RITUAL CRIMES: THE GABONESE AUTHORITIES GO ASTRAY USING LINGUISTIC NONSENSE! CRIMES RITUELS: LES AUTORITÉS GABONAISES SE FOURVOIENT DANS UNE FUITE EN AVANT LINGUISTIQUE!

Jean Elvis Ebang Ondo, President of the Association to Fight against Ritual Crimes
Jean Elvis Ebang Ondo, le Président de l’Association de Lutte contre les Crimes rituels
(photo MOE)


The FBI website
Le site du FBI





English version


Given the scale taken by the campaign against ritual crimes in Gabon, the Ali Bongo regime in its inability to find explanations which make sense and solutions to this recurrent barbarism, did not find anything better than trying to dissolve this problem by proposing a… linguistic solution! Yes dear readers, those who would like for the ritual murders which are ubiquitous and endemic in Gabon to remain stifled, recently proposed a new parade: simply deny the existence of these crimes on the basis of the non-existence in the Gabonese criminal code of a recognition of a type of crime called "ritual crime." This is the finding of the regime; drown the fish by using the catch-all term “blood crimes" which significantly trivializes the reasons why children are butchered in Gabon. No they are not blood crimes, they are indeed ritual crimes. The regime will not succeed in changing the terminology for these crimes as there is nothing better describing these crimes than the term "ritual crimes."

When Prime Minister Raymond Ndong Sima recently said in response to a question asking his opinion on the non-authorization of a march against the ritual crimes, that he "agreed to a demonstration against all violent crimes ", implying that for him the problem was in the term used. This admission may lead us to conclude that the regime which Raymond Ndong Sima is the representative is more bothered by the terminology "ritual crime" than by these crimes strictly speaking. But the regime is mistaken because we are not stupid. We all know that words have meanings and that the significance of a criminal act could be reduced by representing the crime with a more abstract and therefore more commonplace terminology. When a child is cut and that their organs removed, the regime may like it or not, it is a ritual crime as these organs are used for making fetishes. That is the definition of ritual crime dating from the Old Testament of the Judeo-Christian Bible. The Gabonese public did not invent this term; it is used elsewhere and with the same meaning as in Gabon. Ask Gabonese citizens to ban this term is to ask them to dilute the importance of these crimes, to trivialize them; no we will not do so. Ritual crimes they are, rituals crimes they will remain.

The other equally specious argument advanced by the regime is that the term "ritual crime" is nothing legally valid. This too is an interpretation of jurisprudence using blinders. All states considered “of laws" have what is called a "criminal code" which is a guide of various types of offenses that can exist in a given society. This document, contrary to what the regime wants us to believe, does not enumerate all the possible types of crimes to the letter and only these crimes are supposed to be treated as such; this is a childish consideration by the regime because there are new crimes every day and it is impossible for any criminal code to be constantly updated if its mission was to enumerate all the crimes. But what the criminal code does is define what we should be done in cases of murder or assassination, in case of theft, in case of forgery etc... As stated above, it gives a blueprint and it is up to judges to hear the parties and decide cases. This is why there is a criminal code. Telling people that ritual crimes do not exist in Gabon because they are not included in the criminal code of the country is a stupidity that members of the regime who are lawyers should be ashamed of.

To illustrate just ridiculous the Gabonese regime is, we will remind them of legal precedents in other countries whose status of state of laws does not suffer from any challenge. As you can see in the second picture above Representing of the FBI website, which is the Federal Bureau of Investigation that is to say the U.S. Federal Police, therefore the main organ for the enforcement of laws in that country, you can read of cases of ritual murders in the United States where people are killed by satanic gangs and their blood is used for various purifications. What does the FBI call these crimes? Yes dear readers, you read that right, they are called "ritual killings" which simply means "Ritual crimes." We saw the same thing in England in 2012, when the young Patrick Erhabor torso was found in the Thames with stigma of organ harvesting. The London police, newspapers and the British courts all came to the conclusion that it was a "ritual killing" that is to say, a ritual crime.

The regime should stop its foolishness. If not do want to do anything to eradicate these crimes, we understand its position of conflict of interest since it cannot pursue its own members who are often the likely instigators. But they must not ask us not to call a spade a spade in order to hide these crimes.




Version française


Vu l’envergure qu’a prise la campagne contre les crimes rituels au Gabon, le régime Ali Bongo, dans son incapacité à trouver des explications qui tiennent debout et des solutions à ce récurent barbarisme, n’a pas trouver mieux que de vouloir dissoudre ce problème en proposant une solution…linguistique! Oui chers lecteurs, ceux qui voudraient que les crimes rituels en vigueur et endémiques au Gabon restent étouffés, viennent de proposer une nouvelle parade: simplement nier l’existence même de ces crimes sur la base de la non existence dans le code criminel gabonais de la reconnaissance d’un type de crimes appelé « crime rituel ». Voilà la trouvaille du régime; noyer le poisson en utilisant le terme fourre-tout de « crime de sang » qui banalise considérablement les raisons pour lesquelles des enfants sont dépecés au Gabon. Non ce ne sont pas que des crimes de sang, ce sont bien des crimes rituels. Le régime ne parviendra pas à faire changer cette terminologie car rien ne représente ces crimes mieux que le terme « crime rituel ».

Quand le Premier Ministre Raymond Ndong Sima affirmait récemment en répondant a une question qui lui demandait son avis sur la non autorisation d’une marche contre les crimes rituels, qu’il «était d’accord qu’on manifeste pour tous les crimes de sang»; sous entendant que pour lui la problématique se trouvait dans les termes utilisés. Cet aveu peut nous amener à conclure que pour le régime dont Raymond Ndong Sima est le représentant, c’est la terminologie « crime rituel » qui pose plus problème que ces crimes à proprement parlé. Mais que le régime de détrompe car nous ne sommes pas bêtes. Nous savons tous que les mots ont un sens et qu’on puisse réduire l’importance d’un acte criminel en lui affublant une terminologie plus abstraite et donc plus banale. Quand un enfant est découpé et qu’on lui enlève des organes, que le régime le veuille ou non, c’est un crime rituel car ces organes seront utilisés pour la confection de fétiches. Voici la définition même du crime rituel datant de l’ancien testament de la bible judéo-chrétienne. L’opinion publique gabonaise n’a pas inventé ce terme; il est utilisé ailleurs et avec le même sens qu’au Gabon. Demander aux gabonais de bannir ce terme revient à nous demander de diluer l’importance de ces crimes, de les banaliser; non nous ne le ferons pas. Crimes rituels ils sont, crimes rituels ils resteront.

L’autre argument tout aussi spécieux avancé par le régime est que le terme « crime Rituel » ne représente rien juridiquement. C’est encore là une interprétation aux œillères des termes de jurisprudence. Tous les Etats considérés comme étant « de droit » dispose de ce qui est appelé « un code criminel » qui est un document directeur des différents types d’infractions qui puissent exister dans une société donné. Ce document, contrairement à ce que veut faire croire le régime, n’énumère pas tous les types de crimes possibles à la lettre et seuls ces crimes seraient supposés être considérés comme tels; non c’est une puérilité du régime car il y a des nouveaux crimes tous les jours et il serait impossible au code criminel d’être constamment à jour si sa mission était d’énumérer tous les crimes. Mais ce que le code criminel fait est de nous définir ce qui doit être fait en cas de meurtre ou assassinat; en cas de vol, en cas de faux et usage de faux etc. Comme dit plus haut, il donne un schéma directeur et il appartient aux magistrats d’entendre les partis et de décider sur le cas. Voici pourquoi un code criminel existe. Dire aux gens que les crimes rituels n’existent pas au Gabon car ils ne sont pas inscrits dans le code criminel du pays est une bêtise dont les membres du régime qui sont avocats devraient avoir honte.

Pour illustrer à quel point le régime gabonais est ridicule, nous leur rappellerons des précédents juridiques dans d’autres pays dont le statut d’Etat de droit ne saurait souffrir d’aucune contestation. Comme vous pouvez le constater dans la seconde photo ci haut représentant le site internet du FBI qui est le Federal Bureau of Investigation c'est-à-dire la Police Fédérale américaine, donc l’organe principal du maintien de la loi dans ce pays de droits, on y lit des cas de crimes rituels aux Etats-Unis où des gens sont tués par des gangs sataniques et leur sang est utilisé pour des purifications diverses. Comment le FBI appelle-t-il ces crimes ? Eh oui chers lecteurs, vous avez bien lu, ils sont appelés « ritual killings » ce qui veut simplement dire « crimes rituels ». On a vu la même chose en Angleterre en 2012, quand le torse du jeune Patrick Erhabor fut découvert dans la Tamise portant des stigmates de prélèvement d’organes. La police londonienne, les journaux et la justice britannique arriveront tous à la conclusion que c’était un « ritual killing » c'est-à-dire un crime rituel.

Que le régime arrête de jouer la comédie. S’il ne veut rien faire pour éradiquer ces crimes, nous comprendrons sa position de conflit d’intérêt; ne pouvant pas poursuivre ses propres membres qui vraisemblablement sont souvent commanditaires de ces crimes. Mais qu’il ne nous demande pas de ne plus appeler un chat, un chat pour masquer ces crimes.

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