THE EXECUTIONERS AT THE SERVICE OF ALI BONGO DID SODOMIZE A STUDENT DURING HIS DETENTION. LES BOURREAUX AU SERVICE D’ALI BONGO ONT SODOMISÉ UN ÉTUDIANT PENDANT SA DÉTENTION

The bloodspattered garment of one of the students having bled from the anus
Le vêtement d’un des étudiants maculé de sang car ayant saigné de l’anus

(Photo : Marcel Djabioh)





English Version

The United Nations recognizes sexual violence as forms of torture systematically used by opponents to achieve military or political objectives. In Rwanda, it is recognized that in 1994, during the genocide in that country, there were about 250,000 cases of rape of defenseless people. The United Nations says that the systematic rape of defenseless people is intended to terrorize the population, to breake families, to destroy opponents and the endurance of the community and, more cynically, to transmit HIV deliberately to people one wants to get rid of. Torturers know that the impacts of this sexual violence are persistent, including sexually transmitted infections and stigma. This widespread sexual abuse leaves traces; primarily medical needs, HIV treatment, psychological support is needed because the victims are traumatized, and legal remedies. It takes resources to deal with all this; that most victims do not always have.

It is in 1993 that the International Criminal Court included rape as a crime against humanity. The Statute of the International Criminal Court include rape, sexual slavery, forced prostitution, forced pregnancy, forced sterilization, or any other form of sexual violence of comparable gravity, as crimes against humanity.

It is therefore an extreme shock that this blog felt in learning through the lawyers representing the students of the University of Libreville unfairly and illegally arrested and detained on 17 December 2014; that not only did these students suffer inhuman physical torture, but this torture included sexual abuse on these students by their jailers and interrogators. Dear readers, in fact, the executioners at Ali Bongo’s service were allowed to savagely sodomize some of these students during their detention. We do not say this lightly but with the certainty of the trauma caused to the students and with the assurance of a medical certificate attesting to the violation not only of human rights but also of the rights of detainees.

When one knows the conditions in the jails of Gabon; when one knows the degree of decay behind the cracked walls of these tiny cells, foul smelling, without drinking water and toilets, one imagines the ordeal experienced by these students. But when you have to add to these the brutal bleeding sodomy by executioners not bothering to wear condoms, one is stuck with an indescribable rage and must demand that the regime is absolutely held accountable, because the limit of bestiality have been crossed.

These students were arrested for political reasons and sodomized during their detention by members of the public force; dear readers, it is the Gabonese State which had these students sodomized. It is the Bongo regime that gave the order to torture these students using sexual violence; which is a flagrant violation of human rights. The Gabonese State has to pay for this crime; the Ali Bongo regime must answer for this crime.

Dear readers, we must all condemn, without euphemism, this violation of the physical integrity of our compatriots. What crime have they committed to be bloodily sodomized by the executioners at Ali Bongo's services? What will the Prosecutor of the Republic, Sidonie Flore Ouwé, tell us to justify this despicable and upsetting act? What are the supporters of the regime saying about such horrors? These abusive incarcerations, unspeakable torture and abject acts of sodomy, are planned by the regime to intimidate citizens. Nobody can play the fool and pretend that this is an isolated case and that the agents of the public force acted without the approval of their superiors. This is a method of systemic torture practiced by a closed circle, protecting one another.

Dear readers, this is the Bongo regime. It is this ugly picture we must constantly show to them, so that our country is freed from that as soon as possible.


Version française

Les Nations Unis reconnaissent les violences sexuelles, comme formes de tortures systématiquement utilisées par des adversaires, pour atteindre des objectifs militaires ou politiques. Au Rwanda, il est reconnu qu’il ait eu en 1994, pendant le génocide perpétré dans ce pays, environ 250000 cas de viol sur des personnes sans défense. Les Nations-Unis disent que ces viols systématiques sur les populations sans défense, ont pour but de terroriser les populations, de briser les familles, de détruire l’endurance des adversaires et de la communauté et, plus cyniquement, de transmettre délibérément le VIH à des gens dont on veut se débarrasser. Les tortionnaires savent que les impacts de cette violence sexuelle sont persistants, notamment les infections sexuellement transmissibles et la stigmatisation. Cette violence sexuelle généralisée laisse des traces; principalement les besoins médicaux, traitement du VIH, appuis psychologiques nécessaires car les victimes sont traumatisées, et recours juridiques. Il faut des ressources pour faire face à tout cela; que la plupart des victimes ne possèdent pas toujours.

C’est en 1993 que la Cour Pénal International a inclus le viol parmi les crimes contre l’humanité. Le Statut de la Cour pénale internationale, inclue le viol, l’esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable, parmi les crimes contre l’humanité.

C’est donc un choc extrêmement vif qu’a ressenti ce blog, en apprenant par le truchement des avocats représentant les étudiants de l'Université de Libreville injustement et abusivement arrêtés et incarcérés le 17 décembre 2014 ; que non seulement ces étudiants ont subi des tortures physiques inhumaines, mais surtout que ces tortures incluaient des abus sexuels infligés à ces étudiants par leurs geôliers et interrogateurs. Chers lecteurs, en effet, les bourreaux au service d’Ali Bongo se sont permis de sauvagement sodomiser certains de ces étudiants pendant leur détention. Nous ne le disons pas avec légèreté mais avec la certitude du traumatisme causée aux étudiants et avec l’assurance du certificat médical faisant foi de cette violation non seulement des droits de l’homme, mais aussi des droits des détenus.

Quand on connait les conditions de détention dans les geôles du Gabon ; quand on connait le degré de décrépitude derrière les murs lézardés de ces cellules exiguës, nauséabondes, dépourvues d’eau potable et de toilettes, on imagine le calvaire vécu par ces étudiants. Mais quand on doit y ajouter des sévices corporels de sodomies brutales et ensanglantées par des bourreaux ne prenant pas la peine de porter des préservatifs, on est pris d’une rage indescriptible et on doit exiger que le régime rende absolument des comptes, car les frontières de la bestialité ont été franchies.

Les étudiants ont été arrêtés pour des raisons politiques et sodomisés pendant cette détention par des éléments de la force publique ; chers lecteurs, c’est donc l’Etat Gabonais qui a fait sodomiser ces étudiants. C’est le régime Ali Bongo qui a donné l’ordre de torturer ces étudiants en utilisant la violence sexuelle ; ce qui est une violation fragrante des droits de l’homme. L’Etat gabonais doit payer pour ce crime, le régime Ali Bongo doit répondre de ce crime.

Chers lecteurs, nous dévons tous dénoncer, sans langue de bois, cette violation de l’intégrité physique de nos compatriotes. Quel crime ont-ils commis pour que les bourreaux au service d’Ali Bongo les sodomisent sanglantement? Que viendra nous raconter le Procureur de la République, Sidonie Flore Ouwé pour justifier cet acte ignoble et bouleversant ? Que disent les supporters du régime devant de telles horreurs ? Ces incarcérations abusives, tortures indescriptibles et acte de sodomies abjectes, sont planifiés par le régime pour intimider les citoyens. Personne ne peut faire l'idiot et prétendre qu'il s'agisse d’un cas isolé et que les agents de la force publique ont agi sans l’aval de leurs supérieurs. C'est une méthode de torture systémique, pratiquée par un cercle très fermée, se protégeant les uns les autres.

Chers lecteurs, c’est cela le régime Ali Bongo. C’est cette image hideuse que nous devons sans cesse lui renvoyer, pour que notre pays en soit libéré le plus tôt possible.

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