WHY SEND OUR STUDENTS TO THE WEST? POURQUOI ENVOYER NOS ÉTUDIANTS EN OCCIDENT?
English version
A popular saying goes: "a monkey that imitates another monkey is always one step behind."
If Gabon wants to develop, it must therefore get as close as possible to the most developed countries by sending its students there for training. This is the method all countries that have emerged over the past 100 years have used.
However, in Gabon, leaders seem to believe it's possible to develop indirectly. That is, Ghanaians would train in the West, and then Gabonese people would learn from these same Ghanaians what they, in turn, learned from Westerners. With such a method, Gabon will eternally lag behind, even on the African continent.
It's regrettable that some can't see further than the end of their nose!
Developing countries send their students to train in the West for several fundamental reasons, often linked to the pursuit of better quality education, professional opportunities, and national development.
Western universities often boast state-of-the-art infrastructure (laboratories, libraries, technologies), abundant educational resources, and larger research budgets than those in many developing countries. They benefit from highly qualified faculty, often at the forefront of research in their respective fields.
The West offers a much wider range of specialized study programs and training that may not be available or may be of inferior quality in developing countries.
Educational approaches in the West can be more focused on critical thinking, innovation, problem-solving, and student autonomy, which are highly sought after.
Degrees obtained from Western universities, particularly the most reputable ones, enjoy international recognition and great prestige. This opens more doors for the country's international competitiveness. Students who go to the West build a diverse network of professional and personal contacts, which can be invaluable for future collaborations that would benefit the country.
Sending students abroad isn't just a risk of brain drain; it's undeniably a brain gain, where diasporas contribute to the country's development through remittances, knowledge transfer, and the creation of commercial or academic links. Many even return after a few years of working in the West to put their skills at the service of their country.
When evaluating the situation objectively, it's clear that this approach is a mistake.
Version française
Un adage populaire dit : « un singe qui imite un autre singe est toujours en retard d'un geste. »
Si le Gabon veut se développer, il doit donc se rapprocher le plus possible des pays les plus développés en y faisant former ses étudiants. C'est la méthode qu'ont utilisée tous les pays ayant émergé depuis plus de 100 ans.
Cependant, au Gabon, les dirigeants semblent penser qu'il est possible de se développer de manière indirecte. C'est-à-dire que des Ghanéens se formeraient en Occident, et que les Gabonais apprendraient ensuite auprès de ces mêmes Ghanéens ce qu'ils auraient eux-mêmes acquis des Occidentaux. Avec une telle méthode, le Gabon restera éternellement en retard, même sur le continent africain.
Il est regrettable que certains ne voient pas plus loin que le bout de leur nez !
Les pays en développement envoient leurs étudiants se former en Occident pour plusieurs raisons fondamentales, souvent liées à la quête d'une éducation de meilleure qualité, d'opportunités professionnelles et d'un développement national.
Les universités occidentales disposent souvent d'infrastructures de pointe (laboratoires, bibliothèques, technologies), de ressources pédagogiques abondantes et de budgets de recherche plus importants que celles de nombreux pays en développement. Elles bénéficient d'un corps professoral hautement qualifié, souvent à la pointe de la recherche dans leurs domaines respectifs.
L'Occident offre une gamme beaucoup plus large de programmes d'études spécialisés et de formations qui peuvent ne pas être disponibles ou être de qualité inférieure dans les pays en développement.
Les approches pédagogiques en Occident peuvent être plus axées sur la pensée critique, l'innovation, la résolution de problèmes et l'autonomie des étudiants, ce qui est très recherché. Les diplômes obtenus dans les universités occidentales, en particulier les plus réputées, jouissent d'une reconnaissance internationale et d'un grand prestige. Cela ouvre plus de portes pour la compétitivité internationale du pays. Les étudiants qui se rendent en Occident construisent un réseau de contacts professionnels et personnels diversifié, qui peut être précieux pour des collaborations futures bénéfiques au pays.
L'envoi d'étudiants à l'étranger n'est pas qu'un risque de fuite des cerveaux ; c'est indéniablement un gain de cerveaux, où les diasporas contribuent au développement du pays par l'envoi de fonds, le transfert de connaissances et la création de liens commerciaux ou académiques. Beaucoup reviennent même après quelques années de travail en Occident pour mettre leurs compétences au service de leur pays.
Quand on évalue la situation objectivement, il est clair que cette approche est une erreur.

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