LA LETTRE DU CONTINENT INTRODUCES US TO HENRI-MAX NDONG NZUÉ AND GIVES THE CONFIGURATION OF THE MEDIAS IN PRE-CAMPAIGN IN GABON. LA LETTRE DU CONTINENT NOUS PRÉSENTE HENRI-MAX NDONG NZUÉ ET DONNE LA CONFIGURATION DES MÉDIAS EN PRÉCAMPAGNE AU GABON

Henri-Max Ndong Nzué, second from the left
Henri-Max Ndong Nzué Second à partir de la gauche
(Photo : Offshore Energy)



English Version

In its latest issue, La Lettre du Continent presents Henri-Max Ndong Nzué, the new flag bearer of Total Gabon. Indeed he was recently appointed as Managing Director of Total Gabon, a subsidiary of the French oil group, he succeeded early in January, the Frenchman Benoît Chagué. This is the first time that a Gabonese citizen holds this position at Total; unlike the other oil giant installed in Gabon, Shell, which had appointed a Gabonese, Andre Dieudonné Berre, to the Managing General position in 1977. According to La Lettre du Continent, the Total group's decision indicates its desire to redefine its strategy in Gabon; because, contrary to what happened in Cameroon, where Total had officially withdrawn from the country in 2010, after having appointed to the Managing Directorate of the subsidiary in that country in 2006, the Cameroonian Pierre Bang; Total is considering bouncing back in Gabon. An engineer, Henri-Max Ndong Nzué is a graduate of the Ecole Polytechnique of Paris (X) and the National School of Statistics and Economic Administration (ANSAE). He has spent most of his career with the French oil group; having served alternately in Norway, Yemen, France and the Netherlands, to positions of increasing responsibility. La Lettre du Continent presents him as being from the Fang ethnic group of Woleu-Ntem and analyzes this appointment as a "reward" for his "discretion" in politics, as Henri-Max Ndong Nzué keeps himself very far from the depravity of the Bongo regime; even if the French periodical says that he is very close to Alexandre Barro Chambrier.

La Lettre du Continent also reviews the media landscape of Gabon, where according to this periodical, the political battle is already playing out in the media, between Ali Bongo and the opposition; especially on the web where three information sites face off. This media landscape on the web consists of Gabonreview, a site that gets on average 25,000 visitors per day, and according to LDC it has an editorial line that is rather favorable to the opposition. This Medium is regularly remarking on the deficiencies and shortcomings of the regime. Gabonreview was founded by the Frenchman Luc Lemaire; and following his death, its boss became the Gabonese François Ndjimbi. A graduate of the University of Libreville, he once directed Le Progressiste, the newspaper of the PGP of the late Pierre-Louis Agondjo Okawé; who was also Jean Ping’s brother. GabonEco is a self-described online medium about economic information. But LDC tells us that this medium is influenced by Maixent Accrombessi, the Chief of Staff of Ali Bongo. That site therefore devotes its content to promoting the "politics of emergence" of the regime.

There is a third online medium, Gabonews, founded by Laure Olga Gondjout, the Ombudsman of the Republic. But LDC tells us that this medium does not seem to find a clear editorial line. The LDC concludes that Ali Bongo regime totally dominates all other media, through its grip on the State media (TV Gabon, RTG, L’Union). In print, if the regime publishes la Griffe, Le Douk-Douk, Le Soleil, Le Scribouillard, Gabaon etc., the counter power is well represented thanks to titles like Echos du Nord, La Loupe etc., or TV +, which unfortunately is only seen in Libreville.

Finally, the LDC informs us that Agatour, this Gabonese agency for development and promotion of tourism and hospitality, is miserably failing. Apparently, the Parisian unit of that agency of the State of Gabon, which is led by Georgette Teale and whose mission is to promote the development of tourism in Gabon, is in financial red because of the drastic cuts in the amount of the budget that is allocated to it by the Gabonese government. Therefore, suppliers are only sporadically paid, so they constantly have to file formal notices and call on the justice system, to get paid. According to the LDC, Ali Bongo is considering liquidating Agatour and put a new entity in its place. But is that the problem?


Version française

Dans sa dernière livraison, La Lettre du Continent présente Henri-Max Ndong Nzué, le nouveau porte-drapeau de Total au Gabon. En effet ce dernier a été récemment nommé comme Directeur General de Total Gabon, filiale du groupe pétrolier français, poste auquel il a succédé début janvier, au Français Benoît Chagué. C’est la première fois qu’un ressortissant Gabonais occupe ce poste à Total ; contrairement à l’autre géant pétrolier installé au Gabon, Shell, qui lui avait nommé un Gabonais, André Dieudonné Berre, au poste de Directeur General en 1977. Pour La Lettre du Continent, cette décision de Total indique la volonté du groupe de redéfinir sa stratégie au Gabon; car contrairement à ce qui s’était passé au Cameroun où Total s'est officiellement retiré du pays en 2010, après avoir nommé à la Direction General de la filiale dans ce pays en 2006, le Camerounais Pierre Bang ; Total envisagerait de mieux rebondir au Gabon. Ingénieur de formation, Henri-Max Ndong Nzué est diplômé de l’Ecole polytechnique de Paris (l’X) et de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique (ANSAE). Il a fait l’essentiel de sa carrière au sein du groupe pétrolier français; ayant exercé tour à tour en Norvège, au Yémen, en France et aux Pays-Bas, à des positions de responsabilité croissante. La Lettre du Continent le présente comme étant d’ethnie Fang du Woleu-Ntem, et analyse cette nomination comme une « récompense » de sa "discrétion" politique, car Henri-Max Ndong Nzué est très éloigné des turpitudes du régime Bongo ; même si le périodique Français le dit très lié à Alexandre Barro Chambrier.

La Lettre du Continent nous dresse aussi le tableau médiatique du Gabon, où selon ce périodique, la bataille politique se jouerait déjà, dans les medias entre Ali Bongo et l’opposition ; en particulier sur la toile où s’affronteraient trois sites d’information. Ce paysage médiatique sur la toile est composé de Gabonreview, site qui en moyenne reçoit 25000 visiteurs par jour, et qui selon la LDC aurait une ligne éditoriale plutôt favorable à l’opposition. Ce Medium fustigerait régulièrement les déficiences et les insuffisances du régime. Gabonreview fut fondé par le Français Luc Lemaire ; et suite à son décès, son patron devint le Gabonais François Ndjimbi. Diplômé de l’Université de Libreville, ce dernier a dirigé jadis Le Progressiste, le journal du PGP de feu Pierre-Louis Agondjo Okawé ; qui était aussi le frère de Jean Ping. GabonEco est un medium en ligne qui se dit tourné sur l’information économique. Mais la LDC nous dit que ce medium est cornaqué par Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet d’Ali Bongo. Ce site consacrerait donc le clair de son contenu à la promotion de la "politique de l’émergence" du pouvoir en place. Il y a un troisième medium en ligne, Gabonews, fondé par Laure Olga Gondjout, le Médiateur de la République. Mais la LDC nous dit que ce medium n’arrive pas à trouver une ligne éditoriale claire. La LDC conclue que le régime Ali Bongo domine totalement tous les autres supports médiatiques, notamment par le truchement de sa main mise sur la presse d’Etat (Gabon TV, RTG, L’Union). Dans la presse écrite, si le pouvoir publie la Griffe, Le Douk-Douk, Le Soleil, Le Scribouillard, Gabaon etc., les contres pouvoirs sont bien défendus grâce à des titres comme Les Echos du Nord, La Loupe etc., ou encore TV+, qui malheureusement, n’émet qu’à Libreville.

Pour finir, la LDC nous informe qu’Agatour, cette agence gabonaise de développement et de promotion du tourisme et de l'hôtellerie, battrait misérablement de l’aile. Apparemment, l’unité parisienne de cette agence de l’Etat Gabonais, qui est dirigée par Georgette Teale et a pour mission d’encourager le développement du tourisme au Gabon, est dans le rouge financier à cause de la baisse drastique du montant du budget que lui alloue l’Etat gabonais. Par conséquent, ses fournisseurs ne sont plus que sporadiquement payés, ce qui fait qu’ils doivent constamment déposer des mises en demeure et interpeller la justice pour se faire payer. Selon la LDC, Ali Bongo envisagerait de liquider Agatour et de mettre une nouvelle entité. Mais est-ce là le problème ?

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