HATS OFF TO FRANK JOCKTANE FOR RESTORING THE TRUTH ABOUT WHAT A TRAGEDY GABON IS, ON THE TELEVISION CHANNEL, "RT NETWORK." BRAVO FRANK JOCKTANE POUR AVOIR RÉTABLI LA VÉRITÉ SUR LA TRAGÉDIE QU’EST LE GABON, SUR LA CHAINE DE TÉLÉVISION, « RT NETWORK ».




English Version


At a time when Ali Bongo is spending billions of CFA francs in various public relation schemes, trying to portray the false image of Gabon as a prosperous and quiet country in which the population is content, it is important for responsible citizens to always speak the truth to the world, via independent outlets, to challenge the falsehood put out by Ali Bongo and to portray Gabon according to the reality of the lives of the majority of citizens. This is exactly what is done by Franck Jocktane, a Gabonese citizen, in the video above. He was interviewed recently on the international television channel “RT Network,” which is viewed by up to 500 million people in more than 100 countries.

The segment about Gabon starts after 5:58 minutes and lasts until 12:44 minutes. It is an in-depth interview in which Franck Jocktane answers candidly and provides the indispensable background that would allow the audience to better understand what is going on in Gabon. The set up by the journalist is well done because she reminds her audience that Ali Bongo is at the head of a kleptocracy and then asks Mr. Jocktane some clarifying questions.

The first question asked is to know why the American people should care about what is going on in Gabon? To which Mr Jocktane answers that the first reason should be because the Gabonese people are fellow human beings; the implication here being that if the Gabonese people have their human rights that are abused, this should certainly be a universal concern in general and an American concern in particular. Then shrewdly, Mr Jocktane ties the human right aspect to an economic imperative in that given the corruption and inequality that is endemic in places like Gabon and given the bad state of the world economy, if people in places like Gabon continue to be frustrated the economic disparities and lack of basic services and political freedom, they would have no choice but try to move toward places where better conditions exists and this would be highly destabilizing for countries of Europe and the United States.

The next question is regarding specifically the relationship of Ali Bongo and Barack Obama in the context of his visit to the White House a few years ago; and the larger USA-Gabon relationship. Again, Mr. Jocktane accurately depicts the nature of the interests of the USA in Gabon. It is essentially about natural resources, essentially oil, and the prospect of military bases which the US is pursuing in Africa. This presentation of the relationship is very realistic in that it stays away from the more pie in the sky notion that if the USA professes to believe in freedom and the pursuit of common good it should therefore be willing to extend that wish for freedom to other countries it interacts with. Mr. Jocktane understands clearly the real politick of international relations. He also astutely speaks of the jockeying for position between the US and China in Africa, which is causing the US to go to bed with some questionable governments like the one led by Ali Bongo’s.

In explaining the Gabonese elections, Mr Jocktane explains that elections in Gabon are far from resembling what one would consider to be free and fair elections. In fact he bluntly explains that elections in Gabon are consistently and thoroughly rigged; that under such circumstances, ordinary people are not in control of their destiny and the results can only be a situation of intolerable oppression.

Regarding ritual crimes, Mr. Jocktane is very clear about the role of the regime as complicit if not sponsor of these crimes. The reason being that these crimes have been occurring for a long time and the perpetrators have never been seriously pursued, let alone arrested. The collusion between the regime and these perpetrators and sponsors is very evident; the two are linked.

The last question was the most critical one: what can be done to change the situation? Mr. Jocktane advocated for a Gabonese solution that would be similar to what others have done around the world. He suggested that the Gabonese people needed to stand as one and demand a change in their country, demand that the government serves them and that they take ownership of their land. Mr. Jocktane did his part and duty as a citizen, in going to RT Network station to explain the plight of the Gabonese people. All of us need to do like him and find our own way to help our country and our people come out of this enslaving situation under which they continue to be.



Version Française


À une période où Ali Bongo dépense des milliards de francs CFA en activité de relations publiques, pour essayer de dépeindre le Gabon sous la fausse image d’un pays prospère et paisible dans lequel la population est satisfaite; il est important pour les citoyens responsables de toujours rependre la vérité, via des média indépendants, pour contester le mensonge d’Ali Bongo et restituer le Gabon fonction de la réalité de la vie quotidienne de la majorité des citoyens. C'est exactement ce qui est fait par Franck Jocktane, un citoyen gabonais, dans la vidéo ci-dessus. Il a été interviewé récemment sur la chaîne de télévision internationale "RT Network», qui est regardée par jusqu'à 500 millions de personnes dans plus de 100 pays.

Le segment sur le Gabon démarre après 5:58 minutes et dure jusqu'à 12:44 minutes. Il s'agit d'une interview en profondeur dans laquelle Franck Jocktane répond directement et fournit la base indispensable qui permettrait au public international de mieux comprendre ce qui se passe au Gabon. Le tableau introductif de la journaliste est bien fait parce qu'elle rappelle à son auditoire qu’Ali Bongo est à la tête d'une kleptocratie, puis pose à M. Jocktane des questions de clarification.

La première question posée est de savoir pourquoi les Américains doivent se préoccuper de ce qui se passe au Gabon? À laquelle M. Jocktane répond en disant que la première raison devrait-être parce que les Gabonais sont des êtres humains, l'implication ici étant que si les populations gabonaises vivent une violente suppression de leurs droits de l'homme, cela devrait certainement constituer une préoccupation universelle en général, et américaine en particulier. Ensuite, astucieusement, M. Jocktane lie l'aspect des droits de l’homme à un impératif économique disant que compte tenu de la corruption et de l'inégalité qui sont endémiques dans des endroits comme le Gabon et étant donné le mauvais état de l'économie mondiale; si les gens dans des endroits comme le Gabon continuent d'être frustrés par le manque de perspectives économiques, les disparités et l’absence de services de base et de liberté politique, ils n'auront pas le choix que d’essayer d'aller vers des lieux où existent de meilleures conditions et ce serait très déstabilisant pour les pays d'Europe et pour les Etats-Unis.

La question suivante concernait spécifiquement les relations entre Ali Bongo et Barack Obama eut égard à sa visite à la Maison Blanche il y a quelques années, et plus largement les relations USA-Gabon. Encore une fois, M. Jocktane a décrit avec précision la nature des intérêts des Etats-Unis au Gabon. Ces intérêts reposent essentiellement sur les ressources naturelles, principalement le pétrole et la perspective de bases militaires américaines en Afrique. Cette présentation de ces relations est très réaliste en ce qu'elle reste loin de la notion idéaliste voulant que si les Etats-Unis professe croire en la liberté et à la poursuite du bien commun, ce pays devrait donc être prêt à étendre ce souhait pour la liberté aux autres pays avec lesquels il a des relations. M. Jocktane comprend clairement la real politick des relations internationales. Il parle aussi astucieusement du coude à coude entre les Etats-Unis et la Chine en Afrique, qui est à l'origine du fait que les États-Unis doivent soutenir certains régimes discutables comme celui d’Ali Bongo.

En expliquant les élections gabonaises, M. Jocktane développe que les élections au Gabon sont loin de ressembler à ce que l'on pourrait considérer comme des élections libres et équitables. En fait, il dit sans ambages que les élections au Gabon sont systématiquement et complètement truquées, que dans de telles circonstances, les gens ordinaires ne sont pas maîtres de leur destin et les résultats ne peuvent qu’être une situation d'oppression intolérable.

Concernant les crimes rituels, M. Jocktane est très clair sur le rôle du régime comme complice, sinon commanditaire de ces crimes. La raison étant que ces crimes se produisent depuis une longue période et que les coupables n'aient jamais été sérieusement poursuivis, encore moins arrêtés. La collusion entre le régime et les auteurs et commanditaires est très évidente, les deux sont liés.

La dernière question était la plus critique: qu’est-ce qui peut être fait pour changer la situation? M. Jocktane a plaidé pour une solution gabonaise qui serait semblable à ce que d’autres ont fait à travers le monde. Il a suggéré qu’il était nécessaire pour le peuple gabonais de s’exprimer à l’unisson et d’exiger un changement dans son pays, demander que le gouvernement le serve et que ce peuple se réapproprie de sa terre. M. Jocktane a fait sa part et son devoir de citoyen, en allant à la station de RT Network, expliquer le sort du peuple gabonais. Nous avons tous besoin de faire comme lui et trouver notre propre façon d'aider le pays et à sortir sa population de cette situation d’esclavage dans laquelle il continue d’être tenu.

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