RFI SPEAKS OF THE INCREASE IN RITUAL CRIMES IN GABON, OUR SUGGESTIONS! RFI PARLE DE LA RECRUDESCENCE DES CRIMES RITUELS AU GABON; NOS SUGGESTIONS !







Appels sur l'actualite - 12/11/2013 - 2ème partie
(19:31)






(Image RFI)
English version
The program " Appels sur l'actualité " presented by Juan Gomez addressed this Tuesday, November 12, 2013, the resurgence of ritual crimes in Gabon. Several participants from Gabon and elsewhere where heard and their outrage in the face of this scourge was unanimous. Ditto for the observation made by all callers that the biggest obstacle faced by people dealing with this phenomenon was the impunity enjoyed by the instigators.
Although we found the program pertinent, interesting and relevant, we find that given the importance of a global radio channel such as RFI (as well as Voice of America), it would be desirable that such a channel brings its airwaves into contribution in helping to solve the problem and not only to analyze it. We note that RFI has often interviewed the general public and NGO and civil society activists fighting as they can against ritual crimes. This is great! But it might be time for RFI to invite Gabonese officials responsible for the security of goods and people so that they could answer about the upsurge of ritual crimes in the country they are responsible to protect all residents.
We suggest that Juan Gomez invites the judicial authorities and the people responsible of Gabonese security forces so they could provide the findings, even temporary, of their investigations and explain why for as long as this scourge has existed in Gabon, no sponsor has ever been seriously taken to task? We have hundreds of unsolved murders; the result of these investigations has a solving rate equal to 0%. How can a country having a judicial system, justify such a record? Juan Gomez and RFI have something to chew on, don’t they?
We would have liked to suggest this approach to Gabonese media, but the only media capable of carrying out such an approach are the independent media and we all know that members of the regime and security services would never answer questions from the independent Gabonese media. RFI, like it or not, is the voice of France in the world. It is a media of the French state and Gabon is a client state of France. RFI has sufficient deterrent to assert, so that people of power in Gabon can agree to lend themselves to an interview like the one we suggest. It is totally unnecessary to contemplate proposing this approach to the Gabonese public service media, because it would be a waste of time.
Why do we suggest to RFI to go directly talk to the leaders of Gabon?
Because there is not a doubt in our minds that these are the people who are responsible for the delays associated with the eradication of these crimes in Gabon, and rightly so, because they are the ones who sponsor them. Juan Gomez is an intelligent man; he will formulate questions to enlighten the public. We also know that as a good consumer of media, it will read our lines and we hope he will be inspired by them. He would understand that we suggest this approach because it is necessary that sponsors be unmasked in public, so that these crimes can be reduced and eventually eliminated. To speak to victims does nothing to dry the arrogance and contempt of the sponsors, certain of their power against the defenseless families of their victims and the silence of all the legal and security apparatus of the country, which in any case is in collusion with them.
Mr. Juan Gomez, it is not enough just to interview John Elvis Ebang Ondo of ALCR or to air on your program Gabonese citizens disgusted by the blood that continues to flow as it should be drunk by some privileged people whose occult thirst is never quenched; do not store your microphones before going to collect the explanations of those who, more than any Gabonese, should explain themselves about this phenomena of ritual murders. Finally we point out that the arrest of the Senator you mentioned in your program is staged to entertain the gallery. Those who follow this issue know this. Nothing is done in the strict sense of the term, to get to the truth and genuine sanctions. The ball is in your camp Mr. Gomez, take the opportunity!
Violence, rape and murder have become rooted in the Gabonese society. The murderers are known because they have all the power, and all the impunity. The ball is in your court Mr. Gomez, seize the opportunity!
Version Français
L’émission “Appels sur l'actualité” de Juan Gomez traitait ce mardi 12 novembre 2013, de la recrudescence des crimes rituels au Gabon. Plusieurs intervenants du Gabon et d’ailleurs ont été entendus et leur indignation face à ce fléau était unanime. Idem pour le constat fait par l’ensemble des intervenants que le plus grand obstacle auquel font face les populations face à ce phénomène, était la totale impunité dont jouissaient les commanditaires de ces crimes.
Même si nous avons trouvé l’émission pertinente, intéressante et d’actualité, nous constatons que vu l’importance d’une chaine de radio planétaire comme RFI (au même titre que La Voix de l’Amérique), il serait souhaitable que cette chaine mette ses ondes à contribution en aidant à résoudre le problème et non seulement à l’analyser. Nous remarquons que RFI a souvent interviewé le grand public et les activistes d’ONG et de la société civile luttant comme ils peuvent contre les crimes rituels. Ce qui est très bien! Mais il serait peut-être temps que RFI invite les responsables gabonais de la sécurité des biens et des personnes pour que ces derniers répondent de la recrudescence des crimes rituels dans le pays dont ils ont la charge de protéger tous les habitants.
Nous suggérons à Juan Gomez qu’il invite les autorités judiciaires et les responsables des forces de sécurité Gabonaises pour que ceux-ci donnent un bilan, même provisoire, de leurs enquêtes et expliquent aux Gabonais pourquoi depuis l’éternité que dure ce fléau au Gabon, aucun commanditaire n’a jamais été sérieusement inquiété? Nous en sommes à des centaines de meurtres non élucidés, un taux d’aboutissement de ces enquêtes égal à 0%. Comment un pays doté d’un système judiciaire qui se respecte peut-il justifier un tel bilan ? Juan Gomez et RFI ont là du grain à moudre; n’est-ce pas?
Nous aurions aimé suggérer une telle approche aux media gabonais, mais les seuls media capables de tenir la route d’une telle approche sont les media indépendants et nous savons tous que les membres du régime et des services de sécurité ne se plieront jamais aux questions des media indépendants. RFI, qu’on le veuille ou non, reste le porte-voix de la France dans le monde. C’est un media de l’Etat français et le Gabon reste un Etat client de la France. RFI a donc suffisamment d’arguments dissuasifs à faire valoir, afin que les gens de pouvoir au Gabon acceptent de se prêter à une interview comme celle que nous suggérons. Il est totalement inutile de contempler de proposer cette approche aux media du service public gabonais car ce serait une pure perte de temps.
Pourquoi suggérons-nous à RFI de s’adresser directement aux gouvernants du Gabon?
Parce qu’il n’y a pas l’ombre d’un doute dans notre esprit que ce sont ces gouvernants qui soient responsables des atermoiements liés à l’éradication de ces crimes au Gabon; et pour cause, car ce sont eux qui les commanditent. Juan Gomez est un homme intelligent, il saura formuler les questions susceptibles d’éclairer l’opinion. Nous savons aussi qu’en bon consommateur de media, il lira nos lignes et nous espérons qu’il s’en inspirera. Il saura comprendre que nous lui suggérions cette approche car il faut que les commanditaires soient démasqués sur la place publique, pour que ces crimes diminuent et soient à terme éliminés. Ne parler qu’aux victimes ne fait rien pour assécher l’arrogance et le mépris des commanditaires certains de leurs pouvoir face à l’impuissance des familles de leurs victimes et au silence de tout l’appareil juridico-sécuritaire du pays qui de toute façon agit en complicité avec eux.
Monsieur Juan Gomez, il ne suffit plus seulement d’interviewer Jean Elvis Ebang Ondo de l’ALCR ou de faire intervenir sur vos ondes des Gabonais écœurés par ce sang qui ne cesse de couler car il doit être bu par certains privilégiés dont la soif occulte n’est jamais étanchée; ne rangez pas vos micros avant d’être allé recueillir les explications de ceux qui, plus que tous les gabonais, devraient s’exprimer sur ce phénomènes des crimes rituels. Pour finir nous vous signalons que l’arrestation du Sénateur dont vous parliez dans votre émission n’est qu’une mise en scène pour distraire la galerie. Ceux qui suivent ce dossier le savent. Rien n’est fait au sens strict du terme pour arriver à la vérité et à d’authentiques sanctions.
La violence, le viol et le meurtre se sont enracinés dans la société Gabonaise. Les meurtriers sont connus car ils disposent et de tous les pouvoirs, et de toute l’impunité. La balle est dans votre camp Monsieur Gomez, saisissez la au bond!

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