PUNITIVE CUT OF SCHOLARSHIP FOR REFUSAL TO BE WALKED ON. SUPPRESSION PUNITIVE DE LA BOURSE D’ÉTUDE POUR REFUS DE SE LAISSER MARCHER DESSUS






English Version



Study grants, or scholarships are an aid given by various bodies from the state to the private economic sector, to individuals and religious groups, to pupils and deserving students who have demonstrated promising academic prospects. Such aid can be sought in the secondary or higher education. To qualify, one must generally meet certain criteria such as regular attendance at an educational institution that is recognized, being a regular student and have good school grades.


If in advanced democracies, it is understood that the allocation of scholarships is about an efficient distribution of chances of success across the population and thus contributes to the development of the country and consequently the allocation of scholarships from the state is completely depoliticized; but in dictatorships and especially those in countries like Gabon which remain hopelessly obtuse, scholarships are just one piece of the arsenal of repression that may be used at any time by the torturer regime.


The Gabonese student Edvin Ballack Obame Mebiame has just been told that his scholarship was being revoked by the authorities of the National Agency of Scholarships of Gabon. The reason given was that he has had successive failures. But when we look at the issue more closely, we see that this given reason is bullshit; explanation:


As shown in the official document above, dated February 4, 2012, Edvin Ballack Obame Mebiame had received a scholarship award spanning two years, covering the academic year of 2012 and 2013, considering also that a school year straddles two calendar years. Therefore, logic tells us that there could have only be one failure in the school year between 2012 and 2013, because in that time there were only one school year. If this logic holds, we can conclude only one thing, which is that the student Edvin Ballack Obame Mebiame had any failure, he could have only have one between the time of signing this scholarship paper and today's date. The question remains where did the authorities of the National Agency of Scholarships of Gabon find these successive failures they talk about to justify the removal of the scholarship? It is also interesting to note that university students are in final exams at this time and these results are not yet known. If we all speak the same language, then we understand that talking of successive failures refer to at least two failures in a row. The accounts of these failures is necessary because the scholarship is aid from Gabonese taxpayer’s to students, not charity by Ali Bongo to those loyal to him.


There is reason to believe that this suppression seemingly arbitrary was made for this specific student; to punish him for his student activism, and not at all because of his school performance. Indeed, it is the student Edvin Ballack Obame Mebiame who was the main contact for the team of the television channel France 24, when it filmed a document on the deplorable conditions in which young people were studying at the University of Libreville. This blog sees this surprising suppression, to have been made in retaliation against the student who dared to defy the unsaid code that one should never dare to criticize the Gabonese regime, even when that criticism is warranted.


We would want to wish the student Edvin Ballack Obame Mebiame to be courageous and encourage him to continue his studies and best show that this regime’s intimidation will never overcome Gabonese citizens determined to take charge of their destiny.




Version Française



Les allocations d'études, plus communément appelées en Afrique francophone "bourses d'études" sont des aides octroyées par divers organes allant de l’Etat au secteur économique privé, jusqu’aux particuliers et aux confessions religieuses, aux élèves et étudiants méritants ayant démontrés des aptitudes prometteuses. Ces aides peuvent être sollicitées dans l'enseignement secondaire ou supérieur. Pour en bénéficier, il faut généralement remplir certaines conditions comme celles de fréquenter régulièrement un établissement d'enseignement qui est reconnu; être un élève régulier et avoir les résultats scolaires escomptés.


Si dans les démocraties avancées, on a compris que l’attribution des bourses d’études participait à une distribution efficace des chances de réussites et donc de contribution à l’essor du pays et par conséquent cette attribution des bourses de l’état se fait de manière totalement dépolitisé; dans les dictatures et surtout dans celles qui comme au Gabon restent irrémédiablement obtuses, la bourse d’étude n’est qu’une des pièces de l’arsenal de répression que peut à tout moment décider d’actionner pour une raison ou une autre, le régime tortionnaire.


L’étudiant gabonais Edvin Ballack Obame Mebiame vient de se faire signifier la suppression sans autre forme de procès, de sa bourse d’étude par les autorités de l’Agence Nationale des Bourses du Gabon, au motif d’échecs successifs. Mais quand on regarde la question de plus près, on s’aperçoit que ce motif est tout ce qu’il y a de plus farfelu; explication:


Comme indiqué sur l’attestation officielle ci-dessus, datée du 4 février 2012, Edvin Ballack Obame Mebiame avait bénéficié d’une attribution de bourse de 2 ans, couvrant l’année scolaire de 2012 et de 2013, considérant aussi qu’une année scolaire est à cheval sur l’année de calendrier. Par conséquent, la logique nous dit qu’on ne peut avoir qu’un seul échec dans une année scolaire et qu’entre 2012 et 2013, il ne se soit écoulé qu’une seule année scolaire. Si cette logique se tient, alors on ne peut conclure qu’une seule chose, qui est que l’étudiant Edvin Ballack Obame Mebiame, si échec il y a eu, n’a pu qu’en enregistrer un seul entre la période de la signature de cette attribution et la date d’aujourd’hui. La question reste donc de savoir où les autorités de l’Agence Nationale des Bourses du Gabon sont allées chercher les échecs successifs dont ils parlent pour justifier cette suppression? Nous signalons aussi que les étudiants de l’université sont en plein examen en ce moment et que les résultats ne sont pas encore connus. Si nous parlons tous le même langage, alors nous comprendrons que parler d’échecs successifs revient à faire référence à au moins deux échecs d’affilés. La comptabilité de ces fameux échecs justificatifs s’impose car la bourse d’étude est une aide du contribuable gabonais aux étudiants, et non la charité d’Ali Bongo à ceux qui lui sont fidèles.


Il y a lieu de croire que cette suppression qui semble arbitraire, ait été faite à la tête du client et répondrait plus aux activités revendicatrices de l’étudiant qu’à ses performances scolaires. En effet, c’est bien l’étudiant Edvin Ballack Obame Mebiame qui fut le principal interlocuteur de l’équipe de la chaine de télévision France 24, quand celle-ci fit un reportage sur les conditions déplorables dans lesquelles étudiaient la jeunesse gabonaise au sein de l’Université de Libreville. Ce blog voit en cette suppression pour le moins surprenante, une mesure de représailles envers cet étudiant qui a osé braver l’interdit non codifié de ne jamais oser faire la critique du régime gabonais, même quand cette critique s’impose.


Nous souhaitons du courage à l’étudiant Edvin Ballack Obame Mebiame et l’encourageons à continuer ses études de plus belle et démontrer à ce régime que ses tentatives d’intimidation ne viendront jamais à bout de gabonais déterminés à se prendre en main.

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