WHILE THE GABONESE PEOPLE ARE BEING AMUSED, THE RESOURCES OF THE COUNTRY CONTINUE TO TAKE UNKNOWN DESTINATIONS. PENDANT QU’ON AMUSE LES GABONAIS, LES RESSOURCES DU PAYS CONTINUENT DE PRENDRE DES DESTINATIONS INCONNUES

(Photo Infos Kinguelé)



English Version


Today, economic statistics tell us that Gabon remains largely dependent on oil revenues for nearly three-quarters of its income. It is therefore important for the Gabonese people, in between two exhibition football matches, two carnivals embellished with imported Brazilian women, two motorcycle or boat races etc.., two summary pontoons that an underling of the system offers to the impoverished population, to really question the management of the main resource of the country. When one cast an inquisitor glance, it is to discover what is even more shocking than in the past.

You see, yesterday and the day before yesterday, the Bongos lacked in their immediate family and their personal relationships, of enough people with a minimum of knowledge and background to be able to move with certain skills within the world of high finance and petroleum markets. But in 45 years in power, on the job, some of the Bongos have learned the minimum necessary and filled the rest by locking the Gabonese oil and financial systems by trusted individual totally devoted to them, either by matrimonial ties, or dependence ties due to their status as foreigners in Gabon.

To better understand how Gabon is managed today, just auscultate what goes on around the introduction of the Gunvor Group in Gabon. Gunvor is indeed the latest shoddy oil group to come to Gabon. It has been established by the specialized press that the arrival of this group in Gabon was originally orchestrated by Pascaline Bongo who is already an administrator in all oil and mining companies based in Gabon, and her little brother, Landry Bongo. You understand the scheme: two Bongos introduce to a third member of Bongo clan, who is the President of Gabon, an oil company that wants to settle in Gabon; where are the mechanisms of sovereignty in all this? Where are the control mechanisms of the action of the state?

Following this initial introduction, it was agreed that the Gunvor Group would help the nebulous Gabon Oil Company, which only exists as a model in the minds of its creators, but its Director General, Serge Brice Toulekima, is already rolling around as a Bongo family member. You will notice that thus far, dear readers, we are still not out of a purely family setting and yet believe it or not, we are talking about Gabon and its number one resource, oil.

Then-we are told that Pascaline Bongo lost her position of main person in negotiations with the Gunvor group to the unstoppable Maixent Accrombessi who will impose himself as the sole interlocutor of this group in their activities in Gabon. We remind you that in this case, not a Gabonese individual who is not a Bongo sibling has intervened. It is necessary either to be a Bongo or a foreigner totally at their service to pretend to have a say in the management of the Gabonese oil sector.

In this mission, Maixent Accrombessi is assisted by Alilat Antsélévé Oyima who is none other than the brother of Henri-Claude Oyima of BGFI, that is to say a nephew to Omar Bongo, therefore a cousin of Ali Bongo. In the Gabonese oil sector, the force of gravity remains resolutely familial. So dear readers, you must understand that while you are being entertained by emissaries who come to sprinkle on you some ridiculous pontoons, your wealth is being pilfered in the biggest family secret by a cabal that has cut with an ax and for itself, the occupation of all the preeminent positions of the slightest authority over oil wealth.

Also note, dear readers, that in this flawed system, there is no room for the smallest participation of a spectator such as Raymond Ndong Sima. But hey, always in a good mood, he certainly would smile!


Version Française


Aujourd’hui encore, les statistiques économiques nous confirment que le Gabon demeure largement dépendant de la manne pétrolière pour près des trois quarts de ces revenus. Il est donc important pour les gabonais, entre deux match d’exhibition de football, deux carnavals agrémentés par des brésiliennes importées, deux courses de motos, de bateaux etc., deux pontons sommaires qu’un sous-fifre du régime va offrir à la population paupérisée; de s’interroger réellement sur la gestion de la principale ressource du pays. Quand on y jette un coup d’œil inquisiteur, ce qu’on y découvre est encore plus révoltant que par le passé.

Voyez-vous, hier et avant-hier, les Bongos ne disposaient pas dans leur famille directe et dans leurs relations de confiance personnelle, de suffisamment de personnes ayant un minimum de connaissance et de bagage pour pouvoir se mouvoir avec une certaine habileté dans le monde de la haute finance et des marchés pétroliers. Mais en 45 ans de pouvoir, sur le tas, certains des Bongo ont appris le minimum nécessaire et comblé le reste en verrouillant le système financier et pétrolier gabonais par des hommes de confiance essentiellement acquis à eux par des liens matrimoniaux, ou par des liens de dépendance dus à leur statut d’étrangers au Gabon.

Pour mieux comprendre comment le Gabon est géré aujourd’hui, il suffit d’ausculter ce qui se passe autour de la rentrée du groupe Gunvor au Gabon. Gunvor est en effet le dernier groupe pétrolier sulfureux à faire son entrée au Gabon. Il est aujourd’hui établi par voie de presse spécialisée, que l’arrivée de ce groupe au Gabon ait été initialement orchestrée par Pascaline Bongo qui est déjà administrateurs dans toutes entreprises pétrolières et minières établies au Gabon, et son petit frère, Landry Bongo. Vous comprenez donc le schéma: deux Bongo introduisent à un troisième larron de Bongo, qui lui est président du Gabon, une entreprise pétrolière qui voudrait s’installer au Gabon; où sont les mécanismes de souveraineté dans tout ça? Où sont les mécanismes de contrôle de l’action de l’état?

Suite à cette introduction initiale, il aurait été convenu que le groupe Gunvor épaulerait la fameuse Gabon Oil Company qui n’existe encore que dans l’esprit-maquette de ses concepteurs mais dont le Directeur General, Serge Brice Toulekima, roule déjà les mécaniques en sa qualité de parent des Bongo. Vous remarquerez que jusqu’ici chers lecteurs, nous ne sommes toujours pas sortis du cadre purement familial et pourtant croyez-le ou non, nous parlons bien du Gabon et de sa première ressource, le pétrole.

Ensuite nous dit-on, Pascaline Bongo va perdre sa position de principal entregent dans les négociations avec le groupe Gunvor, cette mission revenant à l’incontournable Maixent Accrombessi qui s’imposera comme l’unique interlocuteur de ce groupe dans ses activités au Gabon. Nous vous rappelons que dans cette affaire, pas un gabonais n’appartenant pas à la fratrie des Bongo n’intervient. Il faut soit être un Bongo soit un étranger totalement au service des Bongo, pour prétendre avoir mot à dire dans la gestion du secteur pétrolier gabonais.

Dans cette mission, Maixent Accrombessi est secondé par Alilat Antsélévé Oyima qui n’est nul autre que le frère de Henri-Claude Oyima de la BGFI, c'est-à-dire neveu d’Omar Bongo, donc cousin d’Ali Bongo. Dans le secteur pétrolier gabonais, la force de gravité reste résolument familiale. Alors chers lecteurs, comprenez donc que pendant qu’on vous amuse à vous envoyer des émissaires qui viennent vous saupoudrer à coup de pontons ridicules, votre richesse est bradée dans le plus grand secret familial par une cabale qui s’est taillée à la hache, l’occupation de toutes les places prééminentes permettant le moindre droit de regard sur la manne pétrolière.

Remarquez aussi chers lecteurs, que dans ce système vicié, il n’y ait pas de place pour la moindre participation d’un figurant comme Raymond Ndong Sima. Mais bon, toujours de bonne humeur, il en sourirait certainement!

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