LES ÉTUDIANTS GABONAIS MANIFESTENT Á CAUSE D'UNE GAMME COMPLÈTE DE GRIEFS. GABONESE STUDENTS PROTEST A FULL RANGE OF GRIEVANCES





English version


This week, Gabonese university students reacted sharply to the stagnant state of their grievances for better study conditions. In response to students demonstrating in the streets near the university of Libreville main campus, the complacent and incompetent people who run Gabon responded in the same manner that has failed numerous times; they countered with violence. Given that these incidents have been ongoing for more than 2 years now, that the Gabonese government has made all kinds of promises that have not been kept, that the student of the technical university of Franceville also are complaining of not only bad study conditions, but more importantly of the insecurity that threatens their lives; this blog can categorically say that the Minister of Education and leaders of the Ali Bongo regime are failing miserably in their mission to provide to Gabonese students all the resources they need to have a successful education.

Yet we were told that the creation of the National Agency for Scholarship (ANBG) was to promote a concern by the regime to eradicate chronic dysfunction in managing scholarships for young Gabonese. The incorporation of this agency, like the others, to the presidency of the republic, we were told, corresponded to a need for efficiency and would allow for a much better performance in the management of allocations and distributions of scholarships. That was for ad raves, but what is the reality on the ground? All that is need to have the answer, is to question students who are demonstrating right now. What do they tell us? It turns out that the super structure ANBG has not improved the distribution of scholarships to young Gabonese. It turns out that under the ANBG the distribution system grants is operating with variable geometry, that is to say, in the same group of students, for no apparent reason, month after month, some receive their scholarships and others do not. Yet all have certificates duly issued, allowing them to have these scholarships. Since the school year started, some students have not received their awards. When they complain, they are given the run around without a clear explanation and especially without being told when they will receive the funds. Dear readers, if that is the performance of the ANBG, was it worth creating this agency? Where is the efficiency we were told to expect?

On another campus, the University of Science and Technology of Masuku (USTM), in addition to concerns about the quality of educational services, students also feel physically threatened to the point of fearing for their lives. The decision to establish this university in that city was taken by the government; it is therefore also this government which must ensure the safety of students who pursue their studies there, far from their parents. When the body of a student is found torn to pieces on the rails of the railway, it is the government that must reassure students by bringing quality to this matter and punishing the guilty and offering to this academic institution all the protection it needs against criminal elements from the surroundings. But the Bongo regime does not respond, leaving psychosis settle on campus. These are not the psychological conditions that are ideal for a successful university setting.

The students in Libreville and Franceville rightfully have genuine and justifiable grievances about fundamental issues of quality and safety in higher education. There is little doubt that most parents and ordinary citizens would understand the reason why the students are striking and would be in solidarity with them. Even if the Ali Bongo regime says that there are no problems in Gabon, the events on the ground tell us unmistakably that like other sectors in the country, higher education is in crisis and in need of urgent and thoroughgoing attention from serious and competent people. The Government allocation of resources to universities continues to be inadequate. For this neglect, the Ali Bongo regime must be held to account, because academic and financial exclusion accompanied by poor student services is a clear violation of the right of students to an education.

So goes Gabon




Version française


Cette semaine, les étudiants gabonais ont de nouveau réagi face à la stagnation de leurs doléances pour de meilleures conditions d'études. En réponse aux étudiants qui manifestaient dans les rues proches du campus de l'université de Libreville, ces incapables et incompétents qui dirigent le Gabon ont répondu de la même manière qui a déjà échoué à plusieurs reprises; ils ont répondu aux étudiants avec violence. Étant donné que cette situation dure depuis plus de 2 ans maintenant; vu que le gouvernement gabonais ait fait toutes sortes de promesses qui n'ont pas été tenues, considérant que les étudiants de l'Université des Science et Techniques de Franceville aussi se plaignent non seulement des mauvaises conditions d'études, mais plus important encore, de l'insécurité qui menace leur vie, ce blog peut catégoriquement affirmer que le ministre de l'Éducation Nationale et les dirigeants du régime Ali Bongo sont en train de faillir lamentablement dans leur mission de fournir aux étudiants gabonais toutes les ressources dont ils ont besoin pour avoir une éducation réussie.

Pourtant, on nous avait annoncé que la création de l’Agence nationale des bourses du Gabon (ANBG) répondait à un souci du régime, d'éradiquer les dysfonctionnements chroniques dans la gestion des bourses d'études des jeunes gabonais. Le rattachement de cette agence, comme les autres, à la présidence de la république, nous disait-on, correspondait à une nécessité d'efficacité et devait permettre une performance bien meilleur dans la gestion des attributions et distributions des bourses. Ça c'était pour les annonces dithyrambiques, mais qu'en a-t-il été de la réalité du terrain? Il suffit, pour en avoir la réponse, d'interroger les étudiants qui manifestent en ce moment. Que nous disent-ils? Il s'avère que la super structure qu'est l'ANBG n'a pas du tout amélioré le système de distribution des bourses aux jeunes gabonais. Il s'avère que sous l'ANBG, le système de distribution des bourses fonctionne à géométrie variable; c'est-à-dire que dans un même groupe d'étudiants, sans aucune raison apparente, mois après mois, certains reçoivent la bourse et d'autres pas. Pourtant tous ont des attestations de bourse dument délivrées. Depuis la rentrée scolaire, certains étudiants n'ont toujours pas reçu leur bourse. Quand ils se plaignent, on les envoie balader sans une explication claire et surtout sans qu'on leur dise quand ils recevront les fonds. Chers lecteurs, si c'est ça les performances de l'ANBG, valait-il la peine de créer cette agence? Où est l'efficacité qu'on nous avait annoncée?

Sur un autre campus, celui de l'Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM), en plus des soucis de qualité de service éducatif, les étudiants se sentent physiquement menacés au point de craindre pour leur vie. La décision d'implanter cette université dans cette ville fut prise par le gouvernement; il appartient donc aussi a ce gouvernement de garantir la sécurité des étudiants qui y viennent poursuivre leurs études, loin de leur parents. Quand le corps d'un étudiant est découvert réduit en pièces sur les rails du chemin de fer, il appartient au gouvernement de rassurer les étudiants en tirant cette affaire au clair et en punissant les coupables et offrant à cette institution universitaire toute la protection dont elle a besoin contre les éléments criminels venant des environs. Mais le régime Ali Bongo ne réagit pas, laissant la psychose s'installer sur le campus. Ce ne sont pas là des conditions psychologiques idéales pour un cadre universitaire performant.

Les étudiants à Libreville et Franceville à juste titre, ont de véritables et justifiables griefs sur des questions fondamentales de qualité et de sécurité dans l'enseignement supérieur. Il y a peu de doute que la plupart des parents et des citoyens ordinaires comprennent les raisons pour lesquelles les étudiants sont en colère et leur sont solidaires. Même si le régime d'Ali Bongo dit qu'il n'y a pas de problèmes au Gabon, les événements sur le terrain nous prouvent sans équivoque que, comme pour d'autres secteurs dans le pays, l'enseignement supérieur est en crise et a besoin d'une attention urgente et approfondie par des personnes sérieuses et compétentes. L'allocation des ressources du gouvernement aux universités reste insuffisante. Pour cette négligence, le régime d'Ali Bongo doit être tenu de rendre des comptes, parce que l'exclusion scolaire et financière, accompagnée de mauvais services aux étudiants, sont une violation flagrante du droit des citoyens à une éducation de qualité.

Ainsi va le Gabon

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