WITH THE PERMANENT DELEGATION OF SIGNATURE, C’BON INSTALLS A DANGEROUS PRECEDENT! AVEC LA DÉLÉGATION PERMANENTE DE SIGNATURE, C’BON INSTALLE UN DANGEREUX PRÉCÉDENT!




English version


C'BON is preparing to enact a permanent delegation of signature to the Secretary-General of the Presidency of the Republic.


The delegation of signature is an administrative act by which C'BON will transfer part of his signing power to the delegate, Murielle Minkoué, for specific acts. C'BON says this delegation of signature is necessary to lighten his workload and make the administration more efficient.


One might wonder: didn't C'BON want to be in charge of everything and be the sole master on board in Gabon? Why is he complaining about having too much work?


The Secretary-General of the Presidency can manage routine matters, but she should not have the signing power for important strategic decisions. In serious countries, only the president holds this prerogative.


Yes, the presidential delegation of signature can be dangerous if it is not strictly regulated. While one can admit that it is a necessary tool to ensure government efficiency, it presents several major risks that can undermine the authority of the state and public trust.


The most direct danger is that the charming Murielle might eventually use this delegated authority for personal gain. She could be tempted to approve contracts, appointments, or bills for her own benefit or that of her close associates, bypassing standard procedures.


Furthermore, when the signature is delegated, the decision-making process becomes less transparent. It can become difficult to determine who is truly responsible for a decision, as the act is signed in the president's name. In the event of mismanagement or scandal, the ultimate political responsibility falls on the head of state, even if he was not personally involved.


An excessive delegation of signature can erode the president's authority. If the most important decisions are made by others, it can create parallel centers of power and sow confusion in the state's hierarchy.


In Gabon's current state, this blog maintains that the presidential signature must remain the sole prerogative of C'BON. He wanted absolute power; well, he should assume it absolutely!






Version française 


C'BON se prépare à promulguer une délégation permanente de signature à la Secrétaire générale de la présidence de la République.


La délégation de signature est un acte administratif par lequel C'BON va transférer une partie de son pouvoir de signature à la délégataire, Murielle Minkoué, pour des actes précis. C'BON affirme que cette délégation de signature est nécessaire pour alléger sa charge de travail et rendre l'administration plus efficace.


On peut se poser la question : n'est-ce pas C'BON qui a voulu être responsable de tout et seul maître à bord au Gabon ? Pourquoi se plaint-il d'avoir trop de travail ?


La Secrétaire générale de la présidence peut gérer des dossiers courants, mais elle ne devrait pas avoir le pouvoir de signature pour les décisions stratégiques importantes. Dans les pays sérieux, seul le président a cette prérogative.


Oui, la délégation de signature présidentielle peut être dangereuse si elle n'est pas strictement encadrée. Bien que l'on puisse admettre qu'elle est un outil nécessaire pour assurer l'efficacité du gouvernement, elle présente plusieurs risques majeurs qui peuvent miner l'autorité de l'État et la confiance publique.


Le danger le plus direct est que la charmante Murielle se serve à terme de cette autorité déléguée à des fins personnelles. Elle pourrait être tentée d'approuver des contrats, des nominations ou des projets de loi pour son propre bénéfice ou celui de ses proches, en contournant les procédures habituelles.


De plus, lorsque la signature est déléguée, le processus de prise de décision devient moins transparent. Il peut devenir difficile de déterminer qui est véritablement responsable d'une décision, car l'acte est signé au nom du président. En cas de mauvaise gestion ou de scandale, la responsabilité politique ultime revient au chef de l'État, même s'il n'était pas personnellement impliqué.


Une délégation de signature excessive peut éroder l'autorité du président. Si les décisions les plus importantes sont prises par d'autres, cela peut créer des centres de pouvoir parallèles et semer la confusion dans la hiérarchie de l'État.


Dans l'état actuel du Gabon, ce blog maintient que la signature présidentielle doit demeurer l'unique prérogative de C'BON. Il a voulu le pouvoir absolu, eh bien qu'il l'assume absolument !



















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