ALL INFORMERCIAL REPORTS WILL NEVER HIDE ALI BONGO’S NONSENSE! TOUS LES PUBLI-REPORTAGES DU MONDE NE POURRONT JAMAIS MASQUER LES INEPTIES D’ALI BONGO !



English Version


Ali Bongo is spending a lot of money on public relations, it is obvious. But the trouble for him is that no one can take seriously the content of infomercials he is having published very expensively in various media outlets. Indeed, nowadays to get an idea of what is happening in Gabon, one is no longer satisfied as we have seen in the past 30-40 years, by just reading Jeune Afrique and other pan-African outlets. Just ask the Gabonese citizens to tell you what is happening in Gabon and you will be served. There are now enough democratizing means of communication that make infomercials anachronistic and give them the profile of low drawer propaganda.

First for definitions: What is an infomercial?

It is a journalistic camouflage presented in a medium, for a fee, for the promotion of the payer. In the case before us today, we are talking about the promotion of a dictatorial regime. This is actually advertisement disguised as information.

All the infomercials paid for by Ali Bongo are a form of implicit and explicit propaganda. But these infomercials are now a waste of time because today's discerning reader always intersects their information and therefore when they read a report, they are immediately able to relativize if it is distilled as information or whether it is advertisement. So today, all the infomercials in the world cannot hide the fact that Gabon is not well! Indeed, Ali Bongo’s infomercials cannot change the fact that in Gabon today:

1. The moral and institutional authority has disappeared. Nothing is respects any longer. The regime members have execrable conduct; the clergy is shamefully collaborating and what about those "dignitaries" of the nation who have all but abandoned the country to Ali Bongo and his whims.

2. The regime lacks credibility and is forced to get noticed, drowning the people under a see of illusions of grandeur.

3. No common destiny is being built, but a crazy race for material benefits for which some would kill so they could harvest the organs for the purposes of witchcraft.

4. Ali Bongo does what he wants at the expense of the people and the country. They are however numerous, these Gabonese citizens who know that no country should be led the way the Bongos run Gabon, but many prefer to play courtisans and yes men; a situation that locks the country into a logical tumble.

5. There is a haphazard and capricious implementation of the budget of the State which subsidizes absolutely useless activities for the fun of the Prince.

6. In four years of Ali Bongo, one can legitimately ask what area of the life of the nation has been spared of discontent, of strikes?

7. There is a health system that kills thousands of people for no reason in under-equipped national hospitals, while Gabonese money is wasted in purposes of infinite stupidity.

8. The country’s elite has to systematically and regularly speak words of thanks to Ali Bongo. What should we think of the competence and merits of these people who must thank and flatten themselves before Ali Bongo every time they open their mouths?

The list could be long, but need not to drive the point further as we all know that Ali Bongo’s infomercial are pure bullshit!



Version Française


Ali Bongo dépense énormément d’argent en relation publique; c’est évident. Mais l’ennui pour lui est que personne ne peut prendre au sérieux le contenu des publi-reportages qu’il fait publier à prix d’or dans divers organes de presse. En effet, aujourd’hui pour avoir une idée de ce qui se passe au Gabon, l’opinion ne se contente plus comme on l’a vu il y a 30-40 ans, de lire Jeune Afrique et les autres titres panafricains. Il suffit de demander aux citoyens gabonais de vous dire ce qui se passe au Gabon et vous serez servi. Il y a aujourd’hui des moyens de communication assez démocratisant qui fassent que les publi-reportages aient désormais des allures de décalage avec le temps; des profils de propagande de très bas niveau.

D’abord pour les définitions: Qu’est-ce qu’un publi-reportage ?

C’est un camouflage journalistique présenté dans un média qui vise, moyennant paiement, à la promotion du payeur. Dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, on parlera de promotion d’un régime dictatorial. C’est en fait de la publicité déguisée en information.

Tous les publi-reportages que se paie Ali Bongo sont donc une forme de propagande implicite et explicite. Mais ces publi-reportages sont aujourd’hui une perte de temps car le lecteur averti aujourd’hui recoupe toujours ses informations et surtout, quand il lit un reportage, est immédiatement capable de relativiser si ce qu'on lui distille comme information ne s'agit en fait que de publicité. C’est ainsi qu’aujourd’hui, tous les publi-reportages du monde ne peuvent pas masquer le fait que le Gabon aille mal. En effet, les publi-reportages d’Ali Bongo ne peuvent pas faire oublier qu’au Gabon d’aujourd’hui:

1. L’autorité morale et institutionnelle a disparue. On ne respecte plus rien. Les membres du régime ont une conduite exécrable, le clergé est honteusement collaborationniste et que dire de ces « grands dignitaires » du territoire qui ont quasiment abandonné le pays à Ali Bongo et ses lubies.

2. Le régime manque de crédibilité et est contraint pour se faire remarquer, d’abreuver les populations d’un philtre d’illusions de grandeur.

3. Aucune destinée commune n’est construite, mais une courses folle aux avantages matériels pour lesquelles on tue pour le prélèvement d’organes à des fins fétichistes.

4. Ali Bongo fait ce qu’il veut aux dépens de la population et du pays. Ils sont pourtant nombreux ces citoyens gabonais qui savent qu’aucun pays ne se dirige de la façon dont les Bongo dirigent le pays, mais beaucoup préfèrent jouer au courtisan et au béni oui oui; situation qui enferme le pays dans une logique de dégringolade.

5. Il y a une exécution hasardeuse et fantaisiste du budget de l’Etat qui subventionne des activités absolument inutiles, pour l’amusement du prince.

6. Depuis 4 ans sous Ali Bongo, on peut légitimement se demander quel secteur de la vie de la nation a été épargné par le mécontentement, la grève?

7. Il y ait un système de santé qui a fait des milliers de morts sans raison dans nos hôpitaux sous équipé, pendant que l’argent de Gabon est gaspillé ailleurs, dans des actes d’une infinie sottise.

8. Les cadres du pays doivent systématiquement et régulièrement prononcer des mots de remerciement à Ali Bongo. Que doit-on penser de la compétence et des mérites de ces cadres s’ils doivent remercier et s’aplatir devant Ali Bongo à chaque fois qu’ils ouvrent la bouche.

La liste pourrait être longue, mais nul besoin d’enfoncer le clou quand on sait tous que les publi-reportages sur Ali Bongo c’est du Bidon !

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