaissent clairement que la dette
nationale est un indicateur important de la santé économique d'un pays. Cette
transparence permet aux économistes, aux analystes financiers et au grand public
de suivre son évolution et d'évaluer ses implications potentielles sur les taux
d'intérêt, l'inflation, la croissance économique et la charge sur les
générations futures.
Chers lecteurs, si nous vous
parlons de cet affichage public de la dette aux États-Unis, c'est parce qu'au
Gabon, il est impossible d'obtenir des chiffres officiels fiables de nos
responsables économiques. Lorsque Mays-Mouissi était ministre de l'Économie, il
se contentait de publier les chiffres relatifs aux recettes fiscales ; or, ces
chiffres ne représentent qu'une facette de l'économie sur laquelle on ne peut
se baser pour faire des projections globales. De même, Charles Mba a passé son
temps à affirmer que le FMI et la Banque Mondiale se trompaient sur les
chiffres du Gabon, mais quand on lui demandait de nous fournir des chiffres
vérifiables, nous constations qu'il nous donnait souvent des chiffres sans
aucune commune mesure avec ceux que l'on pouvait trouver dans les documents
émanant de sources indépendantes. Voici qu'arrive Henri-Claude Oyima, et on se
demande bien s'il pourrait rendre publics tous les indicateurs économiques
gabonais de façon périodique.
En somme, rendre publiques
la dette nationale et les autres indicateurs économiques vise à promouvoir une
meilleure compréhension des finances du pays, à encourager la responsabilité et
à fournir des informations essentielles pour le débat public et les décisions
politiques.

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